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Planet of the Humans - Green new deal

29.5.2020 Page 7 du dossier "Le circus virule (ou ce que le covid-19 est venu nous dire"), début 2020. Le dossier climat est directement impliqué dans le dossier covid, car les mêmes forces sont à la manoeuvre. Il conviendra d'appliquer le même discernement dans l'un et l'autre cas.

Répertoire "non-food" de ce site. Je mets ma casquette de Jiminy Cricket, comme pour le dossier à charge contre les Gafam. Je transfère certains des billets écrits en brouillon sur fb pendant le confinement.


Avis au lecteur, 5/9/2020: ce sont encore des billets collés les uns derrière les autres.

Les liens seront établis sous peu, pour un texte suivi.

Choisir le bon côté de la crête, version climat

On est sur la crête, il faut choisir et penser l'après-covid, qui nous a replongé dans nos questionnements climat, planète, transition: une animation version «planète des singes» de Steve Cutts

Annonce de Cutts: «‘The Turning Point’ explores the destruction of the environment, climate change and species extinction from different perspective.»

«Man» par le même Steve Cutts. 2 petites minutes d’animation à déguster sur l’homme et son comportement sur la planète:

https://www.youtube.com/watch?v=WfGMYdalClU

D’autres dessins animés sur sa chaîne https://www.youtube.com/user/steviecutts/featured

Penser l’après-covid

De grâce, de grâce, de grâce lorsque vous pensez l'après-covid, ne faites pas référence au Green New Deal, qui est le cheval de Troie de la 4è révolution industrielle et de la bancarisation de la nature.

Un film vient de sortir: “Planet of the Humans” (penser Planète des singes), qui expose l'imposture de cette récup' éhontée de l'écologie.

On est bien d'accord qu'il est impossible de continuer dans cette fuite en avant du progrès à tout prix, de la croissance, des dépenses infinies dans un monde fini. Mais les premiers questionnements des écolos ont été totalement récupérés par l'industrie. Hélas!

Les auteurs jettent un regard sévère sur la façon dont le mouvement environnemental a perdu la bataille à cause de choix bien intentionnés mais désastreux, notamment la croyance que les panneaux solaires et les éoliennes nous sauveraient, et en cédant aux intérêts corporatifs de Wall Street. On perd la bataille climatique si on suit ces escrologistes (je ne sais plus à qui attribuer ce terme).

Green new deal: tout est dit dans 5 secondes du film que je viens de présenter: soit à la minute 10, quand l’auteur présente les efforts incroyables d’Al Gore pour convaincre des investisseurs.

On demande au président de Virgin Airways, Branson, qui vient d’investir cher et bonbon:

-- “Is Al Gore a prophet?”

Un temps d’arrêt

Il répond: “how do you spell prophet?” (sachant qu’en anglais la prononciation est quasi identique avec “profit”)

Dans ce même film de Jeff Gibbs, j’ai aimé particulièrement les minutes 49 à 52. Le chercheur Sheldon Solomon envisage la folie de croissance et l’illusion du Green new deal selon qu’ils sont la manifestation du refus de se voir mortel. Et c’est là que le corona croise la crise climat/épuisement des ressources, car le virus, et le confinement, et les dires apocalyptiques, sont aussi venus rappeler à chacun ses limites, sa possible fin prochaine - même si c’est survanté, l’effet est là, et sur toute la planète, il semble que le public valide le confinement et, espérons, en profite pour questionner sa mortalité.

Ecouter ce passage, infiniment plus clair que mon bredouillis ci-dessus: https://youtu.be/Zk11vI-7czE?t=2942

NB 30.5 Le film de Jeff Gibs, produit par Michael Moore, expliquant l’impasse du Green new deal, a été censuré de YT. Michael Moore explique sur sa page fb l’évolution du procédé. On peut le voir désormais sur https://vimeo.com/423114384

“Michael Moore presents Planet of the Humans, a documentary that dares to say what no one else will this Earth Day — that we are losing the battle to stop climate change on planet earth because we are following leaders who have taken us down the wrong road — selling out the green movement to wealthy interests and corporate America. This film is the wake-up call to the reality we are afraid to face: that in the midst of a human-caused extinction event, the environmental movement’s answer is to push for techno-fixes and band-aids. It’s too little, too late.

