taty lauwers

cuisinez selon votre nature

en quête d'un devenir-soi nutritionnel
  

Sortir de l'impasse

Page 24 du dossier "Le circus virule (ou ce que le covid-19 est venu nous dire"), début 2020 . Après ces lllllongues pages de constatations, d'une forme d'audit de la situation, il est temps d'en venir à la conclusion: on peut sortir de l'impasse citoyenne. Quelques pistes. L'essentiel pour moi est, vous l'aurez compris, qu'il faut d'abord voir clairement ce qui se profile, puis agir en conséquence. Au passage j'exposerai une solution au plan tout ce qu'il y a de pragmatique: comment développer notre immunité naturelle pour ne pas retomber dans une Grande Panique similaire.

Répertoire "non-food" de ce site. Je mets ma casquette de Jiminy Cricket, comme pour le dossier à charge contre les Gafam. Je transfère certains des billets écrits en brouillon sur fb pendant le confinement.


Avis au lecteur,30/11/2020: ce sont encore des billets collés les uns derrière les autres.

Les liens seront établis sous peu,

pour un texte suivi.

Voir au delà de l'épidémie, Slobodan Despot fin mars

fin avril. Voilà 2-3 semaines que j'entends des amis me dire: «je suis si confus, je m'y perds, je préfère ne plus rien lire ni écouter. Je brode (ou je jardine ou je bricole ou je joue aux jeux vidéo).»

Je les comprends très bien, mais je voudrais leur demander d'écouter tout de même moins de 10 minutes d'une vidéo par Slobodan Despot, dont je partage l'intention: c'est maintenant qu'il faut repenser le monde de demain, car les évènements politiques se précipitent. Il ne faut pas pour autant essayer de donner raison à l'un ou à l'autre, trouver une vérité (inexistante); il faut prendre une vue de haut de ce qui nous arrive et analyser la direction que l'on prend.

https://www.youtube.com/watch?v=-XkqcaloKmI

«Nous comprendrons très vite qu'il faut investir non seulement notre cerveau, mais encore notre cœur, notre âme et toute notre vie dans la compréhension de ce qui nous arrive. Parce que le prix de la survie, demain, risque d'être plus coûteux que la vie elle-même.»

La vidéo date de fin mars, le discours est toujours d'actualité. Le gars n'est pas médium, il a vite réagi à la crise, car romancier il l'avait prévue ou quasi.

Il voulait trouver, pour expliquer le monde, un autre langage, libre des philosophes et des théologiens

Merci à Muriel (Clotho Gancho https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=2835526623360407&id=100007092916248) pour ce texte éclairant, à l'intention de qui veut trouver sa posture dans le grand bazar 2020 :

"Il voulait trouver, pour expliquer le monde, un autre langage, libre des philosophes et des théologiens. Libre comme je me sentais soudain moi-même alors couché dans l’herbe sous l’ermitage de la Vega, libre et peut-être démuni, libre mais livré aux risques de l’inconnu, à l’horizon d’une ignorance vertigineuse et tout à coup si excitante.

Longtemps je demeurai les yeux ouverts sur le vacillement du ciel. Il me sembla que c’était moi qui m’éloignais et non pas les étoiles, et qu’avec moi la ville et sa campagne doucement pivotaient, quittaient le port tranquille des certitudes acquises."

Cosmedia. M.D.

Méditation à venir sur la notion de ville, de scientisme, d'autorité qui dicte le penser, de réel versus virtuel, d'utilité de la civilisation, même! Tournant existentiel de nos sociétés malades...

NB. Son blog http://clothogancho.canalblog.com pour découvrir que le travail des fibres, si manuel, n'exclut pas l'envol poétique

Le meilleur vaccin contre le virus corona: optimiser la santé métabolique*

docteur Aseeem Malhotra, cardiologue NHS (GB, www.doctoraseem.com)

* santé métabolique, soit la combinaison des paramètres de glycémie sanguine, tension artérielle, profil lipidique sanguin, tour de taille (anciennement “syndrome X”).

lire un résumé de son programme: https://www.europeanscientist.com/en/editors-corner/dr-aseem-malhotra-the-best-vaccine-against-coronavirus-is-optimising-metabolic-health/

NB. Le docteur Malhotra n’est pas provax ou antivax, il est vaccinoréaliste: il choisit des vaccins efficaces et promeut le consentement éclairé. Quand une maladie peut être prévenue par l’hygiène de vie, quel besoin d’un vaccin? Son livre traite de l’immunité dans le cadre covid, mais ne traite pas des vaccins. Ce titre a été choisi par le journal scientist, mais Malhotra n’a pas renié.

