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Covid & dystopie numérique en marche

Page 11 du dossier "Le circus virule (ou ce que le covid-19 est venu nous dire"), début 2020. Parmi les 4 acteurs qui se sont rués sur la bête lorsque s'est profilée la crise covid, je crains la dictature digitale qui est souhaitée par les cyber-technos (ceux que je tance dans mon dossier anti-gafam). Je la crains d'autant plus qu'elle semble passer sous le radar de la plupart de mes interlocuteurs, qui pensent plus en termes de simple pognon à gagner par Big Pharma ou de récession à venir pour protéger Big Finance. Chapitre qu'on lira en conjonction avec "Le capitalisme de surveillance ou crédit social à la Chinoise" et avec le dossier 5G, tous deux sur le même site.

Voir aussi la page spéciale où je reprends les textes de Philippe Guillemant, maître de l'intelligence artificielle, sur la dystopie numérique.

Répertoire "non-food" de ce site. Je mets ma casquette de Jiminy Cricket, comme pour le dossier à charge contre les Gafam. Je transfère certains des billets écrits en brouillon sur fb pendant le confinement.


Avis au lecteur, 30/11/2020: ce sont encore des billets collés les uns derrière les autres.

Les liens seront établis sous peu, pour un texte suivi.

Une civilisation qui meurt sous nos yeux, Alain Damasio

Lire chez Reporterre « Pour le déconfinement, je rêve d’un carnaval des fous, qui renverse nos rois de pacotille », je copie un extrait de cet excellente entrevue (quoique je reprendrais le tout en extrait tant il exprime bien ce que je ressens, tant je partage sa vue de la dystopie numérique qui progresse):

«C’est ma conviction et la source de mon combat depuis trente ans : cette sensation que notre Occident est en voie de dévitalisation avancée. La plupart de nos relations au vivant ont été coupées. En nous et hors de nous. On a tranché nos liens avec la vie, avec les animaux, les maquis, les forêts, et même avec le cœur physique de notre vitalité. Cette sensibilité du corps au monde, cette chair vibrante désormais épaissie comme un mauvais cuir par nos technococons. On accède au monde par une chrysalide de fibres optiques. Et on confond la vibration de ses fils avec les vibrations du dehors

Il le dit plus gentiment que moi («en voie de dévitalisation avancé») mais je partage l’avis de Michel Onfray: nous sommes sidérés de voir notre civilisation mourir sous nos yeux. On en devient des poules qui courent sans tête, tant nous sommes angoissés par cette mort de groupe.

"Comment penser les conséquences politiques, collectives et individuelles de la pandémie de Covid-19 et du confinement ? Dans cet entretien, l’écrivain Alain Damasio remet notamment le concept de biopolitique au goût du jour, s’intéresse à notre rapport à la mort, vante le pouvoir de l’imaginaire et de l’expérience vécue, indispensables pour envisager une autre suite."

Penser la course à la connection 5G

Lire aussi mon billet du 20.5 p. 39 du dossier #Stop5G: "Penser la course à la connection 5G".

Je cherche à comprendre en quoi mes mises en garde de bon sens face à ce délire technologique tombent parfois à plat. Chez certains interlocuteurs. Il est vain de gloser sur le dossier # 5G si l'on ne comprend pas ce qui est à l'oeuvre, au plan géopolitique ET au plan existentiel. Quel grand écart!

Asservissement par l’intelligence artificielle

Retour au chapitre «dystopie numérique» de mon dossier covid1984 . Depuis que j’ausculte la folie Gafam et les mantras de l’intelligence artificielle, j’ai bien raffiné mon angle de vue sur le sujet en lisant et en écoutant Eric Sadin . J’aime sa parole car il parle de systémique et ne pointe pas des ennemis. Il souligne entre autres que c’est l’humain lui-même qui s’asservit à l’intelligence artificielle.

Ecoutez-le exposer son analyse pendant 2 heures sur Thinkerview: https://www.youtube.com/watch?v=VzeOnBRzDik

Voir ma recension de son travail ici: https://www.taty.be/articles/FQ22.html

Sur la dystopie numérique en marche, que le corona est venu révéler dans toute son atrocité

Dans son article «Nous sommes en train de détruire la possibilité d’une vie humaine organisée» Grégoire Ryckmans résume en français quelques instants d’une émission radio. Celle-ci réunissait Noam Chomsky et Robert Scheer, sur le thème «America Has Built a Global Dystopia».

Chomsky invite à lire le roman «Nous autres» de Yevgeny Zamyatin et l’essai «L’ère du capitalisme de surveillance» de Shoshana Zuboff. Ces livres seraient «le meilleur moyen de prédire et de décrire le système de techno-surveillance qui a déjà commencé à s’implanter aux États-Unis et ailleurs, où des sociétés telles que Google, Amazon et d’autres trouvent de nouvelles façons d’exercer un contrôle sur l’humanité grâce à la technologie».

(...) «il affirme que «Huxley avait en quelque sorte raison» en affirmant que «les gens ne voient pas [cette forme de surveillance] comme une intrusion ; ils la voient simplement comme si c’était la vie, comme le soleil se lève le matin». Pour l’homme de 91 ans, certains pensent aujourd’hui que la liberté, c’est de pouvoir décider de la paire de chaussures qu’on va pouvoir s’acheter.»

L'auteur n’a pas osé, et moi en revanche j’ose, le terme de technofascisme. Parfaitement sidérant pour moi de voir combien de mes congénères valident des outils (comme le traçage covid) sans connaître les stratégies de la Silicon Valley. Ils ne voient que le clou et le marteau, sans envisager l’usine, les ingénieurs, les ouvriers qui les ont conçus et créés.

Ecouter l’interview en anglais: https://www.kcrw.com/culture/shows/scheer-intelligence/noam-chomsky-america-has-built-a-global-dystopia

 

Résistez aux sirènes du télé-enseignement

Amis enseignants, résistez aux sirènes du télé-enseignement (vous dit la geekette de service), le «online learning experiment».

Lire ÉCOLE NUMÉRIQUE • Comment les GAFAM vont tuer l’enseignement public

Je répondrai à la prof dont l'article relate le témoignage ceci: Non, chère amie, vous n’êtes pas complotiste. Qui a des yeux peut voir ce qui se trame. Qui peut calculer peut additionner 2 et 2 pour découvrir 4.

Lire les chantres fous: https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2020-05-09/coronavirus-pandemic-creates-necessary-online-school-experiment

Le but des technofous qui vantent l’école à distance est d’enfin mettre en place ce qu’ils proposent depuis dix ans aux instances internationales: la privatisation totale des services démocratiques classiques. L’école en fait partie.

Même la Russie est sous l’empire du tout numérique

Technocinglés, la suite. Freinons-les, de quelque manière possible. Le tout-numérique signera la fin de l’humain. Extrait de https://antipresse.net/russie-sous-lempire-du-tout-numerique-mikhalkov:

«Pour Olga Tchetverikova, professeure de géopolitique à l’Université des sciences humaines de Moscou, le règne qui vient est celui du «Big Data», de la soumission aux gourous supranationaux de la numérisation et de l’intelligence artificielle, qui ne connaît pas de frontières. En Russie, le superbanquier German Gref et le Premier ministre Michoustine — autre artisan de la révolution numérique dans le domaine fiscal — ont donné l’exemple et ouvrent la voie à des développements dans l’éducation, la médecine et l’administration. Selon Tchetverikova, loin de marquer la fin de la mondialisation, la crise que nous vivons lui donnera un nouvel élan sous la férule des maîtres de l’univers, Bill Gates en tête.»

Encore des complotisss’ ma parole. L’anathème «complotiste» n’a plus de valeur quand des intellectuels, des profs d’univ, des gens qui pensent par eux-mêmes partagent nos questionnements.

Technofascisme et Roland Gori

Je viens de retrouver d’où j’ai pris ce terme de «techno-fascisme», que j’ai utilisé dans le dernier billet: c’est chez l’ami Roland Gori. Il le définit bien à la minute +- 11.10 de la vidéo "L'individu ingouvernable".

J’ai déjà pointé d’autres de ses vidéos dans un précédent billet, car j’y retrouve en termes si clairs et si éclairés exactement tout ce que je pense de nos dérives actuelles.

Discernement: mes amis qui font des raccourcis autour du covid-19 entendront svp qu’il ne prononce pas les mots «ils» et «eux» versus «nous», mais qu’il analyse un système qui débloque, des rouages qui font plus que grincer. C’est là que je fais ma petite séparation entre les complotistes fantaisistes et les analystes des coulisses: les premiers cherchent quasi toujours un coupable, un ennemi. C’est d’ailleurs la définition de la théorie du complot: «... cherche à adosser à des faits avérés un responsable selon une logique souvent uni-causale de narration. Elle se différencie en cela de la démarche historique qui induit une multi-causalité.». Dès la première fois où l’on m’a traitée de complotiste, j’ai cherché la définition exacte du mot. C’est là que j’ai compris que je ne pourrais même pas répondre à ces personnes, car elles ne m’avaient pas lue, tout simplement. Je n’envisage généralement que les systèmes, pas les personnes; et des faisceaux de facteurs plutôt qu’un seul.

Roland Gori est un des initiateurs de l’Appel des Appels «Pour remettre l’humain au centre de la société»: «Nous, professionnels du soin, du travail social, de la justice, de l’éducation, de la recherche, de l’information, de la culture et de tous les secteurs dédiés au bien public, avons décidé de nous constituer en collectif national pour résister à la destruction volontaire et systématique de tout ce qui tisse le lien social. Réunis sous le nom d’Appel des appels, nous affirmons la nécessité de nous réapproprier une liberté de parole et de pensée bafouée par une société du mépris

Pour info, ses ouvrages récents, dont les titres sont exaltants pour un esprit libertaire et curieux de comprendre les systèmes quand ils dérivent:

  • La nudité du pouvoir, Comprendre le moment Macron
  • Un monde sans esprit. La fabrique des terrorismes,
  • L’Individu ingouvernable
  • Faut-il renoncer à la liberté pour être heureux ?
  • La Fabrique des imposteurs
  • La Dignité de penser
  • La Folie Évaluation: le malaise social contemporain mis à nu, avec Alain Abelhauser & Marie-Jean Sauret
  • De quoi la psychanalyse est-elle le nom ?
  • L’Appel des appels. Pour une insurrection des consciences, avec Barbara Cassin
  • Exilés de l’intime. La médecine et la psychiatrie au service du nouvel ordre économique, avec Marie-José Del Volgo
  • L’Empire des coachs. Une nouvelle forme de contrôle social, avec P. Le Coz
  • Le Consentement. Droit nouveau du patient ou imposture ?, avec Jean-Pierre Caverni
  • La Santé totalitaire. Essai sur la médicalisation de l’existence, avec Marie-José Del Volgo

"Les sept étapes du passage de la pandémie au totalitarisme"

Lire http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/les-sept-etapes-du-passage-de-la-pandemie-au-totalitarisme-off-guardian

Traduction FR d'un article par la chère Rosemary Frei, déjà présentée ici pour une de ses investigations (titulaire d'une maîtrise en biologie moléculaire, qui fut rédactrice et journaliste médicale indépendante pendant 22 ans et est aujourd'hui journaliste d'investigation indépendante à Toronto, dans l'Ontario).

Ici, Frei ne fait pas de l'investigation comme d'habitude, mais de la prospective à partir de ce qu'elle connaît des systèmes politiques. L'article date du 23 avril.

"(...) des milliards de personnes dans le monde entier sont forcées, pas à pas, d'adopter un mode de vie radicalement différent, qui implique beaucoup moins de liberté et d'autonomie personnelle, physique et financière.

(...) Le résultat global est une médicalisation complète de la réponse au virus, qui, au niveau de la population, n'est pas plus nocive que la grippe. Cela va de pair avec la création d'un totalitarisme permanent contrôlé par des entreprises mondiales et un État policier de surveillance invasive 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, soutenu par l'essor généralisé de la technologie "intelligente".

Les principaux acteurs répètent le cycle de l'hystérie et de l'administration massive d'antiviraux et de rappels tous les quelques mois. Et ils mettent en œuvre une variante des étapes 1 à 7 lorsqu'un autre nouvel agent pathogène apparaît sur la planète.

Cela semble tiré par les cheveux ? Malheureusement, non. Avec l'arrivée du COVID19, de nombreux pays ont rapidement réalisé les étapes 1, 2 et 3. L'étape 4 est en bonne voie dans un grand nombre de pays. L'étape 5 est en bonne voie pour commencer au début du mois de mai."