Removed from the debate is the only thing that MIGHT save us: getting a grip on our out-of-control human presence and consumption. Why is this not THE issue? Because that would be bad for profits, bad for business. Have we environmentalists fallen for illusions, “green” illusions, that are anything but green, because we’re scared that this is the end—and we’ve pinned all our hopes on biomass, wind turbines, and electric cars?

No amount of batteries are going to save us, warns director Jeff Gibbs (lifelong environmentalist and co-producer of “Fahrenheit 9/11” and “Bowling for Columbine”). This urgent, must-see movie, a full-frontal assault on our sacred cows, is guaranteed to generate anger, debate, and, hopefully, a willingness to see our survival in a new way—before it’s too late.”

Green New Deal: watch out!

Je lave (vos dollars) plus vert: suivre le reportage These Companies Are Making Profit From Saving The Planet | Banking Nature | Spark sur https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=y1EdZeRHgbM. Comprendre pourquoi il faut refuser de toute notre énergie le Green New Deal, qui n’est qu’une arnaque superbement présentée: les forces de l’argent ont récupéré le mouvement de défense de la planète. La finance folle, en particulier. Ceci n’est pas un film d’horreur, mais c’est à peine soutenable. On se sent bien seul, quand on voit que tant d’ONGs adhèrent à ce délire et soutiennent ce programme: capital naturel, services écosystémiques, compensation et échanges sur le marché. Ces nouveaux «pragmatiques de l’environnement» estiment que la financiarisation de la nature contribuera à empêcher sa destruction. Sur quelle base? Mystère!

Leçon de choses et de géopolitique du climat

Quand on est un questionneur comme moi, même antiproductiviste jusqu’à la moelle, on creuse ce qui se cache derrière la fable Thunberg/GIEC etc. Normal, quand on entend «écoutez la science!», on réagit avec logique: «mais choupinette, la science ne parle pas, ce sont des scientifiques qui parlent. Et, de ma vie, je n’ai JAMAIS vu de consensus scientifique. Ici ce serait le cas? « Ce n’est qu’un des cent et un facteurs qui m’ont poussée à questionner, ce que j’ai fait en automne 2019. Le dossier n’est pas encore publié (sauf pour la part acharnement contre le boeuf, alias #boeufemissaire - la mésinformation dans toute sa splendeur, et l’accueil du public dans toute sa naïveté).

Dans ce cadre «nature/climat», comme beaucoup, j’ai cotisé au WWF. Ah ben dis donc, c’est pas joli joli ce que j’ai découvert. Fini les sousous dans leur popoche, tiens. Ils font partie de cette nouvelle mouvance de «bancarisation de la nature» (encore et toujours cette finance folle liés aux philanthropocapitalistes). Quand j’ai résumé le concept à mes copines, elles n’ont plus mangé pendant 3 jours. J’ai encore de la peine à rédiger sans faire paniquer. Le dossier traine donc un peu.

Je me contente ici d’une anecdote. Voir la courte réaction en images des Baka, au Congo, peuplade que le WWF veut expulser.

J’espère qu’on arrivera aussi à rire comme eux quand on se sera fait plumer par les mêmes, en mode grec (dans tous les sens du terme), après la crise.

source: https://twitter.com/StephenCorrySvl/status/1260555723848798208

Peur et culpabilité: c'est signé

Ah si seulement cette crise avait ce bénéfice de pousser certains internautes à plus chercher ce qui se cache sous les pierres du chemin… Depuis le début de cette crise, je creuse une intuition forte qu’une campagne médiatique est en cours. Je ne suis pas complotiste, mais j’ai toujours aimé la diplomatie, la politique, la sociologie et j’adore lire des romans policiers. Je regarde les évènements en cherchant les angles diplo/sociologiques et en investiguant : « à qui profite le crime ? ». Le crime étant ici de consacrer toutes les unes au corona et rien qu’à lui. Plus personne ne souffre à Idlib, ni aux frontières grecques, ni en Afrique. Il n’y a que le corona, la peur et la culpabilité. Et aussi pas mal de photos de policiers, tiens…

Personne n’a inoculé un virus délibérément, sinon l’opinion aurait été manipulée dès décembre, survenue du cas zéro en Chine. En revanche, il se peut que quelques uns trouvent avantage à verser de l’huile sur le feu de la panique ambiante, ce qui a débuté fin février.