Développer son immunité: c’est en été

Lire dans «COVID-19 and the ‘Echo Pandemic’ of Suicide and Mental Illness « https://www.medscape.com/viewarticle/934830

«Nous savons, grâce à des études sur les animaux et les humains, que l’anxiété imprévisible et sans fin est le pire type de facteur de stress en ce qui concerne la réponse inadaptée au stress. Ce que beaucoup de gens expriment très clairement, c’est leur frustration et leur colère. Ils sont furieux qu’il ne semble pas y avoir de stratégie de sortie ou de date de fin claire, et cela constitue en soi un facteur de stress

(Lorenzo Norris, MD, assistant professor of psychiatry and behavioral sciences at George Washington University, Washington, DC, spoke with Roger S. McIntyre, MD, professor of psychiatry and pharmacology and head of the Mood Disorders Psychopharmacology Unit at the University Health Network at the University of Toronto)

Sauvez votre corps, la suite.

Deuxième épisode de la série «je développe ma propre immunité»

Toujours à l’intention de mes congénères qui veulent se réapproprier leur santé, réhabiter leur corps et refusent le hold up médicocratique actuel.

Vous pensiez que j’allais aborder le volet alimentaire, vu ma profession? Eh bien non, il y a mieux à faire d’abord.

Par exemple, se frotter à des virus, bactéries, champignons, afin de garder l’immunité bien vive. Respirer à pleins poumons, par exemple. Et accepter l’Autre sous toutes ses formes y compris microbiennes (sans prendre de risque, comme se lécher les doigts après avoir farfouillé dans la poubelle, bien sûr).

Lire par exemple https://www.msn.com/en-gb/news/coronavirus/lockdown-and-social-distancing-could-make-our-immune-system-weaker-says-scientist/ar-BB162J0W . Le confinement et la distanciation sociale pourraient affaiblir notre système immunitaire. Les gens qui ne sont pas exposés aux germes ne développent pas de défenses qui pourraient les protéger contre de futures pandémies, avertit une épidémiologiste d’Oxford (la formidable professeur Gupta dont j’ai déjà relayé le courage fin mars).

Troisième volet du dossier « comment développer mes défenses naturelles »

Volet je détaille ici à l’intention des personnes qui sont convaincues qu’elles sont maîtres de leur santé, qu’elles peuvent développer des stratégies personnelles pour se défendre lors de la prochaine épidémie, soutenant en cela la thérapeutique qu’elles auront choisie avec l’aide de leur médecin. Ah ! que j’aurais aimé lire des infos si pragmatiques dans la presse depuis le mois de mars ! Le gouvernement a aussi loupé une belle occasion de protéger son peuple, lui qui a soigneusement évité de nous rappeler ces évidences pendant ces quelques mois.

J’ai déjà exposé à quel point le stress, l’anxiété permanente, l’incompréhension, la colère quotidienne peuvent saper l’immunité. Cette vision n’est pas l’apanage du monde naturo, elle est partagée par quantité de chercheurs en psycho-neuro-immunologie.

Passons à la part purement physiologique. Etant donné que ces concepts sont peu représentés en médecine classique et, par voie logique, dans les médias qui en sont le reflet, il faut ici placer un pilier essentiel : la notion de terrain individuel. J’utiliserai cette image sans source qui circule sur le net depuis quelques mois.

A gauche : le poisson survit dans une eau sale, probablement contaminée. C’est le marécage intérieur dans lequel certains humains doivent survivre : le sang, les fluides, les organes mêmes sont surchargés de polluants divers, d’excès de sucres, de déchets d’inflammation chronique, de bactéries qui n’ont rien à faire dans certains lieux de la physiologie de l’humain. Imaginez le travail de titan que doit réaliser le corps, pour assurer le fonctionnement quotidien. Il n’est pas étonnant que les infections, les inflammations s’installent sur des personnes dont le terrain est un véritable marécage. Je parle en connaissance de cause, j’ai vécu de phénomène pendant 40 ans, croyant être victime de tant de maladies par malédiction génétique ou divine. Ce n’est que depuis ma révolution verte intérieure que, malgré que j’avance en âge, je ne connais plus ces cascades de bobos et maladies graves. On parlera un autre jour du concept d’épigénétique : non, vous n’êtes pas condamné par votre bagage génétique, car on peut éteindre certains gènes et privilégier l’expression d’autres gènes en cours de vie, parfois même passé quarante ans.