Lire l'article: http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/les-sept-etapes-du-passage-de-la-pandemie-au-totalitarisme-off-guardian

Société cloisonnée, société dépersonnalisée

Les technofous ont besoin qu’on se déshumanise petit à petit. J’en ferai un billet complet, avec exemples à l’appui (traitement de nos aînés, etc). Méditons sur cette citation de Popper qui fait partie du chapitre «paix des méninges», extraite de https://antipresse.net/societe-cloisonnee-societe-depersonnalisee/

«Du fait même de la perte de son caractère organique, une société ouverte risque de s’acheminer progressivement vers une «société abstraite». Elle peut en effet cesser, dans une large mesure, d’être un véritable rassemblement d’individus. Imaginons, au prix d’une certaine exagération, une société où les hommes ne se rencontrent jamais face à face, où les affaires sont traitées par des individus isolés communiquant entre eux par lettres ou par télégrammes, se déplaçant en voiture fermée et se reproduisant par insé­mination artificielle : pareille société serait totalement abstraite et dépersonnalisée.— Karl Popper, La Société ouverte et ses ennemis (1945)»

Snowden sur la surveillance à venir

Hommage au passage aux vrais lanceurs d’alerte, qui risquent leur carrière, leur vie de famille, pour dénoncer. Je pense à Snowden, qui connaît les arcanes de l’espionnage. Décodage en français de la vidéo chez Vice, 10/4: https://www.youtube.com/watch?v=k5OAjnveyJo&feature=emb_logo

article: https://www.crashdebug.fr/international/17111-snowden-les-gouvernements-utilisent-la-pandemie-pour-construire-une-architecture-de-l-oppression-de-la-surveillance-themindunleashed-com

«Croyez-vous vraiment que lorsque la première vague, puis la deuxième vague, et la 16e vague du coronavirus seront un souvenir oublié depuis longtemps, ces capacités ne seront pas conservées ? Que ces ensembles de données ne seront pas conservés ? Peu importe la façon dont il est utilisé, ce qui est construit est l’architecture de l’oppression», a déclaré M. Snowden.»

«»Alors que l’autoritarisme se répand, que les lois d’urgence prolifèrent, que nous sacrifions nos droits, nous sacrifions aussi notre capacité à arrêter le glissement vers un monde moins libéral et moins libre», a averti M. Snowden.»

Bientôt les applis de surveillance «corona».

Corona, tu parles! C’est un test pour voir si on accepte d’intégrer nous mêmes des Ausweis dans nos téléphones.

La surveillance généralisée des citoyens qui croient encore à la démocratie a commencé bien avant aujourd’hui. Merci à Snowden de s’être sacrifié pour nous le dire. On peut retracer l’historique à partir de 9/11 en gros, les pivots étant les géants du numérique comme Google et Apple que j’aime à représenter dans mes textes par le joueur de flûte de Hamlin.

Lire la suite sur https://kurtnimmo.blog/2020/04/12/covid-19-smartphone-surveillance-and-the-state/

Sur le même sujet, voilà qui va plaire aux ésotéristes: la loi américaine du 1/5 HR6666 permet de dépenser des milliards de dollarspour engager du personnel de traçage. Ce qui n’est plus utile au plan sanitaire puisque l’épidémie se termine, même aux States. Ce qui, en revanche, est bien utile pour les tenants d’un controle technocratique soutenu, d’une surveillance permanente du citoyen, à tout moment et dans toute situation.

Avis aux complotistes: on ne sait qui agit en coulisses pour faire passer cet agenda.

Avis aux négationnistes: vous êtes vraiment des perdreaux de l’année... Je viens de lire un message fb sur le projet ID2020:

«La question de l’identité numerique est loin d’être une mauvaise chose. C’est même plutôt une avancée pour la gestion et la sécurité des données personnelles (...) Ce qui m’inquiète plus ce sont les initiatives pour développer / généraliser les implants électroniques, (...) les applications de traçage type «stop-Covid», (...) etc «.

Je propose de remplacer quelques mots, en forme de provocation - mais pas que: «L’esclavage est loin d’être une mauvaise chose. Ce qui m’inquiète ce sont les dérives qui en découleront». Je garde pour moi le vocabulaire que je tiens face à ces messages «raisonnés».

Si vous discutez de l’appli covid avec un proche, une idée des échanges. Direction twitter et le compte de Benjamin Bajart, de la Quadrature du net.

-- Un touittos: «tu peux m’expliquer en quoi cette application « surveille » ( au sens « espionner » je présume) les gens ?

Je te promets dans l’hypothèse d’une démonstration implacable (de ce qu’elle ferait réellement de la surveillance) de voter contre #StopCovid»

-- BB: «C’est facile. Mon lecteur de podcast ne me surveille pas : il ne collecte pas des données sur mon comportement ou mes fréquentations.

StopCovid sert à collecter des données sur mes fréquentations. Elle me surveille. Structurellement. Par définition.»

Mais pourquoi faut-il verbaliser de telles évidences? Comme celle que j’entends sur le compteur «intelligent» linky: «pourquoi tu t’y opposes? tu utilises bien les gafam qui t’espionnent». Ma réponse: «Primo je suis en filaire sur les gafam. Le linky m’impose un wifi auquel hélas! je surréagis. Secundo, on peut trouver plein d’astuces pour ne pas être pisté en gafam, c’est pas possible en linky». Remplacez «linky» par n’importe lequel des objets de l’IdO qui arrive (comme votre enceinte connectée).

Vaccin et puce : la piste était balisée

Le coup tordu du vaccin pour nous pucer: la piste était déjà balisée, voir le document de l’Union Européenne en pdf. Ursula, je te supporte encore moins qu’auparavant.

On notera en particulier dans leur timing 2020-2022: «Consider facilitating –together with EMA- early dialogue with developers, national policy-makers and regulators in order to support the authorisation of innovative vaccines, including for emerging health threats. « Tiens, justement, une menace sanitaire qui vient d’arriver, enfin «menace» bien peu agressive selon les épidémiologistes et virologues indépendants...

Amis journalistes, comment se fait-il qu’une profane, qui passe ses journées au potager ou à filer la laine, et fait de temps en temps des recherches sur le net, arrive à trouver tous ces documents que vous ne trouvez pas?

Un avant-goût de la dystopie digitale?

Relayé par Spiro Kouras (journaliste d'investigation) sur twitter: https://twitter.com/o_rips/status/1280541417631150080.

Le département défense américain subventionne le projet Apiject, des seringues de vaccin préemballées et surtout... équipées d'une puce RFID, équivalent d'un code barre que les médecins peuvent scanner après injection. Ainsi le gouvernement est immédiatement tenu au courant de la surface vaccinale dans la population. Ce de telles petites joies que nous apportent les cyberbéats qui croient en la dictature numérique qui s'annonce.

Voir la vidéo jusqu'au bout.

Les sources sont: https://www.defense.gov/Newsroom/Releases/Release/Article/2184808/dod-awards-138-million-contract-enabling-prefilled-syringes-for-future-covid-19/source/GovDelivery/ + https://www.apiject.com/

Toutes les nuances de gris dans la dictature numérique à venir: Gray State

C'est édifiant de suivre ce documentaire de 2012, qui relate le projet du cinéaste Crowley de filmer une dystopie dont il estimait que nous n'étions pas loin (titre: Gray State). Je parle à l'imparfait car il s'est "suicidé" en compagnie de sa femme et de sa gamine. Le film n'est pas sorti. C'est perturbant de regarder les images du documentaire: on ne sait plus s'il s'agit d'extraits du film, d'images réelles d'alors ou d'images d'aujourd'hui: rayons alimentaires vides, émeutes raciales,, violences policières, etc. Crowley et ses collègues décodaient l'évolution après le Patriot Act de 2001, première couche d'enlèvement des droits citoyens, conduisant vers une forme de loi martiale. Un docu-fiction prospective, en gros.

Le film n'étant pas sorti, on ne sait s'il envisageait la part que joueraient les gafam dans cette forme de coup d'état policier. Le public qui me lit sait-il que google ne doit pas son succès à un petit génie ou deux pas plus que facebook? mais qu'ils sont financés depuis le début par le gouvernement américain, NSA en tête?

Et pendant ce temps, la majorité des citoyens dort ou rêve... Je cite Crowley dans le film: "it is all about numbers, and we are losing it" = c'est une question de nombre (de citoyens), on est en train de perdre .

.

NB. La vidéo est soumise à une limite d'âge par YT, mais il n'y a rien de choquant sauf le contenu et les promesses de lendemain qui ne chantent pas joli joli.

NB Une recherche par moteur sur Crowley et Gray State amènera au principal au film qui est diffusé sur netflix, qui semble une fiction visant à démontrer qu'il n'a pas été suicidé. Je préfère ce documentaire-ci, qui va à l'os.

Logiciels libres pour sortir des GAFAMS

Merci à Barbara Gheno de rappeler cet article de novembre 2019: La surveillance intrusive exercée par Facebook et Google : un danger sans précédent pour les droits humains

"La surveillance omniprésente exercée par Facebook et Google sur des milliards de personnes représente une menace systémique pour les droits humains, avertit Amnesty International dans un nouveau rapport qui prône une mutation radicale du modèle économique choisi par ces géants de la technologie. «Découvrir les logiciels libres, c’est les adopter !

Bibliothèque du libre : https://framalibre.org/»

Pour découvrir Framasoft & Cie, voir les pistes en image par ici: https://taty.be/articles/FQ9.html

Le Screen New Deal: forces et motivations à l’oeuvre derrière la dystopie numérique

Naomi Klein, la théoricienne de la stratégie du choc, s’exprime enfin sur la crise covid. Dans ce premier article d’une série annoncée, elle la décode selon les intérêts du 4ème intervenant selon mon hypothèse: ce qu’elle appelle avec le sourire le Screen New Deal (SND), ceux que perso j’appelle les cinglés de la Silicon Valley ou les technobéats selon les jours.

Les promoteurs de ce SND nous proposent de nous sauver du virus, de la mort, de la faillite, de tout quoi, en numérisant nos vies: tout passera pas les écrans, par la digitalisation.

Dans l’article, Klein révèle des documents enfin publics qui permettent de comprendre que la folie numérique est privilégiée pour des raisons géopolitiques: il faut couper l’herbe sous le pied de la Chine, qui supplanterait sinon les States. Bé ouais: là-bas, pas de citoyens qui ronchonnent contre des mesures inhumaines. Quelle belle occasion que cette Grande Panique de 2020: à la faveur de la frayeur, on peut jouer au petit chinois et faire passer ce qu’on veut. Comme le déploiement en force de la 5G, sans concertation, sans études biologiques préalables.

NB1. Prendre un peu de phosphore avant de lire, c’est un article pour initiés

NB2. Initiés qui devraient savoir que depuis peu Klein s’est ralliée au Green New Deal (mais késki lui a pris?), cette imposture de fausse écologie et vrai progrès industriel cinglé. Relire l’article en gardant cela à l’esprit...

Comment faire comprendre la doctrine du choc de Naomi Klein en quelques minutes? Son livre: long! Les articles: compliqués! Ici, aucun millenial ne pourra me dire qu’il n’a pas compris. Regarder https://www.dailymotion.com/video/x4kl57d - La Peur (Nos attentats, c’est votre sécurité) - Les Guignols de l’info. La vidéo date de 2005.

Une merveilleuse illustration en image de ce qu’est la «stratégie du choc» selon Naomi Klein: le choc sanitaire ayant sidéré les citoyens peut être utilisé comme un bulldozer pour abattre ce qui était en train d’être grignoté petit à petit. Pas mal... ainsi on pourra mieux reconstruire, sans les maîtres maladroits de l’ancien monde!

L’image est due à © bateausurleau. Un illustrateur pourrait l’adapter au monde médical et à d’autres sphères qui sont en voie d’être privatisées et ouvrent l’appétit des nouveaux dictateurs numériques. Elle illustre un texte de Julien Cristofoli, qui tient un blog chez Mediapart (Enseignant, militant pédagogique et syndical) -> https://blogs.mediapart.fr/julien-cristofoli/blog/180620/la-strategie-du-choc-scolaire?

Réflexions autour de l'acceptation (ou du désir?) d'une dictature numérique

Je viens de discuter au tél avec un ami philosophe sur ma question: "je lis tant de billets annonçant qu'on va tous se faire pucer (sans autre analyse ni perspective), j'ai l'impression que ces personnes le souhaitent, à le répéter ainsi en boucle".

Impossible pour moi de condenser la richesse de ce que j'ai entendu en 15 minutes, je lui ai demandé un pitch par écrit. Suspens! On verra si l'entretien de sa roseraie prime sur notre édification. Je le partage ici dès que je l'ai.