Cette intuition dérive de mon impression de déjà-vu : « je veux que vous ayiez peur, que vous vous sentiez coupable ». On a entendu cette rengaine mille fois depuis 2 ans, par la bouche d’une petite à nattes qui parcourt le monde (occidental) pour secouer les foules. Rengaine peu soutenue par des arguments élaborés, détaillés, stratégiques, d’ailleurs – comme ce refrain-ci sur le covid-19 : « il faut se confiner pour écrêter la courbe », ce qui ne veut absolument rien dire quand on analyse le fond. Ou alors je suis soudainement tombé à moins 42 de QI.

Dans les deux campagnes on entend en boucle: « peur/culpabilité ». Un criminel se profile par le fait qu’il utilise toujours les mêmes mécanismes, on n’est pas toujours créatif même dans le monde obscur. Je voudrais vivre encore dix ans, pour savoir le fin mot de ce qui se trame ici.

J’en profite pour exposer une autre façon de regarder la « petite à nattes » dont seuls quelques naïfs croient encore qu’elle a agi de son propre gré. Thunberg est (hélas pour elle) une construction médiatique, comme le démontrent la journaliste d’investigation Cori Morningstar et d’autres, documents et faits à l’appui. Pardon aux croyants si vous le découvrez, cela fait toujours un choc. Je suis émue pour cette pauvre fillette, si jeune et déjà mise en scène. Honte à ses parents !

Je réponds à ceux qui, en direct, m’accusent de « m’en prendre au messager plutôt qu’au message » qu’on ne s’en prend pas au messager ici, mais au mensonge incarné par ce messager : une mise en scène théâtrale n’annonce jamais que du vide. Puisqu’on joue à la culpabilité, honte aux escrologistes aussi, qui véhiculent ce message du Green New Deal (GND) incarné par le mouvement Greta: continuons à rouler à toute allure vers l’abîme, mais en voiture électrique, mais avec des éoliennes, mais avec tout l’attirail des nouvelles technologies qui utiliseront la 5G …

Le GDN est une imposture, une façade qui cache des intérêts capitalistes, prédateurs, de croissance aveugle. Voir l’article de Françoise Degert «Quand la conservation de la nature sert de couverture aux technosciences mortifères» sur https://blogs.mediapart.fr/francoise-degert/blog/040220/quand-la-conservation-de-la-nature-sert-de-couverture-aux-technosciences-mortiferes («C’est confirmé : les conservationnistes déroulent le tapis rouge devant les pires techno-sciences, au profit des multinationales et de riches investisseurs «). En gros, cela nous promet une robotisation à outrance, le forçage génétique, une agriculture asservie à l’industrie, la main basse sur les ressources et de la géo-ingénierie à la docteur Mabuse. Chers camarades écolos, êtes-vous conscients de ce que vous soutenez avec ce GND ?

Je suis en particulier irritée d’entendre que la rengaine de Thunberg, outre qu’elle n’est pas élaborée, détaillée, stratégique comme je viens de l’écrire (ce qu’elle aurait pu être, quand on sait les forces intellectuelles qui sont derrière elle), n’a pas de volet politique, pas de regard pour les esclaves modernes. J’en profite pour partager un montage photo qui résume ce que j’entends ici. Montage qui amuse ma part cynique.

Le personnage de théâtre a été bien calculé : une femme, jeune, « autiste » devrait devancer toutes les critiques. Car à la première question, on répondra « tu t’en prends aux femmes » - je suis féministe depuis que je réfléchis ; « tu es dérangée par les autistes » - je n’ai aucun souci avec les cerveaux alternatifs, qu’elle soit vraiment « autiste» ou pas, d’ailleurs, ce qui est largement discutable ; « tu es trop vieille, elle représente le monde nouveau » et là je n’ai rien à rétorquer.

Qui a remarqué que la pièce se joue à guichets fermés en Occident seulement ? Si vraiment la planète est l’enjeu, pourquoi pas de manif’ climat à la Thunberg en Chine ? En Inde ? Pourquoi se concentrer ainsi que l’Occident ? J’ai mon idée, mais ce coup-ci, je me la garde.

Qui a remarqué les coulisses de cette triste pièce ? Un exemple, il y en a plein d’autres: une gamine qui ne veut pas prendre l’avion et traverse l’océan en voilier, bateau prêté par un milliardaire. Quasi tout l’équipage est revenu de New York en avion : quel gâchis ! Peu répercuté dans la presse, n’est ce pas ? Ce n’est qu’un coup de comm’, quels que ce soient ceux qui tirent les ficelles.