A droite : ne nous trompons pas, l’eau de l’aquarium n’a pas été passée à la javel ! Elle a simplement été débarrassée de tous ces intrus, ce que j’ai personnellement réalisé en quelques années d’une pratique naturo à la Kousmine. « Quelques années » ? Eh oui, en naturologie, on compte que, pour se requinquer, il faut en moyenne passer un cinquième du temps qu’on a mis à scier la branche sur laquelle on était assis. Un enfant se reprogrammera très vite, dès lors qu’on a compris ce qui le tannait, individuellement, ici et maintenant. Un jeune adulte aussi. Pour une surdouée de la malbouffe et du stress telle que j’étais, grande fumeuse et polymédicamentée de surcroît, il a fallu un peu de temps.

Bref, vous avez tous les outils en main pour drainer l’eau de votre petit bocal intérieur et vous assurer une belle fluidité dans les échanges cellulaires, la garantie d’une immunité de béton. Voyons lesquels sont accessibles à tous, sans sou férir et sans se fier à des compléments alimentaires ou des médicaments.

Respirer au grand air, s’oxygéner à pleins poumons sont suffisants pour créer de justes et bonnes défenses naturelles. L’un ou l’autre amateur de sport insistera pour que vous sortiez courir, jouer au tennis, faire du vélo. C’est son choix perso : le sport intensif lui fait du bien individuellement. Grand bien lui fasse. Ne vous laissez pas impressionner par sa bonne mine et ses discours péremptoires. Marcher, respirer profondément, du ventre et non du thorax uniquement : voilà qui est bien suffisant. L’essentiel est de quitter le divan et la télé, de bouger, de marcher au grand air. S’activer chez soi, à ranger, ne vaut pas : cela équivaut à piétiner.

Exposer la peau à la lumière, sans avoir au préalable poncé la peau au détergent, est un autre moyen illustre pour capter ce qu’il faut de vitamine D. Vous aurez jusque fin septembre pour faire le stock qu’il faut de cette vitamine. Si vous sortez les bras et jambes couverts, offrez au moins le visage au soleil.

Parmi les techniques physiologiques pour entretenir l’immunité, techniques qui ont déjà été largement avérées en études, vous serez surpris de découvrir que toucher le vivant, caresser, embrasser sont des gestes capitaux. Si vous vous privez d’embrasser l’autre, pour cause de crainte covid, caressez au moins un animal de compagnie ! Hors physiologie pure, je ne connais pas d’étude qui aurait évalué l’impact dans l’intégrité de votre immunité du lien affectif, de l’impression d’être relié aux autres. Vous voyez où je veux en venir : le confinement, la stratégie de la peur permanente (pour celui qui suit les medias classiques), le port du masque partout, la distance physique sont une série de techniques parfaites pour bousiller l’immunité de chacun. Je n’ai pas grand espoir de convaincre ceux qui se laissent faire qu’ils se préparent à un hiver de tous les dangers. Certainement pas par écrit, ce qui est le lieu de toutes les incompréhensions. Je parle ici aux personnes déjà ouvertes à cette approche, qui veulent se protéger, eux-mêmes et leurs proches.

Dans le billet nr 2, j’ai insisté sur le fait qu’une immunité saine s’entretient et se construit en se confrontant à une série de microbes, qu’il faut une fois pour toutes arrêter de voir comme des « agresseurs » systématiques. Arrêtez de tout désinfecter, de surlaver, de poncer la peau avec des détergents qui la privent de la très fine couche de bactéries qui l’aident par exemple à métaboliser la vitamine D si capitale.

J’en viens enfin, en dernier lieu, à ce que l’alimentation peut faire à vos fluides intérieurs, aux échanges cellulaires et à l’immunité. Un autre pilier qu’il faut placer bien au milieu de toute conversation autour des diètes : non, non, et non, la façon de manger n’impacte pas que le poids ou le volume de chacun. Il faut le marteler car cette vieille rengaine est encore bien présente : « oh mais je suis mince, je peux manger ce que je veux ».

Cette dame serait étonnée d’apprendre qu’elle peut être un TOFI (thin on the outside, fat on the inside = mince à l’extérieur, grasse à l’intérieur), ce qui est un terme joli et court pour exprimer ceci : la minceur n’est pas garante d’une absence de marécage. Un naturo regardera d’autres signes, comme la qualité de la peau, un fin voile sur les yeux, les ongles cassants, la quallité du sommeil et de la gestion nerveuse, etc. Je connais des personnes en surpoids qui tiennent une forme remarquable, ce sont des FOTI (fat on the outside, thin on the inside).