10/7. Dont acte par ici: L'organique pour échapper au mécaniciste

Mon pitch: il est vain de gloser sur le dossier la 5G si l'on ne comprend pas ce qui est à l'oeuvre.

D'un côté, au plan purement pragmatique, la course à la 5G que se livrent les Américains par crainte d'être supplantés par les Chinois - crainte qui justifie les mesures militaires que nous avons subies récemment.

De l'autre côté, au plan spirituel, la fin de la modernité et le refuge existentiel (illusoire) de beaucoup d'humains dans une forme de "mise en mode machine-objet". Ce qui explique que tant de mes interlocuteurs pratiquent le déni du dossier 5G et ne voient pas ce qui est en jeu à l'heure actuelle. Ils limitent le dossier au minage des données par google. L'enjeu est bien plus vaste: comment devenir cet autre sans se perdre?

Frank est l'auteur entre autres du livre "Le symptôme Avatar" où il voit la thèse de ce film comme le symptome d'une certaine société en crise spirituelle - "l'emblème de notre postmodernité finissante: un Deus ex Fantasma, soit une derisoire rédemption par le rêve, faute de tout autre salut"

La religion du transhumanisme

Accusations de complotisme: je continuer à creuser. Je tire fierté d’être accusée de complotisme dans le dossier covid, dans la mesure où c’est la marque de ce que je suis un esprit libre, capable de critiquer la pensée unique. Combien de fois n’ai-je reçu cet anathème, artifice clôturant le débat sans devoir risquer de discuter du fond.

Je fais un mea culpa: on peut en effet penser à un délire complotiste quand je n’ai pas pris la peine (facebook et microbillets obligent) de traduire en phrases claires le socle d’infos sur lequel je me tiens debout, pour oser affirmer que des forces obscures sont à l’oeuvre .

En 2018 j’ai rédigé un long dossier expliquant à mon fils pourquoi je n’embrayais pas sur sa volonté que je participe aux réseaux sociaux (dossier à partir d'ici: http://www.taty.be/articles/FQ2.html). En gros: je sentais des intentions malveillantes derrière ces cadeaux apparents.J’ai connu les meilleures heures de l’internet libre dès 1994. Je voyais bien le renversement. L’écriture permettait une longue élaboration et, surtout, le calme des familles pendant les repas ;)

Dans mes recherches, j’ai découvert que les technobéats de la Silicon Valley et les GAFAM avaient une religion: le transhumanisme; dont l’historique remonte à Orwell, Huxley, Russell, les socialistes Fabiens qui partageaient la foi en la sauvegarde de l’élite (et au passage en l’eugénisme). Je l’ai retrouvée au détour de ma rédaction du dossier «Boeuf émissaire» fin 2019, dans la mouvance climat.

Je finis par bien les connaître et je suis très étonnée que si peu de mes contacts ne connaissent leur projet. En francophonie, on ne connaît ce mouvement que par des abrutosaures comme le docteur Alexandre (j’ai piqué le terme « abrutosaure » chez Philippe Guillemant, j’adore). Il mérite qu’on apprenne à le connaître, car les adeptes du transhumanisme ont des volontés de nous mettre tous au pas. A leur pas, bien sûr.

Une série d’articles en français (mes sources étant quasi toujours anglophones, je ne peux les relayer à tous), articles qui sont très clairs dans leur exposé sans être binaires, chez Nicolas Goulart :

 Bertrand Russell vous propose sa dictature scientifique (source du Meilleur des mondes d’Huxley) -> https://interstrate.com/…/bertrand-russell-vous-propose-sa…/

 Dystopies globalistes: Bertrand Russell, H.G. Wells et les Socialistes Fabiens  https://interstrate.com/…/dystopies-globalistes-bertrand-r…/

 Le Transhumanisme, ou l’Eugénisme rebaptisé et absout (par Julian Huxley, dès 1951) https://interstrate.com/…/le-transhumanisme-est-leugenisme…/

Les citations entre guillemets proviennent de ces articles. J’y ferai référence ici, il faudrait en lire au moins un pour bien appréhender le sujet. Je ne fais pas de résumé, mais une extrapolation.

On ne peut faire de liens directs et clairs, car le temps a fait son œuvre depuis Russell. Par ailleurs, d’autres forces sont en jeu, comme le capitalisme dont on aimerait croire qu’il vit ses derniers soubresauts et qui cherche toutes les voies possibles pour survivre. Quoiqu’il en soit, je joue à extrapoler ici pour faire comprendre que, dès le début, les incohérences que j’observais semblaient bien cohérentes avec un « autre » projet de société que celui qui nous est présenté. Prions pour que je me trompe.

Bien des mesures arbitraires que nous vivons autour du covid-19 se trouvent inscrites dans les textes de Russell et transparaissent dans les intentions de ceux qu’on appelle les «globalistes» ou «mondialistes» - ceux que, dans mes textes, j’incarne par deux personnalités Kissinger et Attali, mais qui sont bien sûr des groupes de pression entiers.

Faisons le tour des principes Fabiens qui semblent prévaloir aujourd’hui, et que l’on peut lire dans ces textes des années d’avant la dernière guerre mondiale.

C’est chez eux que l’on retrouve le terme de « Nouvel ordre mondial » que nous a rabaché Bush en son temps. Il faut promouvoir une pensée unique pour valoriser l’état mondial unique, qui serait la seule solution pour éviter les guerres. Cette pensée unique serait relayée par les médias achetés par une élite. Sous l’élite: la masse, qui est à malaxer comme de la glaise. Elle fait l’objet d’une fabrique du consentement, ce qui est plus subtil que de les mener comme un troupeau.

« On attendra de l’homme et de la femme ordinaire qu’ils soient dociles, industrieux ponctuels, irréfléchi et satisfaits. De ces qualité la satisfaction est la plus importante. Afin de la produire toutes les recherches en psychanalyse, en psychologie comportementale, en biochimie, seront mobilisées. » (Russel cité chez Goulart).

« Russell et Huxley proposent une dictature subliminale et anesthésiante, fonctionnant par flatterie et séduction, par l’esclavage du désir » (Goulart).

L’amitié et la complicité sont des freins à l’efficacité, elles doivent être supprimées (dans la masse, bien sûr ; pas chez l’élite). La distance sociale, l’annonce qu’on ne se serrera plus jamais la main: cela sonne autrement, n’est ce pas?

L’attachement à la famille est aussi un frein pour eux, il faut étouffer ce sentiment. J’ai été frappée dans le mouvement climat que le discours de la petite à nattes (qui est pilotée par cette mouvance, pauvre enfant) vise à monter les enfants contre leurs anciens : quelle belle manière de diviser des familles, de couper le lien traditionnel de respect envers les générations précédentes. Aujourd’hui, ne pas pouvoir accompagner nos vieux à l’heure de leur mort en crise covid ; ne pas pouvoir même les enterrer dignement : cela ressemble fort à des principes Fabiens.

Il est de bon ton de parler d’absurdie en matière de consignes sanitaires. Je préfère penser aux concepts clairement exposés chez les Fabiens, probablement partagés par les transhumanistes que sont les technobéats et les globalistes de la finance internationale. Le port du masque en fin d’épidémie, en dépit du bon sens et des recherches scientifiques, n’est pas une décision absurde. Il marque le muselage de la masse et vérifie son respect de consignes bizarres.

Non seulement les Fabiens ont théorisé la nécessaire dictature de la science (n’y sommes-nous pas ?), mais la science deviendrait pour eux une technoscience, où seuls les ingénieurs auraient droit de cité. La technique serait notre rédemption. La société scientifique devrait empêcher la science fondamentale, car celle-ci est trop dangereuse.

« L’atmosphère d’autorité et d’organisation sera extrêmement favorable à la recherche technique, mais en quelque sorte hostile à des innovations aussi subversives que, par exemple, celles que nous avons connues en physique durant ce dernier siècle » (Russell, cité chez Goulart).

Cela ressemble drolement à ce que nous vivons depuis quelques années de néolibéralisme, n’est-ce pas ?

J’ai joué les naïves dans mon intro au billet sur l’Happytalisme promu par les Nations Unies https://www.facebook.com/taty.lauwers/posts/2977236665679163, pour la forme. Mais c’est dans la suite de leur tendance depuis le début, car cette organisation est perméable aux idées des socialistes Fabiens. C’est logique : un grand machin pour éviter les futures guerres entre nations (bravo à eux au passage, quelle réussite !) alors que le projet globaliste des Russell boys envisageait le même objectif.

L’imposition par covid interposé d’utiliser les outils technologiques plutôt que les techniques en direct (télé-enseignement, télé-consultation, télé-achats, etc.) et le fait de les survanter participe de cette volonté fabienne/transhumaniste de pouvoir contrôler tout ce que fait l’humain, afin de s’assurer qu’il construise sagement cette société parfaite.

En gros, le cauchemar technologique, déshumanisé, que nous vivons a déjà été prévu dans les textes théoriques de Russell et ses suiveurs. C’est à se demander si Aldous Huxley n’était pas schizophrène : partisan des Fabiens d’un côté, il écrit des essais pour défendre ces théories et il rédige en même temps ce qui ressemble à une satire : « Le meilleur des mondes ».

On peut être choqué (je le suis profondément) par le projet Starlink d’Elon Musk, un des technobéats de la silicon valley: «depuis quand notre espace t’appartient-il, gamin?» On comprend qu’il n’est pas seul dans l’entreprise, on aimerait savoir qui lui a donné le droit de coloniser «notre» espace. Ah, que de recherches en vue.

Les GAFAM ne font que décliner les principes d’unification en pyramide : la large masse et une toute petite élite ; la large masse n’étant que « des briques » sans âme et sans conscience. Ils ne sont pas seuls, Big Finance, Big Pharma semblent partager cette notion. Peu importe aux forces en jeu aujourd’hui que les morts et les souffrances qui sont générées par les mesures et les contraintes (sanitaires, économiques) soient bien supérieures à celles qu’aura produit le coronavirus. Les humains dont il est ici question ne sont que des pions sur un Stratego mondial, ils ne comptent pas. Qu’importent les briques, si être au sommet me rapproche de dieu. Car là est la grande confusion chez mes copains : ils ne comprennent pas que les technozozos partagent une forme de religion dans le transhumanisme.

La parole à Nicolas Goulart :

« Pêle-mêle, voici ce que nous propose à l’heure actuelle le transhumanisme, qui ressemble effectivement à tout ce qu’on a aimé dans les romans dystopiques comme 1984 ou le meilleur des mondes:

– unifier toutes les sciences. Aujourd’hui le transhumanisme entend unifier les sciences sous le label NBIC (Neuro-, Bio-, Info-, COgno-/cognitif). Toutes les sciences et les techniques convergeraient dans ce terme.

– rendre l’homme immortel

-créer une intelligence artificielle tellement puissante qu’elle se chargera à notre place d’identifier les problèmes et de les régler (la voie royale vers une dictature technique incontestable), intelligence à laquelle nous serons tous reliés grâce à des puces (Elon Musk, grand patron gourou transhumaniste, nous dit que dans 5 ans, grâce à sa firme Neuralink, nous aurons des puces dans le cerveau pour augmenter nos capacité et nous relier à internet.

De là découlent encore un panel à peu près infinis de projets prométhéens:

-dématérialiser la conscience humaine

-modifier artificiellement le climat

-conquérir l’espace pour y trouver d’autres sources d’énergie, etc.

-décoder la matrice dans laquelle nous devons bien nous trouver pour monter au niveau de la transcendance, rencontrer des entités supérieures…

-…et quand-même, pour ce qui nous concerne, choisir les caractéristiques des bébés, et très bientôt, dans des matrices artificielles.

Comme la religion, le transhumanisme fait des promesses de paradis, terrestres et célestes. Elles sont actuellement plus acceptables que les buts d’amélioration de la race de l’eugénisme, et plus grandioses… de l’ordre de la science fiction, et justement, ça parlent aux gens, et à l’ethos gnostique et rêveur de l’occidental déchristianisé voire désorienté.

Une volonté démiurgique de remplacer la religion est présente dans toute la littérature eugéniste et transhumaniste, et chez les Huxley en premier lieu. Elle se traduit dans une sorte de foi scientiste qui ressemble beaucoup à l’ardeur religieuse. »

Le sujet est ardu et complexe. Je suis consciente que ce premier jet (fb me sert à publier des brouillons) est encore maladroit. Ce billet n’est pas un cours ou un résumé, mais un aperçu de ce qu’est le transhumanisme et ce que les socialistes Fabiens ont laissé comme trace dans la philosophie de certains « globalistes ». Il faudra bien un philosophe pour parfaire mes intuitions documentées (ou les corriger). On pourrait continuer le jeu avec d’autres enjeux de société, comme le délire technologique d’une 5G dont personne n’a besoin, sauf les industriels de la croissance délirante et bien sûr le capitalisme de surveillance. Non, chers amis complotistes, ils ne veulent pas nous cramer avec la 5G, ils sont même peut-être sincères quand ils sont aveugles aux études annonçant le désastre sanitaire. Ils croient à ce progrès et comme tout croyant ils sont aveugles à la réalité. Je me demande d’ailleurs si nos gouvernants sont bien informés de ce que proposent ces écoles de pensée puissantes aujourd’hui. Ils ne se feraient pas manipuler, par hasard?