Qui a remarqué que ses grands frères de Extinction Rebellion peuvent manifester en France et en Angleterre sans être blessés, matraqués, fliqués ? Alors que les gilets jaunes, pardon : et que je te crève un œil et que je te fiche en l’air une main… Les brutalités policières sont là presque organisées, au point qu’on les dirait stimulées.

Tandis que ces « mouvements climat » ne dérangent pas grand monde. Ils permettent simplement au capitalisme forcené de se peindre en vert.

Pour suivre sur l’imposture Gretchen, j’en ferai un billet officiel sur mon site, car qui ne comprend pas qu’on s’est fait entuber avec la climanoïa ne comprend pas le dossier #boeufemissaire.

Merci à Clelia pour cette vidéo du psychiatre belge Marc Reisinger, qui essaie d’interroger la p’tite à nattes. Révélateur!

Savoir que Marc est d’une grande bienveillance, habitué qu’il est aux toxicos, d’une extrême douceur. La réaction de la petite ne peut être de la peur.

Marc Reisinger est psychiatre, anthropologue social, philosophe et essayiste, Marc se consacre à l’analyse des mythes contemporains. Auteur de «Arrêter l’héroïne», «Lacan l’insondable» et «Opération Merah»

Description de sa vidéo. "GRETA : LE COUP DU BONNET

En février, une Marche pour le climat traversait Bruxelles, menée par Greta Thunberg. En interrogeant de jeunes participants, je me suis rendu compte qu’ils ne connaissaient pas le b-a ba de la cause pour laquelle ils manifestaient : le réchauffement climatique

Une semaine plus tard j’ai interviewé un professeur du secondaire qui encourage ses élèves à manifester pour le climat : il n’en connaissait pas plus.

Partant du principe qu’il vaut mieux s’adresser au Bon Dieu plutôt qu’à ses saints, j’ai décidé d’interviewer Greta Thunberg elle-même. Il y a 8 jours, j’ai pris l’avion pour Stockholm (j’avoue) afin de la retrouver devant le parlement suédois, où elle mène sa grève scolaire tous les vendredis. Pas de chance, elle avait pris le train pour manifester à Berlin.

De nature obstinée, j’ai repris l’avion (oui…) la semaine suivante. Après tout, Stockholm est une très belle ville. Victoire : ce vendredi Greta est à son poste. Elle bavarde avec un petit groupe de jeunes Français. J’attends mon tour pour l’aborder :

« Je vous ai vue à Bruxelles, il y avait beaucoup de monde... J’ai entendu que vous suggériez aux jeunes d’étudier le climat. J’aimerais avoir un petit entretien à ce sujet. Je suppose que vous l’avez étudié… »

Elle opine du bonnet quelques fois, mais je la sens craintive, mal à l’aise : j’ai l’impression qu’elle dit « oui », mais pense « non ». A ce moment, elle retire son bonnet. C’est un signal. Instantanément, une femme blonde d’une cinquantaine d’années portant des lunettes noires, qui suivait la scène derrière moi, s’interpose :

« Hello, désolé, nous avons quelque chose à faire maintenant. Je dois l’emmener, merci… »

Fin de l’interview. Un garde du corps habillé de noir - dont on voit qu’il me surveillait également - les accompagne quelques mètres plus loin (comme on le voit dans la dernière séquence de la vidéo) : il ne s’agissait que de mettre Greta à l’abri des questions. Un peu plus tard, un 2e garde du corps arrive à vélo, avec le sigle Greenpeace dans le dos d’un K-way qu’il replie aussitôt.

Contrairement aux manifestantes de Bruxelles, Greta n’a répondu à aucune question. Je me suis trouvé face à une petite fille éteinte, sans passion, une poupée dégonflable, manipulée par des gens inquiétants. Une enfant sous terreur.

Elle est programmée pour des speechs apocalyptiques et provocateurs de quelques minutes devant les grands de ce monde. Peut-être évoquera-t-on son « mutisme sélectif » lié à l’autisme, mais on remarque qu’elle a répondu complaisamment aux questions (plus personnelles) posées par des jeunes avant moi.

Etrange leader climatique qui n’accepte pas qu’on lui pose une question sur le climat. On peut seulement se prosterner, et le monde ne s’en prive pas : Angela Merkel, Macron, Juncker, le jury du prix Nobel, à quand le Pape… ?