Les choix alimentaires sont mon dernier élément-clé pour développer ses défenses immunitaires car on marche sur des œufs : ce domaine est le lieu de liens affectifs forts (alimentation familiale en bas âge, souvenirs de l’amour maternel) et de croyances quasi religieuses (voir toutes les mouvances sectaires, chacune plus sûre de son droit que l’autre). Pour contourner ces freins émotifs, j’ai développé un concept personnel, hors normes connues : les nourritures vraies. J’aurais pu souligner qu’il faudrait « manger bio », mais voilà qui marque aussi son appartenance à un groupe de bien-pensants. Les nourritures vraies (par association phonétiques avec « frais ») sont tous ces aliments frais, de source saine, sans résidus à la culture ou à la production ,que l’on cuisine chez soi à l’aide de techniques douces. L’adjectif « vraies » est, je vous l’accorde, un peu flou mais il touche l’humain dans sa part de croyances, en la volonté d’authenticité dans ce monde devenu duplique.

Ce choix de titre me permet de penser en positif et de contourner l’injonction négative : « ne mangez pas d’aliments hypermanufacturés, sursucrés, riches en polluants divers et en additifs », ce qui relèverait de la stratégie de la peur. Je préfère la stratégie de la joie : j’offre à mon organisme les aliments les plus nobles, les plus aptes à l’entretenir.

Ma petite cerise sur le gâteau, dans mon livre «Nourritures vraies» (voir quelques extraits ici: http://nourrituresvraies.com/bonus.html ou des posters ici: http://nourrituresvraies.com/infogra.html), je ne prévois aucune exclusion si ce n’est celle des aliments hypermanucturés et des plastigraisses, mais j’invite à pratiquer de sages rotations : je ne connais aucune raison démontrée scientifiquement de refuser le gluten, les laitages ou les viandes, mais j’invite le mangeur à les choisir de source première, et à pratiquer de courtes pauses régulières. Les sujets découvriront alors avec étonnement qu’ils assimilent alors quasi tous les aliments que, croyances du monde bio aidant, ils croyaient « toxiques ».

Si vous voulez soutenir l’immunité, si pas reconstruire une immunité défaillante, le premier pas est d’atteindre une proportion de 80% de nourritures vraies au quotidien. Ce qui implique d’acheter des aliments frais et de les cuisiner chez soi. Ancienne célibattante débordée, je sais comme le quotidien peut être un tourbillon. J’ai donc développé la cuisine nature pour les Jules pressés, où je prend le défi de faire cuisiner des aliments frais, variés, sains, sans additifs à des personnes ayant peu de connaissance en cuisine et ne disposant que de 20 minutes par jour en tout et pour tout pour cuisiner. Un peu d’organisation, une bonne dose de planning, un minimum de lectures pour s’informer et zouip, le tour est joué.

Et enfin, j’en viens au sujet qui fâche… dans un premier temps. Mentalement, vous vous braquerez, j’en suis quasi sûre. Si vous vous offrez la possibilité de tester ce que je vais proposer, ne fût-ce qu’une semaine, c’en sera fini du braquage mental. Car votre corps vous remerciera, vous entendrez vos cellules chanter et vibrer, vous en redemanderez.

Nous mangeons trop, de tout, tout le temps. Une technique bien connue est de jeûner régulièrement quelques jours, technique dont on a pu démontrer à quel point elle est souveraine pour rallumer de vieux feux dans vos défenses naturelles. Je propose ici une autre façon d’obtenir le même résultat : pratiquer un semi-jeûne deux jours par semaine ou un jour sur deux. Le rythme dépend de vous. Le jour de semi-jeûne, vous ne mangerez que peu en quantité et en calories, l’équivalent du quart de ce qui vous est habituel. La diète est connue sous le libellé « 5/2 » (5 jours gras, 2 jours maigres). J’ai formalisé cette technique en Stop & Go dans mon livre « Au-delà des régimes », j’y ai ajouté le concept de nourritures vraies et de choix alimentaires selon son profil individuel. Voir des extraits ici: http://audeladesregimes.com/bonus.html ou des posters: http://audeladesregimes.com/infogra.html.