 

Traquons les antivax

Plus fort que moi, je m’étais promis d’arrêter le dossier maintenant que j’ai pigé à quelle sauce on va être mangés. Une petite dernière: si on copie la Grande Bretagne, publier des relais antivax sur le net serait bientôt un délit.

Source: https://www.telegraph.co.uk/news/2020/02/01/posting-anti-vaccine-propaganda-social-media-could-become-criminal/

«Posting anti-vaccine propaganda on social media could become a criminal offence - even if those promoting it believe the pseudoscience, the UK’s new criminal Law Commissioner has said. In her first interview since taking up the role, Penney Lewis, revealed she is considering whether laws should be amended to “lower the threshold” of criminality for posting false information online that endangers lives. «

Je ne pourrais donc pas écrire que le vaccin promis covid19 est une imposture: le virus a déjà muté en 3 souches, il mute à toute allure. Le temps de préparer le vaccin, c’est déjà un autre virus. Le vaccin est donc vain. Si l'on ne comprend pas que le vaccin covid n'est que la porte d'entrée du traçage général de l'humain par les technobéats, on ne pige que dalle au sujet. Le sujet vaccin est aussi traité dans le chapitre sur Gates.

Le vaccin est un choix philosophique: vous en voulez? Grand bien vous fasse... Je ne vous force pas à ne pas les faire, pourquoi me forcez-vous à faire vacciner mes proches? On est dans le même cas de figure qu’avec les scientistes (même quand ils se renomment «zététistes»): vous avez choisi l’allopathie et vous vomissez l’homéopathie par vidéos et twitts interposés, nous traitant de débiles naïfs. On vit en pays de libertés? On peut encore choisir son mode de vie? Et si, chez moi, l’approche naturelle est plus efficace que les antibios?

Dystopie numérique via corona

A tous ceux qui croient depuis des mois que Philippe Guillemant et des relais comme moi délirons sur les intentions de traçage de l'humain.

L'humain qu'on voit sur la photo: le premier ministre israélien Netanyahu

Le texte: sa proposition de pucer les citoyens, adultes et enfants compris, pour qu'ils "respectent les distances sociales". "His proposal to "microchip" children who return to schools and kindergartens as the coronavirus lockdown is lifted, Ynet reported on Friday"? source

La proposition a été retoquée mais ce n'est pas le sujet de mon billet: c'est l'annonce qui est troublante. Sa déclaration a suscité une spectaculaire levée de boucliers dans tous les milieux, allant des religieux aux scientifiques. Ouf!

Décodage. On voit bien que le vaccin prendra des lunes, trouvons autre chose pour amorcer le mouvement qui permettra de généraliser le puçage. Par ailleurs, sachant que nos élus semblent depuis 4 mois suivre une feuille de route commune au travers de tout le bloc occidental, attendons-nous à la même annonce chez nous sous peu.

NB. Je suis désolée d'avoir pris les images d'une vidéo par un rabbin apparemment hystérique (je connais beaucoup de rabins plus fins, comme l'adoré Marc Alain Ouaknin). Dont je ne fa

Deep fake et story telling

Pourquoi le story telling autour de cette épidémie-ci a-t-il pris comme un feu de forêt dans le public? Rappel: premier essai de narratif en 2009, raté. Mais aujourd'hui, quelle réusssite! Ma réponse en images:

 

Arrêter la dictature numérique: nous ne sommes pas seuls ! Jaron Lanier

Ecouter un de mes chouchous (comment peut-on ne pas l’aimer ?) : Jaron Lanier, un des petits génies de la Silicon Valley, qui y bosse encore mais qui a gardé les premiers idéaux. Il nous révèle comment les réseaux sociaux ruinent votre vie , comment on peut réinventer l’internet et faire « sans eux » (alias les gafam). Ecouter une conférence TED How we need to remake the internet , dont les sous-titres français sont du vrai français !

-> https://www.youtube.com/watch?v=qQ-PUXPVlos

«Aux premières heures de la culture digitale, Jaron Lanier a contribué à l’élaboration d’une vision de l’internet comme bien public commun où l’humanité pourrait partager ses connaissances - mais même alors, cette vision était hantée par le côté sombre de la façon dont elle pourrait se réaliser : avec des appareils personnels qui contrôlent nos vies, surveillent nos données et nous alimentent en stimuli. Dans cet exposé visionnaire, Jaron Lanier réfléchit à une «erreur tragique et incroyablement ridicule» que des sociétés comme Google et Facebook ont commise à la base de la culture numérique - et à la façon dont nous pouvons la réparer. «Nous ne pouvons pas avoir une société dans laquelle, si deux personnes souhaitent communiquer, la seule façon d’y parvenir est que cela soit financé par une troisième personne qui souhaite les manipuler», dit-il.»

Autres vidéos sur le même thème :

* « Social media is ruining your life » sur https://www.youtube.com/watch?v=kc_Jq42Og7Q

* ou « Who Owns the Future? The information economy” sur https://www.youtube.com/watch?v=XdEuII9cv-U

Ces gangsters numériques qui subvertissent la démocratie

Ecouter quelques minutes deux spécialistes*1 de l’empire numérique interagir sur Thinkerview et discourir autour de ces gangsters numériques alias les Gafam qui subvertissent la démocratie, qui sont économiquement et politiquement toxiques (si l’on copie les termes d’un rapport du Parlement britannique*2). Comment contrer leur empire sur nos vies?

-> «Souveraineté numérique, la douche froide ?» via https://www.thinkerview.com/tariq-krim-et-bernard-benhamou-souverainete-numerique-la-douche-froide/

Vous pourrez y télécharger le podcast pour l’écouter en joggant.

Un délice de suivre une telle connaissance fine des arcanes de ce domaine. Aucun des deux ne se la pète à nous impressionner, ils sont vraiment dans le sujet, factuels, documentés. Un peu glaçant pour qui débarque.

1/ Comprendre quelles idéologies guident les empereurs digitaux : minutes 38 et suivantes

-> https://youtu.be/2iErDLlIlG4?t=2318

2/ Propositions d’un slow web: minutes 1h29 et suivantes

-> https://youtu.be/2iErDLlIlG4?t=5381

Se limiter à ces deux fois cinq minutes … ou écouter les deux heures de conversation, si le sujet vous passionne comme c’est mon cas. A mes yeux, il est essentiel de capter comment et pourquoi nous perdons le contrôle sur nos vies numériques et comment la dictature digitale s’est installée depuis plus de dix ans, avec la bénédiction de nos élus qui n’ont rien vu venir.

Benhamou cite plusieurs fois le livre clé de Shoshana Zuboff qui sera traduit en octobre en français : « L’Âge du capitalisme de surveillance »*3.

On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas qu’on allait être phagocytés… de notre plein gré, en plus !

*1 Bernard Benhamou fut Délégué aux usages de l’Internet (DUI), Ministère de l’Education, est secrétaire général de l’Institut de la Souveraineté Numérique (ISN), Maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris et chargé d’enseignement à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne

Tariq Krim: Entrepreneur, fondateur de Netvibes, Jolicloud et de la plateformes de web éthique Polite. Ancien vice-président du Conseil du numérique, spécialiste des questions d’éthique et de vie privée sur Internet.

*2 «Companies like Facebook should not be allowed to behave like ‘digital gangsters’ in the online world, considering themselves to be ahead of and beyond the law.» Source https://publications.parliament.uk/pa/cm201719/cmselect/cmcumeds/1791/1791.pdf partagée sur https://captainfact.io/videos/JeQV

*3 https://www.zulma.fr/livre-lage-du-capitalisme-de-surveillance-572196.html

Court-circuitage de la pensée humaine par le virtuel

Comment s’est installé petit à petit le court-circuitage de la pensée humaine par le virtuel, en quelques années: une explication claire en quelques minutes, par Slobodan Despot dans sa chronique hebdomadaire. Ecouter à partir de la minute https://www.youtube.com/watch?v=Des1hEcv4ko&feature=youtu.be&t=1033

Non il n’y a pas de complot délibéré (même si des intentions existent, on ne peut le nier). C’est le processus d’une pensée réduite, réactive et non plus réflexive, abandonnée aux machines, qui à lui seul pourrait expliquer l’évolution des derniers mois et la résignation des populations à se voir privés de leurs libertés individuelles et collectives (entre autres dégâts).

Lire Theodore Roszak, The Cult of Information (visionnaire!). Un extrait du livre, traduit par Slobodan Despot sur Antipresse:

"La culture des lettres encourage une certaine autonomie éthique et psychologique basée sur la faculté de pouvoir prendre conseil auprès de soi-même dans un endroit calme, à savoir l’intimité de notre propre esprit. Qu’associons-nous de manière stéréotypée aux bibliothèques? «Chut! Silence, s’il vous plaît.» L’invitation à se taire. Pourquoi? Parce que les gens y lisent. Les gens pensent. Respectez leur solitude. J’en suis venu à apprécier ces quelques endroits tranquilles qui restent dans le monde. Ils nous rappellent qu’il y a des choses qui doivent être pensées dans l’intimité de son propre esprit, et non en présence d’interfaces graphiques éclatées, d’imprimantes qui jacassent ou d’écrans vidéo bipants et clignotants. Pensées, avec un effort d’interprétation et d’esprit critique, et non pas simplement, passivement enregistrées comme des stimulus ou cliquées comme des liens hypertexte."

— Theodore Roszak, The Cult of Information, p. 200. Trad. SD.

Pourquoi la propagande 2.0 n'aurait pas pris plus tôt qu'en 2020

(la stratégie a d'ailleurs foiré en 2009, grippe H1N1). Parce que la désormais toute puissance des réseaux sociaux, parce que googeul.

J'ai testé la suggestion de Fabienne (ci-dessous), je n'ai eu que 2 minutes pour les 4 tests ci-dessous, pas plus de temps sorry: google, bings, qwant, Lillo (Lillo n'est qu'une agglomération des autres moteurs, mais je l'ai inclus). Test positif! J'ai l'habitude de ne pas regarder la première page, mais de chercher plus loin, des forums, des blogs, des trucs plus spéciaux (les premiers étant souvent sponsorisés)... et bien la fête continue page 2.

Le billet de Fabienne Boonen.

Essayez ceci: Prenez n'importe quel numero de trois chiffres (exemple: 537, 873, 298, etc) et tapez les dans Google, suivi des mots "new cases"(nouveaux Cas). En français cela fonctionne aussi

Et prenez gare à ne pas TOMBER de votre chaise...

Vous allez voir jusqu'a quel point Google nous manipule

Attestation Belgique

J’apprends que dès le 1er août, on devra remplir une attestation lorsqu’on rentre en Belgique, après 48h minimum passées à l’étranger, que l’on se déplace à pied, en voiture, en vélo, en avion...

Mais je n’ai plus 15 ans! Je ne dois pas dire à maman où je vais. Et peut être je dois rentrer avant minuit, aussi?

NB. Vous le voyez encore le fil rouge? Après l’autoquarantaine idiote d’un Van Laethem, ici on nous habitue tout petit doucement à du traçage. Ni vu ni connu, je t’embrouille.

Contrôle numérique et désir de gouvernance mondiale

Un petit rappel pour les sceptiques qui ne voient pas où nous pourrions bien être déviés. J’emploie les sieurs Attali et Kissinger pour incarner cette mouvance des élites qui attendent la venue d’un nouveau Christ, euh pardon, de la gouvernance mondiale, seul moyen de sauver la planète en délire. Ils l’incarnent dans mes textes, mais ils ne sont pas seuls. Ils sont accompagnés par l’Unesco, l’ONU, l’OMS, le FMI et d’autres instances internationales ou supranationales (la technocratie européenne…), toutes « globalistes ». Ils ne suivent en cela que des jalons posés déjà après la 2ème guerre mondiale, leur rêve est ancien. A l’heure où l’on voit que la coordination est calamiteuse, où seuls ont réussi à gérer la crise corona des pays dont le système hospitalier est peu centralisé, il est spécialement malin de vouloir tout centraliser dans un gouvernement mondial. Bravo, les génies !