Quelques heures plus tard, en repassant au même endroit, Greta est toujours là, aussi éteinte, parmi quelques personnes. Ses gardes du corps ont été remplacés par deux autres gorilles. Sur un signal indécelable, elle va brusquement chercher son panneau « SKOLSTREJK FÖR KLIMATET » (Grève pour le climat) et, comme un automate, s’installe contre la rambarde du fleuve pour une photo de groupe avec des enfants. Le ballet publicitaire est parfaitement réglé…

On m’a accusé de « piéger » de jeunes manifestantes. On m’accusera peut-être aujourd’hui de blasphème. Mais ce que j’observe c’est une foule d’aveugles menés par une aveugle, comme dans la parabole biblique."

Le monde de demain et le nécessaire discernement.

J’écris ceci en tant que Gieco-sceptique et non climato-sceptique. Pardon si je dérange.

On aimerait pouvoir suivre une seule personne et applaudir à chaque fois. Eh bien voilà, la vie va comme elle peut et parfois, il faut recadrer nos interlocuteurs. En l’occurrence Vincent, de la chaîne YT «Partager c’est sympa», dont j’ai souvent relayé les projets mais qui, dans sa dernière vidéo, nous fait du Pol Pot de la plus belle eau: https://www.youtube.com/watch?v=yJBK5olnG5s. Il discute des mesures envisagées pour protéger le climat, concoctées par des consultants écolos (B&L Evolution) , qui font clairement partie du monde d’avant: «On sait pour vous, c’est votre faute petit peuple, morflez donc. Et d’ailleurs nous on a lu le rapport du Giec». C’est de la folie en tranche, du despotisme vert, qui désole l’écolo de coeur que je suis depuis si longtemps. J’imagine qu’il va aussi demander aux jeunes couples de se limiter à un enfant, comme je l’entends souvent «pour protéger la planète». Tout cela sur la foi de mathématiciens du Giec qui modélisent avec autant de finesse que l’ami Ferguson pour le covid. On ne prendra donc jamais notre leçon de discernement?

On lit dans leurs mesures qu’il faut réduire la viande à 25kg/personne/an. C’est d’ailleurs par mon dossier «le boeuf émissaire» de 2019 que je les ai découverts. Quiconque vous raconte encore de telles âneries ne connaît pas le sujet et répète comme un perroquet les diktats des grands think tanks qui pilotent ce projet (même Jancovici est tombé dans le panneau: ils parlent tous si bien! mais ils ne lisent pas les études... snif). L’élevage n’impacte quasi pas le réchauffement de la planète, c’est un mensonge inventé pour d’autres causes. Au contraire, l’élevage en pâture peut capter le carbone.

Imaginez que leurs autres mesures sont aussi peu documentées et mettez cela en regard de ce qu’ils demandent comme sacrifices (voir en infographie ici: https://img.over-blog-kiwi.com/2/27/17/52/20190210/ob_1f2406_comment-s-aligner-sur-une-trajectoire.png )

 

Désolée, Vincent, ce coup-ci, je passe mon tour. J’en profite pour rappeler ma posture: je suis une pragmatique et les modélisations des professeurs Mabuse me font horreur. J’aime encore moins quand on énonce «un consensus scientifique» sur le climat. Cela n’existe pas en science, dont le principe est de discuter, contre-argumenter. Et cela présume que le petit internaute ne se renseignerait pas à d’autres sources, type «climatoréalistes», tout aussi scientifiques. J’aime peu qu’on présente sous le couvert de «la science» des projets politiques. Il est vrai que l’on ne peut croître indéfiniment dans un monde fini, mais la propagande climat ne repose pas sur de la science, c’est un objectif politique. Disons-le alors! La tromperie n’est jamais porteuse.

Et enfin, remettons les choses à leur place. Je suis responsable de mon lopin de terre, j’agis à ce niveau. Je ne suis pas responsable de la pollution généralisée, de l’érosion, de la croissance folle. Ce sont les industriels et nos gouvernements qui le sont. Pourquoi moi, déjà écolo active dans mon petit cadre, je devrais éponger leurs conneries au niveau de la terre entière? Je suis donc une écolo locale, pragmatique; je refuse de porter les fautes des cinglés qui nous gouvernent. Et surtout je refuse leur discours de honte et culpabilité, qu’ils font porter par une petite à nattes (dont je ne répéterai jamais assez qu’elle est une fabrication médiatique, je ne cite pas son nom tant j’ai honte que ses parents l’aient offerte en pâture).