Dans ce texte de 2009 (premier essai de propagande de la peur autour de la grippe H1N1, essai assez foireux), Jacques Attali, l’éminence grise des élus français, formalise la politique « avancer par la peur ». Il annonce qu’il fera ainsi surgir « la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé ». J’invite Jacquou demain à m’accompagner en rue et sur les réseaux sociaux : nous nous régalerons des échanges entre citoyens autour des mesures sanitaires, des envies de délation des uns, des désirs d’enfermement des autres. Grande réussite : nous sommes dans l’altruisme exalté !

Ce garçon a effectivement de multiples talents, un QI de 426 et une connaissance fine de la musique. Mais je lui propose de ne pas se mêler de psychologie et d’éducation. Les fées ne lui ont pas donné ce talent-là.

Je pense avoir capté que ce sont ces amateurs de gouvernance mondiale qui aimeraient nous tracer numériquement. En effet, comment nous «gérer» autrement? Le lien national étant déjà plus subtil à installer que le lien municipal, imaginez le lien entre le citoyen lambda et une autorité si distante...

Vous préférez une vidéo? Ecouter le même Attali en télé chez Arrets sur Images: https://www.youtube.com/watch?v=v0AKdFpMk2E. «Jacques Attali explique que le Nouvel Ordre Mondial est inéluctable et qu’il arrivera après la guerre ou à la place de la guerre. Le Nouvel Ordre Mondial est un concept géopolitique. L’expression désigne l’alignement idéologique et politique des gouvernements et organismes mondiaux vers une uni polarité, incarnée par les États-Unis, au service des multinationales et des oligarques. Un tel mouvement est explicitement revendiqué par certains hommes politiques, comme G. Bush, D. Strauss-Kahn, F. Hollande, N. Sarkozy ou encore J. Attali.»

Au passage, je m’adresse en direct à mon camarade qui opine à côté d’Attali: «non, Jean-Luc, toi aussi?»

NB1. Marchez sur des oeufs si vous partagez ceci, car des extrêmistes vont sauter sur le billet et vous emmener vers des sites euh comment dire? un peu difficiles à lire (antisémitisme caché ou assumé, généralisations, complot, etc.).

NB. L’image ci-dessus est extraite du site de http://initiativecitoyenne.be/

Attali sur le puçage

Le puçage et le traçage: c’est pas qu’on débarque, non plus. Ecouter Attali en 2012, sur Public Sénat: https://www.youtube.com/watch?v=RPfHdlbzb-U

Il semble ne pas y voir beaucoup d’inconvénients. Une telle intelligence pour dire tant d’âneries en si peu de temps: tout ce qu’il cite comme avantages sont des illusions d’un progrès magnifique (magnifiquement escroc), pensé comme déshumanisation progressive de nos vies.

Vous noterez que dans cette entrevue il nous considère comme des consommateurs au principal, abrutis secondairement (je ne peux pas retenir ma liste de courses, je ne peux pas réfléchir mon frigo). Et non comme des humains pensants. Ceci dit, on se comporte comme des veaux depuis si longtemps, alors hein bon... Qu’on ne s’étonne pas que des décideurs nous traitent comme du bétail.

NB millenials: «Les Français sont des veaux» disait de Gaulle.

Données à fournir en Horeca

20.7 "Horeca: les clients qui refusent de fournir leurs données ne pourront pas rentrer dans le restaurant. Les clients des cafés, bars et restaurants devront communiquer leurs coordonnées lorsqu'ils entrent dans un établissement."

Bonne nouvelle, Caroline Vandermeeren a vérifié la légalité (commentaire sur le compte de Jorge Palma)

Elle écrit ceci:

" Je vais répéter ce que j'ai dit ailleurs...mais si le tenancier est obligé de prendre des coordonnées, il n'existe aucune base légale qui peut obliger le client à donner les vraies coordonnées (ni au tenancier pour les vérifier).

De même qu'il est légal de contacter les gens pour demander les informations sur leurs contacts, chacun peut légalement refuser de les communiquer.

Je ne dis pas que c'est ce qu'il faut faire, mais nul n'est censé ignorer la loi (ce qu'elle dit et ce qu'elle ne dit pas). 😁

(Pour info, j'ai été vérifier hier sur le site de l'organisme de contrôle du respect des RGPD...leur FAQ est très clair)"

Communication non violente chez Eric Remacle - et discours en réseaux sociaux

Une petite leçon pragmatique de communication non-violente, hez Eric Remacle le 24 juillet sur fb, en prenant l’exemple des pro et antimasques.

Extrait: « Exemples d’émotions et d’intentions positives :

Les pro masques ressentent : de la colère, de la peur et de la consternation car leurs intentions positives sont avant tout la sauvegarde des plus faibles, la protection contre la maladie, le sens civique, la solidarité et la sécurité.

Les anti masques ressentent : de la colère, de la peur et de la consternation aussi car leurs intentions positives sont avant tout la liberté, la promotion de la santé naturelle, une gouvernance plus humaine et la conscience.

Compris ainsi, nous pouvons voir plein de ponts : les émotions sont les mêmes ..» (etc.)

On pourrait utiliser les mêmes techniques pour arriver à parler entre ceux qui questionnent le récit médiatique des puissants en permanence, sur la nutrition par exemple (les paléos, les végés, les bios, etc.), et ceux qui croient à la bonne volonté des autorités sanitaires, à l’inutilité de l’alimentaire dans l’immunité, la santé. On peut utiliser les mêmes techniques pour discuter des vaccins.

C’est une vision passionnante que la communication non-violente, mais elle n’est possible qu’en direct, pas en livre ou sur le net. Là, elle devient de la soupe un peu neutre, très bisounours, style «tout vaut tout vaut». C’est entre amis, en famille, au boulot que ces techniques sont extraordinaires.

J’en parle peu sur ce compte, car mon objectif n’est pas de concilier les contraires. J’entends en revanche donner des outils à ceux qui veulent comprendre, c’est déjà le premier pas, en passant par mon propre périple. Idem qu’en nutrition.

NB. Je ne fais partie ni de l’un ni de l’autre «camp» tel qu’exposé dans le discours ci-dessus, ceci dit. Je suis anti techno-hygiénocratie et pro-vivant, ce qui est bien différent. Je ne ressens aucune des émotions citées ci-dessus. Je fais rayon masques le même boulot qu’en nutri, aussi déterminée, mais accueillant tous les paradoxes du vivant.

 

Au bout de la ligne du temps, la laisse nous attend

Le créateur de l’image a oublié que le vaccin n’est qu’une porte: on arrive ensuite au crédit social à la chinoise où vous serez tracés, numérotés, gradés: des bons et mauvais points de citoyens. Vous êtes en surpoids? mauvais points! vous coûtez trop cher à notre sécurité sociale. Vous n’y etes pour rien, vous êtes gonflés par la malbouffe vantée partout? qu’à cela ne tienne, vous mangez certainement en cachette. Mauvais point, on vous dit. A 3 mauvais points, vous perdez vos droits aux remboursements. etc etc

NB rappel pour les beauf’ de comptoir: l’obésité est une maladie, non pas provoquée par la goinfrerie et la paresse, mais par la malbouffe.

NB2. A nous focaliser sur le vaccin, on oublie «the big picture», la destination finale probable. A nous focaliser sur des têtes de turc comme Vil Gates, on oublie que nous avons nous-même nourri le monstre. Par confort, par distraction, par aveuglement? Je ne suis pas la seule à crier au loup depuis des années, dans un grand silence médiatique.

Voir Nicholas Carr (https://www.taty.be/articles/FQ18.HTML ou https://www.taty.be/articles/FQ5.html), voir The Cult of Information de Theodore Roszac (pas encore recensé).

Chesterton

Oh, mais que je suis vieux-jeu, moi alors....

"Il y a des choses plus importantes que la paix; l’une d’elles est la dignité de la nature humaine"

 

Port du masque anodin?

J’ai déjà relayé ici ce texte de Philippe Guillemant, je réitère pour le plaisir de partager cette illu du magazine Nexus qui reprend son article sur le port du masque.

 

C’est une merveille de subtilité, je décode ce que j’y vois. A la faveur du narcissisme ambiant, nourri et surnourri sur les réseaux sociaux, incarné par des golems symboliques de ce narcissime exacerbé (trump, macron, p. ex.), le système est en voie de nous déposséder de notre humanité, notre individualité. Le rêve de l’homme robot est à portée de main.

Le génie de l’image révèle le génie du temps: c’est l’homme lui-même qui se cable et qui se déshumanise.

-> https://www.nexus.fr/actualite/billet-dhumeur/masque-philippe-guillemant.

Doublez la lecture de cet article de l’écoute d’un passage de vidéo, à partir de 2h08, où le même physicien, ex-maître de l’intelligence artificielle, expose en termes concrets la marche forcée vers l’identité numérique corporelle (INC):

-> https://www.youtube.com/watch?v=4NkqgyWMgT8#t=2h8m16s

Projet ID2020 de la Commission

Dans le dernier chapitre de mon dossier "Le circus virule" dont je partage ici les brouillons en premier jet, on envisagera «comment sortir de l’impasse».

Par exemple en trouvant une parade contre le hold-up médico-technocratique en cours, dont un des axes veut que notre seule solution soit un vaccin. Ce vaccin semble focaliser bien des énergies mais je pense qu’il n’est qu’anecdotique. Il ouvre la porte au traçage numérique désiré par les technomédicocrates, traçage qui sera facilité par la 5G, qui a été déployée sans consultation publique, sans évaluation biologique. Cette dystopie numérique est bien plus insidieuse et toxique que le vaccin à venir.

Pour ceux qui douteraient encore ou qui croiraient que cette évolution est née de l’imagination fertile d’écrivains, nous disposons du compte-rendu des réunions ID2020 à la commission européenne. J’extrais l’image d’un document accessible à tous en pdf via $$https://ec.europa.eu/…/vaccin…/docs/2019-2022_roadmap_en.pdf : c’est en 2022 qu’est prévu le passeport européen de vaccination. « Passeport » : terme clair, qui n’est pas une « carte » de vaccination, un dossier classique qui ressortirait du secret médical et que personne n’est autorisé à voir, à part votre médecin traitant. Le glissement sémantique vers passeport indique bien la destination : nous aurions alors l’équivalent du pass sud-africain du temps de l’apartheid, qui interdit certaines zones à ceux qui ne sont pas autorisés. Pas vacciné ? Pas de voyages en avion ! Pas vacciné ? Pas d’accès aux universités. Pas vacciné ? etc etc Continuez la chanson. Regardez là où on nous impose le masque ou le test covid, remplacez ces deux termes par « vaccin » et vous découvrirez ce qui nous pend au nez.

Dans cette optique, on comprend mieux les mesures apparemment arbitraires et qui semblent incohérentes : le port du masque partout, les déclarations sur le net dès qu’on entre en Belgique… ne sont que des façons de commencer à cuire la grenouille petit à petit.

Réagissons, que diable ! Où sont les juristes qui nous aideraient ? Où sont les associations de citoyens ? Où sont les contrepouvoirs politiques ? On dirait que Gates & Cie ont les coudées franches… J’aime prendre Gates comme tête de turc, mais sur le coup, il est très actif à la source du projet ID2020, on retrouve partout ce triste sire.

Pour ma petite part, je pense que l’éducation populaire, les assemblées citoyennes, les ateliers participatifs aideront à partager ce possible futur, à exposer les bases de ce qui se joue aujourd’hui. Demain je relaye une voie possible, en me basant sur les conférences gesticulées du génial Frank Lepage.

Le Grand Renouveau technologique

Le forum de Davos se prépare au Grand Renouveau (le Great Reset) depuis quelques temps, il n’utilise le covid que comme prétexte.

Le but: instaurer une gouvernance mondiale, qui passera par la numérisation à marche forcée.

La distanciation et les mesures de masques partout, y compris en entreprises, même après la fin de l’épidémie (qui a eu lieu fin avril, je le rappelle) seront l’occasion de pousser les entreprises au télétravail, les écoles au téléenseignement etc. Le confinement a fait gagner 5 ans à cette évolution.

Les vautours ne se cachent même plus, le président du forum économique l’écrit en toutes lettres:

«Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique sont susceptibles de persister après la disparition de la pandémie elle-même, justifiant la décision de nombreuses entreprises de différents secteurs d’accélérer l’automatisation.»

Lire tout le billet de Voie Nature ci-dessous.

Nous ne pouvons plus ne pas voir ce que nous soutenons en validant ces mesures arbitraires, inutiles, non fondées scientifiquement.

Ceux qui réagiront à ce billet par l’anathème «complotiste» ne savent pas lire: toute la stratégie, strictement toute, est écrite et publiée. Pas de complot là-dedans. Une vision sage et posée du monde, qui circule depuis des dizaines d’années mais s’est totalement lâchée quand le mur de Berlin s’est effondré. En gros: «on ne s’en sortira que par la gouvernance mondiale» - le «on» étant les élites et pas la population, bien sûr.

Il faut un peu de métier en langue de bois pour décoder les textes des nations unies, du forum, de la commission européenne et autres mondialistes. Tous prônent la même destination.

Si vous aimez lire, j’en ai un peu plus sur le sujet ici: La grande remise à zéro du forum économique ou La guerre aux citoyens

Lorsque les élections se profilent, vous lisez les programmes des partis qui vous tentent, non? Lorsque nous sommes gouvernés par des entités qui contrôlent nos élus, je suis tentée d’aller lire leur programme aussi. Référence aux projets comme Agenda 21 et le Grand Renouveau du forum de Davos.

Ce n’est qu’ainsi que l’on peut comprendre des aberrations politiques pour un écolo, croyant que ces instances défendent le climat - ce qui serait bien normal si l’on sait qu’elles ont financé le mouvement dit «climat», dont la prêtresse est une petite à nattes.

Mais enfin, vous n’y avez pas cru, tout de même? Et bien moi si, au début.

Puis, grattant la surface, je me suis rendu compte que ce mouvement climat «mondial» n’était qu’un gadget pour fédérer les citoyens au-delà de leur nation, autour d’un projet planétaire, sans aucune remise en cause des réels acteurs de la dégringolade.

La preuve que ce n’était qu’un gadget: plus aucun philanthrope ou think tank ne finance d’action climat, ils ont la nouvelle maladie à la place. Géniale comm’ en tout cas.

Bref, revenons à mon sujet: ceux qui se choquent que la maire de Lille veuille bétonner une friche de 23 hectares de nature en pleine ville (projet récent) n’ont pas étudié les documents. Le projet de ces think tanks est de désertifier les campagnes, de se les approprier sous le couvert de «défense de l’environnement», d’en évacuer même les bovins et les ovins (voir la campagne anti boeuf et antilait qui n’a strictement aucun fondement scientifique), et de réunir toute la population dans les villes. Villes qui seront équipées d’antennes 5G tous les cent mètres, qui seront habitées de citoyens qui auront cru malin d’acheter des enceintes gougueule et autres, des appareils ménagers connectés... et qui seront ainsi de purs consommateurs, désappropriés de leur humanités, pistés, tracés, contrôlés -- et même pas à l’insu de leur plein gré. Le rêve du capitalisme de surveillance que dénonce Zuboff.

Je reprends en illustration un graffiti vu sur un mur Bruxellois, trouvé via le compte de Isabelle van wylik.

A mes yeux, cette image illustre à merveille la destination que certaines élites veulent nous faire prendre. Je serais désolée que nos enfants soient victimes de notre résignation, de notre lâcheté à ne pas décoder ce qui est à l’oeuvre aujourd’hui.

Pour mieux comprendre ce que cache «le Grand Renouveau» du forum de Davos que j’ai mentionné hier (WEF - World Economic Forum), je vous invite à lire un article par Antony P. Mueller, traduit en français : Du confinement à la «Grande réinitialisation»

-> https://lesakerfrancophone.fr/du-confinement-a-la-grande-reinitialisation

Les projets dont nous vivons les débuts sans vouloir ouvrir les yeux y sont mis en perspective historique et futuristique.

J’extrais:

«Cette technocratie à venir implique une coopération étroite entre les responsables de l’industrie numérique et les gouvernements. Avec des programmes tels que le revenu minimum garanti et la santé pour tous, le nouveau type de gouvernance combine un contrôle sociétal strict avec la promesse d’une justice sociale globale.

La vérité, cependant, est que ce nouvel ordre mondial de tyrannie numérique s’accompagne d’un système complet de crédit social [sorte de distribution de bons et mauvais points aux citoyens en fonction de leur soumission au système, NdT]. La République populaire de Chine est pionnière de cette méthode de surveillance et de contrôle des individus, des entreprises et des entités sociopolitiques.

Pour l’individu, son identité se réduit à une application ou une puce qui enregistre presque toutes ses activités personnelles. Afin d’obtenir quelques droits individuels, ne serait-ce que pour se rendre à un certain endroit, une personne doit trouver un équilibre entre ses privilèges apparents et sa soumission à un réseau de réglementations qui définissent en détail ce qu’est un «bon comportement» considéré comme bénéfique pour l’humanité et l’environnement. Par exemple, lors d’une pandémie, ce type de contrôle s’étendrait de l’obligation de porter un masque, de pratiquer la distanciation sociale jusqu’à l’acceptation de vaccinations spécifiques pour postuler à un emploi ou pour voyager.»

Nous y sommes. Je comprends ceux qui en mars et avril, nous rejetaient comme «complotistes» quand nous mentionnions les forces à l’oeuvre. Aujourd’hui, j’ai de la peine à imaginer que plus de lecteurs ne fassent pas les liens qui sautent aux yeux.

**

Le slogan«Le chaos du monde ne naît pas de l’âme des peuples, des races ou des religions, mais de l’insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent.» est celui du Saker francophone

Lire des articles dans cet esprit sur https://lesakerfrancophone.fr.

Polir votre discernement avant de choisir les articles, nous sommes ici au-delà de la gauche et de la droite.

IA: pas touche!

Faites suivre le plus possible l’émission que je relaye ici. C’est désormais fini de penser «gauche» et «droite». Je pense que là est le grand fossé de connaissances, qui permettrait à l’humanité d’enfin choisir si elle veut se faire manger ou exister.

Je vois encore tant de mes camarades qui croient les fables sur l’intelligence artificielle (IA)! J’avais pondu en 2019 un petit article sur le ton mémé que je privilégie ici: http://www.taty.be/articles/FQ21.html.

Le coup de génie des promoteurs est d’avoir libellé «intelligence» ce qui n’est finalement que la robotisation des interactions humaines. «Robotisation» aurait été refusé, mais «intelligence»: oh oui, encore encore! »

Vidéo: https://www.arte.tv/fr/videos/081590-000-A/ihuman-l-intelligence-artificielle-et-nous L’intelligence artificielle va-t-elle remplacer l’humanité ?

Ce documentaire prend la mesure de l’emprise des algorithmes sur nos vies. Il donne la parole à ceux qui débattent de l’IA (sociologues, avocats des droits de l’homme, scientifiques ou journalistes d’investigation) et à ceux qui l’inventent, comme Jürgen Schmidhuber et Ilya Sutskever, à la posture ambivalente.

Or, le choix du tout numérique/robot ou le choix de l’humain est ici et maintenant notre choix existentiel. Ce dossier est au coeur de l’affaire covid.

Intro de Philippe Guillemant

"Un film très instructif que je viens de visionner, à voir absolument pour comprendre ce qui nous attend si nous ne tirons pas la leçon du gentil virus.

S’aventurer dans l’ I.A. généralisée et le transhumanisme associé sans avoir compris la réalité de l’âme humaine sera assurément terriblement destructeur et notre planète s’est déjà préparée à faire le ménage.

Vous remarquerez dans ce film que même les ingénieurs matérialistes qui travaillent sur ces technologies en ressentent la grave menace, c’est dire. Ça me rappelle mes propres interrogations éthiques en tant que spécialiste de l’I.A. dont j’ai fini par me détacher il y a une dizaine d’années.

Il n’y a pas d’autre alternative que l’éveil de la conscience et la résistance contre l’essor de ces technologies en sachant leur dire non, mais comme je l’ai déjà dit sans vibrer la peur ni la violence.

Projetez vous dans un futur bien plus intelligent, merveilleux et proche de la nature que cette fausse intelligence issue d’un enfermement dans un mental étroit et qui ne peut conduire qu’à la déshumanisation et la psychopathie."

New York, ville intelligente du futur?

Une expérience en direct de la folie Silicon Valley: la ville de New York «va être sauvée» par l’ex PDG de Google, Eric Schmidt, et par l’ami Gates. Avec d’autres «experts», ils sont convoqués en think tank par le gouverneur Cuomo, afin d’imaginer la nouvelle infrastructure post-pandémique de New York ainsi que son système éducatif, économique et sanitaire. Sous un angle exclusivement technologique. Pourquoi faut-il rajouter cette dernière phrase? La ville sera donc «intelligente», l’enseignement sera télé-, le travail sera télé-, les achats seront télé-.... L’humain passera au second plan.

On verra vite ce que produira ce que l’article de mon billet précédent décrit (https://www.facebook.com/taty.lauwers/posts/3215146358554858$$$$).

La pandémie a du bon, pour les transhumanistes: ils ont gagné cinq à dix ans sur la réalisation de leurs projets les plus fous.

Notons au passage que c’est le lobbying intense d’Eric Schmidt, courant 2018 et 2019 auprès des autorités américaines, qui a forcé le passage de la 5G dans le monde entier (juste après la pandémie, quel hasard dis donc). Il a tanné les responsables sur le thème: «les Chinois sont en train de nous dépasser, nous perdrons notre empire, il faut les surpasser .... et vite!». Son argumentaire est en pdf sur le net. La course à la 5G n’est pas une évolution simple de la 4G, n’est pas une demande du consommateur,, n’est pas d’une utilité folle pour les flux de données. Elle est un enjeu diplomatico-militaire.

source: https://www.governor.ny.gov/news/video-audio-photos-rush-transcript-amid-ongoing-covid-19-pandemic-governor-cuomo-announces-20

 

Vilain Petit Canard

Esprit de discernement, recherche et vérification, regard latéral sur les nouvelles, vision de gauche (un brin anarchiste?): j’aime beaucoup le Vilain Petit Canard (BE). Media alternatif en ligne.

Lire par exemple un article de Dominique Muselet: «Homo domesticus»

-> https://www.levilainpetitcanard.be/homo-domesticus/

L’auteur essaye de comprendre comment, par un lent processus d’étatisation, l’humain s’est laissé asservir après avoir vécu des formes plus «sauvages» d’autogouvernance, du temps des chasseurs-cueilleurs.

Je retiens la fin qui nourrira la réflexion des lecteurs qui ont la tentation du désespoir aujourd’hui.

«Qu’y a-t-il à espérer de cette humanité domestiquée ? Qu’il a-t-il à espérer d’hommes et de femmes qui acceptent, sans même protester, de se laisser bâillonner par un masque inutile, au prétexte de les protéger contre une pandémie qui n’existe pas, mais qui permettra sans doute de les vacciner en masse pour enrichir les laboratoires, et au passage de leur mettre une puce pour contrôler tous leurs déplacements comme les oiseaux migrateurs ?

Pourtant, il ne faut pas se laisser décourager, et plutôt que de retourner « cultiver notre jardin » en se désolant que l’être humain, créé libre et fort, ne soit désormais plus qu’une parodie de son illustre ancêtre, un troupeau servile dans la main de quelque roitelet avide et arrogant, il nous faut nous sauver nous-mêmes. Soyons les nouveaux barbares (ndT: les peuples qui refusaient la gouvernance à la Romaine), ceux qui refusent de se laisser asservir, au moins en esprit. Construisons des îlots de liberté, ou rejoignons ceux qui existent, sur le terrain quand cela est possible, et sinon par le partage et la réflexion. Car comme l’a dit Victor Hugo « Lutter c’est vivre ». Et renoncer à la liberté, c’est déjà être mort…»

Lire le tout sur https://www.levilainpetitcanard.be/homo-domesticus/

 

Les loups avancent à pas comptés et feutrés

Les loups avancent à pas comptés et feutrés. Voir en Australie le prochain coup, car ils sont dans la bonne saison: le ministre de la santé annonce officiellement le passage obligatoire par le v... pour «la» maladie.

Amusant de voir que le gars en perd la parole, on dirait qu’il a un revolver sur la tempe. Ahmm, euhm, rrrr entre chaque mot 😉

En gros: no v..X.? no job, no pay -> pas de boulot, pas de salaire, etc etc

Logique, puisque le v..X. est le cheval de Troie de la digitalisation de nos vies, du capitalisme de surveillance décrit par Zuboff.

https://twitter.com/blackjackpupil/status/1296031043410157568

 

 

Mercola et Plandemic

Je suis volontiers le docteur Mercola en nutrition, car non seulement il est vraiment docteur (aux States, ce titre s’achète!) mais il remet tous les faits en contexte ET vérifie ses sources. On peut imaginer qu’il fait pareil pour la crise actuelle.

Il a publié hier un résumé du film Plandemic indoctornation (partie 2). Vous n’êtes pas dyslexique, c’est un jeu de mots sur indoctrination.

Passionnant de lire l’enquête pour décoder comment la propagande s’est installée depuis quelques mois.