Vincent et ses camarades sont-ils conscients qu’à demander l’impossible ils vont braquer la majorité des personnes qui étaient de bonne volonté au départ? C’est pourtant de la psychologie première année.

Et nous, pauvres écolos de coeur, sommes coincés entre les escrologistes du Green New Deal (la 4ème révolution industrielle et la croissance green-washée) et les Pol-Pot à la B&L. Il y a pourtant un juste milieu, et je l’ai trouvé chez Vandana Shiva. Si vous avez des références en français, je suis amateur (de grâce pas Pierre Rabi, un bon vieux MMMM à sa façon).

NB. Pour démontrer à Vincent l’absurdité de ce qu’il propose ici, relever que les mesures incluent de « diviser par 3 le nombre de vidéo que l’on regarde en ligne «. Son business principal est de monter ces vidéos, très bien faites au demeurant. Il pourrait passer le même message en podcast ou en article. On revient au vieux: faites comme je dis, pas comme je fais. «A défaut d’être parfaits, soyons cohérents»

Vandana Shiva: mon périple sur terre

Tous les enjeux du moment dans l’article de Vandana Shiva d’hier, sur son site: https://www.navdanya.org/bija-refelections/2020/05/17/my-earth-journey. Lire la traduction en français: https://www.goodplanet.info/actu-fondation/vandana-shiva-nos-corps-et-nos-esprits-ne-sont-pas-des-mines-de-donnees-nous-sommes-des-etres-souverains-et-autonomes/

Un message écrit pour la Journée de la biodiversité du 22 mai prochain

2020 Superyear of Nature & Biodiversity

We are Biodiversity .

We are Alive.

We are Jiva

We are Conscious.

Our bodies & minds not #RawMaterial for #Gates & #BigTech We are not their #intellectualProperty

We are autonomous & sovereign

We will stay free

Campagne de répression sur Planet of the Humans

9.9.2020 Vous vous rappelez que le film «Planet of the Humans», produit par Michael Moore, a été censuré de youtube en avril. Il a en réalité fait l’objet d’une campagne de répression coordonnée, comme le démontre Max Blumenthal dans cet article: https://thegrayzone.com/2020/09/07/green-billionaires-planet-of-the-humans/.

Celle-ci a été menée par des militants climatiques professionnels soutenus par les milliardaires «verts», les investisseurs de Wall Street, les fondations familiales philanthropiques qui sont brocardés dans le film pour leurs objectifs obscurs. Ces derniers instrumentalisent les citoyens inquiets pour le climat afin de faire passer leur révolution industrielle 4.0. Ce sont eux qui ont trompé les écolos et en ont fait des escrologistes depuis quelques années - raison d’être de ma dent dure face à ma propre famille.

Le Green New Deal qui est chanté est une imposture, et ne sauvera pas la planète mais le portefeuille de ces grosgrigous.

Green new deal: tout est dit dans 5 secondes du film: minute 10, quand l’auteur présente les efforts incroyables d’Al Gore pour convaincre des investisseurs.

On demande au président de Virgin Airways, Branson, qui vient d’investir cher et bonbon:

-- «Is Al Gore a prophet?»

Un temps d’arrêt

Il répond: «how do you spell prophet?» (sachant qu’en anglais la prononciation est quasi identique avec «profit»)

Si vous pensez l’après-covid, de grâce, de grâce, de grâce ne faites pas référence au Green New Deal, qui est le cheval de Troie de la sinistre «4è révolution industrielle» et de la bancarisation de la nature. C’est du capitalisme essouflé qui cherche une nouvelle vie et qui se peint en vert.

 


Lire aussi 6.2.2021 Salutaire colère d’une agricultrice française face au prochain film de Yann Arthus Bertrand (dans le dossier Boeuf Emissaire)

Haie d’honneur pour Claire juillet, agricultrice en Saône et Loire à l’Earl du Paquier (élevage bovins allaitants, porcs plein air, maraîchage, agriculture biologique). Exploitants agricoles, levez-vous, dénoncez cette imposture qu’est le boeuf bashing, cette campagne médiatique organisée et financée depuis 2015 par des réseaux opaques américains. Le but: discréditer le boeuf pour diverses fins dont l’une est que l’élevage disparaisse en 2030. Pas moins. Notre espace nous est volé pour des projets type starlink, nos terres seront aussi volées ? Lire la suite


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