Ceux qui riaient de nous qui avions lu les scénarios Event 201 il y a quelques mois et nous interrogions ne doivent plus que sourire: quasi tout ce que nous vivons aujourd’hui ne répond pas aux plans de stratégie nationaux préétablis, mais bien à l’un ou l’autre des scénarios de ces nouveaux maîtres du monde que sont la fondation Rockefeller et le forum de Davos. Quasi à la lettre près.

A lire en texte pour les amateurs qui n’ont pas la patience pour des vidéos.

A vos dicos automatiques pour les non anglolisants:

https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2020/08/25/plandemic-indoctornation.aspx?cid_source=dnl&cid_medium=email&cid_content=art1ReadMore&cid=20200825Z1&mid=DM634640&rid=948895994

Pour freiner le «foutur»* transhumanisé

Pour freiner le «foutur»* transhumanisé qui aimerait profiter de la crise covid pour prendre pied, il vaut mieux savoir de quoi l’on parle. Lire par exemple Pourquoi résister à l’Intelligence artificielle ?

par Cédric Sauviat

«La fameuse complémentarité de l’homme et de la machine est un leurre. Loin de donner du pouvoir aux hommes, l’Intelligence artificielle (IA) les en dépossède. (...). Face aux critiques et aux inquiétudes, les partisans de l’IA aiment à répéter qu’elle seule permettra à l’humanité de résoudre les graves problèmes qui la minent. C’est oublier un peu vite que ces problèmes proviennent, en bonne part, du système technico-économique, dont l’IA représente précisément le point culminant.»

(...)

«Même si elle avait véritablement un but philanthropique, l’aventure technologique qui s’annonce ne manquerait pas de nous apparaître comme la plus formidable entreprise d’aliénation jamais imaginée à l’encontre du genre humain. Et nous y entrons avec l’émerveillement du taureau pénétrant dans l’arène, sous les ovations extatiques des visiteurs du Consumer Electronic Show (CES).»

Cédric Sauviat: polytechnicien, président de l’Association Française contre l’Intelligence Artificielle (AFCIA)

* foutur: terme créé et utilisé par Philippe Guillemant pour signaler un futur possible et poisseux qui essaie de se manifester (en vain, selon lui) - suivre tout son fil via https://www.facebook.com/philippe.guillemant - ou voir son site Théorie de la double causalité https://www.doublecause.net/

 

Lire l’article complet https://sciences-critiques.fr/pourquoi-resister-a-lintelligence-artificielle/

Suite du billet d’hier, sur le «foutur» à la Guillemant: écouter une vidéo de mai 2020 où le grand homme* explique l’intrication passé futur présent - dans un discours qui m’a permis de sortir de la minidéprime de 10 jours que j’ai faite à l’époque (mini, mais noire de chez noire, j’aurais même fouillé le grenier pour retrouver un revolver...)

«Rêver un nouveau futur pour le monde d’après 2020» -> https://www.youtube.com/watch?v=FGqGhz7IRkg

«Cette année en 2020, avec cette incroyable crise où tout s’arrête, l’influence du passé a été stoppée net, laissant donc place à une influence du futur. Or la signature de l’influence du futur, ce sont les coïncidences. Et comme par hasard durant ce confinement, on observe plein de coïncidences étranges...»

Juste après, Guillemant publiait dans le collectif «Bas les masques» son analyse des coincidences, qui en pousse plus d’un à croire à un complot alors qu’il s’agit d’un choc des temporalités. Lire son texte ici, qu’il partage généreusement https://www.doublecause.ne/baslesmasques_guillemant.pdf (l’original est toujours en vente sous forme de livrel, chez l’éditeur).

* Ce grand homme est, selon moi, une rétro-incarnation d’un humain de l’an 2300. Il vient nous baliser les pistes pour grandir vers cet autre possible. S'il n'y arrive pas, eh bien, il n'existera pas en 2300 ;)

Pour ceux qui ne fréquentent pas fb, voir la page complète de PG ici

Des réseaux sociaux et d’une nouvelle réalité

Pourquoi la répétition générale de la crise actuelle, à la faveur du virus H1N1 en 2009, n’a pas provoqué la même crise de civilisation que celle que nous vivons aujourd’hui? Mon hypothèse, que je maintiens jusqu’à ce qu’on me démontre l’inverse : depuis dix ans, les plateformes sociales ont rendu les gens fous encore plus que décérébrés (sujet de mon dossier 2018 https://taty.be/articles/FQ2.html). La Coronoïa n’aurait pu exister sans eux (ni sans la panique instillée à la faveur du mouvement Thunberg, mais c'est un autre sujet).

Il n’y a pas de jour où je n’entends ou ne lis : ce monde est devenu fou. En effet…

Et ce sont même des anciens cadres des Gafam qui reconnaissent qu’ils ont créé un monstre incontrôlable. On peut les suivre sur netflix, dans le dernier documentaire paru il y a un mois «Social dilemma» traduit par «Derrière nos écrans de fumée».

Voir la bande annonce en vf: https://www.youtube.com/watch?v=c1yx2Hxl26k

Mon commentaire va un peu plus loin que ce que suggèrent les auteurs du docu qui auraient pu l’intituler «Echec et mat pour l’humanité» ou «Le côté obscur des plateformes». Je pense que la révolution d’abrutissement que les Gafam ont provoquée est une porte ouverte pour l’humanité*.

NB Netflix : nul besoin de vous abonner, vous avez à moins de deux clics de vous un abonné qui passera ses codes d’accès. Je retire tout ce que j’ai dit sur eux depuis trois ans, ne fût-ce qu’à cause des deux derniers documentaires que je relaye : celui-ci et « Kiss the ground » (pour une agriculture salvatrice, en gros).

Présentation du docu chez https://www.presse-citron.net/the-social-dilemma-ce-nouveau-documentaire-netflix-pointe-la-face-sombre-des-reseaux-sociaux/ :

 

« Radicalisation politique et perte d’estime de soi. Cette analyse n’est en soi pas une grande révélation mais les propos tenus sont d’autant plus crédibles qu’ils proviennent des concepteurs de ces algorithmes. D’anciens salariés de Facebook, Google, Instagram et Pinterest livrent des éléments passionnants. Certains affirment qu’ils n’avaient pas toujours conscience de ce qu’ils faisaient. Ainsi, l’un d’entre eux qui a travaillé à la mise en place des likes sur Facebook, précise qu’il ne souhaitait qu’apporter de l’amour. Cruelle ironie lorsqu’on sait que cette fonctionnalité est aujourd’hui critiquée pour ses conséquences sur la santé mentale des adolescents.

Très bien conçu, The Social Dilemma alterne entre une partie documentaire et des scènes de fiction qui montrent les conséquences des réseaux sociaux sur une famille américaine. On peut voir à quel point ces derniers peuvent être un vrai problème dans la construction d’une jeune adolescente ou encore entraîner une forme de radicalisation politique chez certains. »

 

Mon avis très perso sur un détail dans ce docu: tous ces jeunes cadres fringants semblent considérer comme allant de soi d’être totalement addict aux notifications.

Il suffit pourtant d’une semaine de détox’ digitale pour s’affranchir de cette addiction, si l’on ne fait pas partie des bienheureux qui pratiquent l’ascèse numérique naturellement.

Geekette de la première heure, j’ai adoré l’internet libre des premières années. J’ai vite vu la dérive des plateformes, non pas de crainte d’être tracée mais de crainte d’avoir la vie pourrie par elles.

Je refuse les notifications et les localisations, je n’allume mon smartphone qu’une à deux fois par jour, je ne regarde pas les pouces, les commentaires, les avis messenger sur fb. J’ai bien assez de courriels!

J’ai mis en favoris les 6 à 10 comptes fb et twitter que je suis. Je fais la démarche de les consulter, je ne laisse pas fb me dérouler un fil qui ressemble au Livre de sable de Borges tant on s’y perd.

Et j’ai des heures fixes pour naviguer fb ou twitter: une heure pour rédiger mes billets, une heure pour naviguer. Pas tous les jours. Je n’ai pas de mérite: je suis quasi la seule dont je suis les ordres, cela m’est facile de m’obéir. En outre, je suis une fontaine de dopamine naturelle, je suppose que c’est la raison pour laquelle je ne ressens strictement aucun bénéfice à ces interactions. Je cite tout ceci pour ceux qui, parmi vous, voudraient mettre en place une hygiène digitale similaire....

Je ne partage pas les conclusions des auteurs, càd qu’on va s’en sortir en régulant, en installant une forme de contrôle des réseaux. Je pense que ces plateformes sont pourries par essence, vu que les flux sont motivés par le gain et le gain et encore le gain. Il était normal qu’un des géants du numérique défende ses copains, avec de telles conclusions, mais on peut se contenter de voir les dérives dénoncées et s’arrêter là. Ce qui signifie: suivez la première partie du documentaire, oubliez la seconde (où ils croient que ce sont eux qui vont nous sauver du pétrin où ils nous ont mis...).

Je pense plutôt que la révolution d’abrutissement que les Gafam ont provoquée est une porte ouverte pour l’humanité. Ben dis donc mamie Croûton part loin, là, non ?

Je me splique : le phénomène naturel à l’humain depuis toujours de s’enfermer dans des certitudes, par insécurité profonde, a été ainsi poussé à de telles extrémités que nous ne pourrons que donner un coup de talon au fond du précipice pour remonter, pour amorcer une dynamique concentrique positive et découvrir enfin qu’on se grandit à respecter l’autre, à accueillir son être authentique sans le voir comme une menace, à oser traverser la paroi de verre pour écouter une autre réalité.

Tant que l’internaute est gafamisé, cette dynamique est impossible (qu’il soit adulte ou ado). J’attends de pied ferme celui qui me montrera que c’est possible. Cela fut faisable avec l’open source ou l’internet libre des formidables Cory Doctorow & compagnie (https://craphound.com/). Cela serait faisable si l’on quittait le monopole de ces géants. Tant que nous n’y sommes pas, une seule solution: QUITTEZ ces plateformes à l’effet cognitivement déplorable !

En espérant que l’humanité trouvera ainsi un autre plan de conscience dès que ce tourbillon corona sera terminé.

Je suis consciente d’être la seule à me comprendre mais vous savez chers lecteurs que je partage ici des brouillons en premier jet. Je promets (à qui ?) que je chercherai une formulation plus claire pour le livre final (quand ?)…

Pour continuer sur les dégâts des réseaux sociaux lorsqu’ils forgent un cerveau en construction, billet de ce matin, j’extrais d’une formidable conférence d’Albert Moukheiber, docteur en neurosciences, une séquence qui permet d’illustrer mon discours sur les plateformes «sociales» et la distorsion des perceptions qu’elles provoquent.

Minutes +- 16 de https://youtu.be/fQEiyUj_Dn0?t=967 (2 minutes)

Suivez sa démonstration en vidéo, puis méditez sur mon observation. Tout comme la danseuse de l’exercice est dessinée à plat, sans profondeur, et fige la vision du spectateur; ainsi le manque de profondeur des algorithmes sociaux nous enferme dans une vision unique. Plus nous les pratiquons, plus nous restons figés dans cette vision monolithique, forcément parfaite et, partant, dans un totalitarisme binaire, qui rejette toute analyse qui ne soit pas la nôtre. Plus nous sommes jeunes et plus nous sommes susceptibles de tomber dans ce travers. Je sais que cela mériterait un chapitre entier, je suggère une analyse.

Je vous invite à suivre tout le travail de Moukheiber, car s’il dénonce et expose les biais cognitifs, il se démarque des zététichiens habituels.

Primo, il est intelligent et humain. Secundo, il pousse l’auditeur à repérer d’abord ses propres biais cognitifs, à vivre avec, à savoir qu’ils balisent son chemin - plutôt que d’identifier systématiquement les biais chez les autres et les critiquer comme sots irrationnels (amis zétés, celle-ci est pour vous).

La conférence originale «Neurosciences : les méandres du cerveau» sur la chaîne de Bibliothèque publique d’information (2h+-)

->

 

Présentation: «Comment comprenons-nous ? Comment sont prises les décisions dans notre cerveau ? Comment les géants du web utilisent-ils les neurosciences pour influencer nos cerveaux ? Pourquoi nous laissons-nous piéger par les fake news ?

Lors de cette conférence-débat, découvrez les facteurs et mécanismes cérébraux qui influencent nos prises de décisions et entrent en jeu au cours de l’apprentissage. Apprenez à repérer et à déjouer les différents biais cognitifs à l’oeuvre dans le fonctionnement de notre cerveau

Le lendemain - suite du chapitre «gafamisation ordinaire» ou «le capitalisme de surveillance avance à pas de loup» : écouter un spécialiste de l’intelligence économique, Jérôme Bondu, expliquer et démontrer que votre téléphone capte et décrypte en permanence ce que vous dites - ce qui n’est même pas nié par des firmes comme google, ceci dit.

Ce qui était risible auparavant fait froid dans le dos depuis que la crise corona a révélé les intentions des gafam et des transhumanistes de gérer le «capital humain» comme un troupeau, pucé et tracé. Une phrase glaçante de Jérome Bondu: «nous sommes la dernière génération qui pourra changer les choses».

On ne rit plus, tout d’un coup n’est-ce pas? Solutions: on laisse «ok google» pour les péquenots, on se met hors 4G dès que possible, dès qu’on ne surfe plus; on refuse les objets connectés (équipés de micros, si vous ne le saviez pas).

Prenez le pli d’arrêter le vocabulaire «googler» -> «chercher en ligne». Arrêtez google et utilisez qwant ou Lillo, ce sera tout ça de moins comme revenu de pub pour le géant google. Les recherches sont aussi efficaces, foi de documentaliste du net. Il y a tant de solutions.

«Même Orwell n’y avait pas pensé. Auteur : Vincent Lapierre

Jérôme Bondu est expert en intelligence économique et auteur du livre “Maîtrisez Internet avant qu’Internet ne vous maîtrise“. Il affirme, dans une vidéo devenue virale et issue initialement d’un entretien réalisé par le Club des vigilants, que chaque smartphone capte et décrypte les sons autour de lui, en permanence. Et il en fait la démonstration.

Mais ces données, sont-elles ensuite exploitées ? C’est toute la question. Premièrement, pourquoi ces données seraient-elles captées si ce n’était pour les exploiter ? D’autant plus que cette inquiétante fonctionnalité possède un potentiel énorme : elle pourrait servir, notamment, à affiner le ciblage publicitaire de certaines applications. Imaginez : vous parlez de vos projets de vacances avec votre compagne et, tout de suite après, des publicités de vacance ultra-ciblées s’affichent à l’ouverture de telle ou telle application, permettant à la société de voyage ayant payé un placement publicitaire de recueillir en premier votre clic. Cette hypothèse digne de 1984 était déjà esquissée par Vice dans un article paru en 2018.

Mais le plus inquiétant serait l’exploitation de ces données par les gouvernements dans un but de surveillance politique. Imaginez : chaque citoyen portant sur soi en permanence un système d’écoute allumé jour et nuit, décryptant les conversations et donc potentiellement capable d’enregistrer et d’alerter les autorités lorsqu’un mot-clé est prononcé. Aujourd’hui, c’est un fait, la technologie le permet. Les gouvernements iront-ils jusque-là dans la surveillance généralisée ? Soyons vigilants.

«

Original et interview sur

https://lemediapourtous.fr/votre-telephone-capte-et-decrypte-en-permanence-ce-que-vous-dites-demonstration

Le surlendemain, suite du dossier «gafamisation des esprits», mais rayon censure. Chacun se croit assez fort pour résister à ce monopole, cette monoculture de la pensée au sein des gafam. Chacun croit résister aussi au casino, au jeu de bonneteau... C’est un piège! La censure s’ajoute ici à l’addiction. Voir ci-dessous le commentaire très peu agressif de Sorrentino, qui lui a valu des menaces du Politburo de facebook. Il avait écrit: «Je sais que les français sont des moutons, mais je crois qu’à présent ils ont compris l’imposture».

NB. Politburo qui se targue d’être indépendant, mais dont 90% des membres sont des affiliés de Soros. Parlons monoculture!

Salvatore Sorrentino 13/10

«Voilà ce qu’on ne peut plus dire et encore moins penser . La censure est bien là au pays de Voltaire. Facebook évoque « l’incitation à la haine et la violence «!! J’aurais dû dire « non les français ne sont pas des moutons car je pense qu’ils ont compris l’imposture». On est d’accord ça veut dire la même chose..»

Jouez avec le forum de Davos

31.10.2020 Vous allez vous tourner les pouces pendant la période d’assignation à résidence. Que faire? Jouez avec le forum de Davos! Have fun!

Jouez avec leur diagramme interactif, qui vous révèlera tous les aspects de nos vies qui ont déjà été formalisés pour la Grande Remise à Zéro.

Ici (photo 1 ), j’ai cliqué sur Food

source:

https://intelligence.weforum.org/topics/a1Gb00000038u3nEAA?tab=publications

puis sur «environnement» (photo 2) pour savoir à quelle sauce nous allons être mangés (dans leur rêve, bien sûr). Et surtout pour savoir quelles carabistouilles para-écologiques ils osent proposer pour justifier que notre assiette sera désormais un menu d’astronaute.

 

 

Great Reset ou Grande Transformation 2021 ?

31.102020 A quoi reconnaît-on une arnaque? Souvent le mensonge est dans le titre, dans la «marque» qui nous est vendue ou dans la première phrase prononcée.

Ici (dossier de la semaine oblige), les noms de Great Reset ou Grande remise à zéro n’ont rien à voir avec un reset d’ordinateur. Cas où l’ordi repartirait sur des bases saines, comme avant. Ici, on veut remettre à zéro et rebattre toutes les cartes.. «pour une nouvelle normalité» (devinez d’où vient ce concept absurde? Les journalistes ne nous le rabachent pas pour rien, ils répétent leurs fiches).

Il s’agit d’une Grande Transformation, ce qui était d’ailleurs le nom du projet dès 2017 - voir la vidéo du WEF 31/8/2017 «Introducing Transformation Maps» où l’on retrouvera ce joli diagramme pédagogique que j’ai déjà mentionné hier:

->https://www.youtube.com/watch?v=AqB7yH_EJ10

La Grande Transformation n’est que le moyen d’arriver à ... la 4ème Révolution Industrielle, qui n’a rien à voir avec la prospérité du citoyen ou son bien-être, et qui sera numérique ou ne sera pas (selon les Cortex qui croient posséder notre avenir, comme le cinglé Elon Musk «dont le fournisseur de cocaïne est plus fiable que ses projets» comme le disait Jean-Marc Jancovici dans une conférence, avec humour. ).

Utilisons donc les bons termes: le Great Reset n’est que la venue de la 4ème révolution industrielle, 4RI.

Au fait, merci, les gars de vous préoccuper de mon avenir, mais j’en veux pas de votre société digitale de haute surveillance. Toute geek de longue date que je sois. Peut-être parce que geek et parce que je connais les coulisses...

Objectifs infâmes, par Dmitry Orlov*

16/10/2020 J’ai grapillé quelques minutes du temps où je surveille ma petite fille pour lire un article qui m’a été envoyé, un dééééélice: https://lesakerfrancophone.fr/objectifs-infames

en anglais: http://cluborlov.blogspot.com/.../nefarious-objectives.html

Superbe, car il relie magistralement le dossier qu’on appelle «climat» mais qui est en fait une crise de productivité et d’énergie, et le dossier dystopie numérique, finance folle, tout cela sur fond de «on disait que c’était le corona».

* Dmitry Orlov was born in Leningrad, USSR, into an academic family, and emigrated to the US in the mid-1970s. He holds degrees in Computer Engineering and Linguistics, and has worked in a variety of fields, including high-energy physics, Internet commerce, network security and advertising. He is the author of several previous books, including Reinventing Collapse and The Five Stages of Collapse.

J’extrais:

(...) «le coma économique mondial a été induit comme prévu et seules les nations et les économies les plus prometteuses et les plus stables en sortiront un jour. Cette pause fraîcheur vous donnera à vous, génie maléfique en charge de l’économie mondiale, une chance de résoudre certains problèmes majeurs, tels que

Longévité : régler le problème du surpeuplement des retraités, étant donné que les fonds de retraite seront vides et qu’il n’y aura pas de ressources à consacrer à la médecine gériatrique

Automatisation : réduire l’intensité énergétique de l’économie en revenant au travail manuel tout en maintenant un contrôle très strict sur la main-d’œuvre

Intelligence : éloigner les fonctions intellectuelles des cerveaux humains pour les confier à des serveurs Internet qui exécutent des algorithmes d’intelligence artificielle, tout en réformant les systèmes d’éducation publique pour les éloigner du développement intellectuel et les limiter à l’enseignement des compétences manuelles, c’est-à-dire presser des boutons et obéir

Gérer le problème des « singes avec des grenades à la main » : débarrasser les nations anciennement développées et industrialisées mais maintenant effondrées de certains armements très dangereux, y compris nucléaires, pour les empêcher de se blesser elle-même et de se blesser entre elles

Réorganiser : reconnecter les chaînes d’approvisionnement désormais définitivement interrompues en de nouvelles associations industrielles qui n’incluent que les pays et régions qui resteront économiquement viables au moins pour les prochaines décennies tout en déconnectant définitivement le reste.»

Ceci s’inscrit dans le contexte de ma série de la semaine: «comprenons les mesures économico-politiques sous leur habit sanitaire».

Ma remarque à une internaute. Je lis les commentaires ici et un peu partout et je crains fort que vous connaissiez mal la réalité américaine et trumpiste (personnage que je ne valide pas du tout, égomane, psychopathe, menteur (mais finalement n’est il pas politicien?). C’est étonnant de voir ces mantras de grands journaux répétés tout au long de comptes facebook qui sont par ailleurs assez critiques du récit covidien. C’est incohérent, même. Car il est le seul des deux à s’opposer aux forces démoniaques qui ont instrumentalisé la Grande Panique de 2020. Idem face aux manipulateurs du climat, voir son discours lors du dernier forum de Davos, juste vant la petite à nattes, en lisant entre les lignes. Il dénonçait déjà les forces à l’oeuvre.

Si tu veux un peu comprendre, en français, écouter Jacques Cheminade «Élection américaine : Pourquoi Trump est un moindre mal - L’éclairage de Jacques Cheminade #37» -> https://www.youtube.com/watch?v=kOgidRP9L5s

Le Grand Bond en Avant à la Davos (en réalité: Great Reset*)

En parallèle à cette vidéo https://www.facebook.com/wranglernetwork/videos/405155676804988 (Daredevil Exchange Racers - compétition casse-cou à cheval): continuons à tourner en rond au galop avec nos sociétés du progrès à tout prix. Jetons à les anciens à terre, changeons de cavalier mais pas de monture. Advienne que pourra de ceux qui n’arriveront pas à monter.

Je m’amuse à illustrer mes propos avec des images qui bougent, provenant de mes domaines favoris. Dans ce cas-ci, vivement ma prochaine vie que je puisse m’essayer à ce sport de «relais casse-cou». Les non-cavaliers ne peuvent se représenter dans le réel la vitesse à laquelle ces chevaux passent (même si les tournants sont le meilleur endroit pour avoir une chance). Tournant, chance? Ah tiens, encore une métaphore à filer...

* Millenials: «Grand bond en avant» était un slogan de Mao Tse Tung. La Grande Transformation 2020 à la Schwab ressemble plus à un copié/collé du mode chinois qu’à une vraie nouvelle chance pour l’humanité

Traités comme du bétail

4.1.21 Une image pour mille mots. Montage maladroit techniquement, fait sur un coin de table, mais qui exprime ce que je ressens face à la montée de la techno-hygiénocratie à la faveur du corona.

On peut ouvrir les interprétations: depuis le premier degré «on nous prend pour des veaux» (expression du général, dans les années 60 pour qualifier ses compatriotes) jusqu’à l’humanière à la Zinoviev (calqué sur fourmillière - les Minus et Cortex qui mènent le monde croient qu’ils ne s’en sortiront qu’en nous traitant comme du bétail).

Je pourrais aussi modeler le montage en «la vache qui rit» avec l’infini de répétition dans la boucle d’oreille.

NB le lendemain

J’ai masqué un des commentaires fb sur la condition animale, qui n’a strictement rien à voir avec le sujet du billet (quoique....), et pardon à tous les autres du même fil, qui ont aussi disparu. Il y a d’autres comptes pour discuter de cela. J’avais viré la photo initiale du veau pour éviter cet amalgame.

Je m’explique sur le «quoique»: la campagne de déconstruction systématique qui est en cours depuis +- 2015, et qui vise à mettre sur le même pied exact l’humain et l’animal, sans pensée profonde, grâce aux théories de penseurs vraiment légers (des noms! des noms! ça vient... Florence Burgat ou Singer entre autres) aurait peut-être comme effet que nous acceptons aujourd’hui d’être traités comme des animaux par la mouvance transhumaniste.

Fine campagne, bien organisée (largement démontré dans mon dossier «Le boeuf émissaire»), dans laquelle sont tombés tant et tant de mes camarades, sans savoir qu’ils étaient manipulés comme des bleus.


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