Il reste un autre point clé, qui fera l’objet du billet suivant : comment éviter les polluants environnants, qui font de notre eau d’aquarium un véritable marécage et qui sapent les fondements de nos défenses naturelles.

Je résumé les clés pour une immunité retrouvée ou dynamisée, sans ajout extérieur, sans dépenses excessives:

• calme nerveux et psychologique par toute technique comme la sophrologi

• bouger en plein air

• respirer à pleins poumons

• entretenir les liens affectifs, toucher l’autre, caresser un animal de compagnie

• se confronter aux microbes, ne pas tout désinfecter

• se prémunir des pollutions diverses, parmi lesquelles la pollution électromagnétique (billet suivant)

• nourritures vraies (http://nourrituresvraies.com/)

• Stop & go 2 jours sur 5 ou un jour sur 2 (https://audeladesregimes.com/bonus.html)

Un médecin, un naturo, un praticien de l’ayurveda vous proposera probablement des ajouts thérapeutiques. Je ne suis pas praticienne, je vous ai exposé ici ce qu’un profane peut mettre en place, sans révolution familiale, pour s’assurer une belle et bonne immunité.

Une autre façon de se soigner, vraiment

Je reviens sur le superbe documentaire «Mal traités» que j’ai relayé ce matin. Si les tenants d’une médecine classique découvraient dans ce film cette façon de considérer la médecine hippocratique dans son essence, ils seraient peut-être étonnés. Intégrer les vitamines C et D, les huiles essentielles dans un traitement d’intervention: oh! non! Et pourtant, c’est drôlement efficace! Et documenté.

Imaginons ces mêmes pontes de la médecine classique découvrir qu’il est encore une autre façon de se soigner, celle que je pratique au quotidien: ne pas intervenir agressivement, mais bien pratiquer une prévention intense et ciblée. Et lorsque la maladie pointe son nez, miser sur le repos avant tout.

Là, ils tomberaient carrément de leur chaise: «mais nous, nous soignons madame».

Je vous la fais sous la forme du vieux débat que j’ai avec ces messieurs: «non, messieurs, vous tamponnez, vous cachez les symptômes, moi j’entends qu’on me guérisse!».

On connaît la blaguounette (de Voltaire?): le médecin est là pour faire patienter le malade jusqu’à ce que la nature le guérisse.

J’ai fini, à 65 ans, par enfin faire confiance à mon vieux copain de régiment, (mon corps) et à ses prodigieuses capacités naturelles à se guérir. Je ne rejette ni les antibios ni les aspirines quand il le faut, mais tant que je peux, je lui fais confiance.

Je peux faire connaître à ceux que ça intéresse mon iso-9018 à moi, mes standards de qualité, ma salutogenèse perso. C’est un cas parmi mille, le mien, mais ça me réussit.

Même étant à risque avec ma fragile santé de naissance, j’ai tous les outils pour passer au travers de l’épreuve que serait une grippe en hiver. Dont acte régulièrement

J’ai fait la covid en février 2020: dur comme une grippe forte, sensation d’étouffer, comme la crise d’asthme que me décrivaient mes élèves, mais pas de quoi aller à l’hosto (quoique: le 4ème jour, un dimanche, j’ai hésité à me faire emmener aux urgences, je l’avoue - mais le 5ème jour j’étais déjà bien mieux).

Ma solution fut: jeûne au bouillon de poule, repos total, garder la fièvre, vitamine C, zinc, huile essentielle et merci la vie. La récup’ a été plus longue que pour une grippe ordinaire, mais je n’ai pas dû être hospitalisée.

On ne peut généraliser à tous son expérience individuelle, mais je me permets de donner mon cas. Je suis un organisme très fragile depuis toujours, 65 ans, mais en bonne santé (car je me soigne!). Si une personne fragile comme moi, qui attrape chaque hiver tout ce qui passe, peut s’en sortir sans hosto (et dans mon cas sans médoc autre que mon quatuor habituel «jeûne, bouillon, repos, fièvre»), je ne vois vraiment pas pourquoi on fait tout ce tintouin autour des hopitaux.

Je répéterai ad nauseam: si on ne soigne pas une virose, ce qui semble le cas en France et en Belgique pour le corona (quasi interdiction de traitement?), il ne faut pas s’étonner de voir des flambées d’infections respiratoires.

Infos pour les ex-cau-videux: j’ai dû m’imposer un programme de remise sur pied après, à base de vitamine C et de zinc à haute dose, car je suis restée épuisée et essoufflée. En 15 jours de traitement: j’étais comme avant.» (dans «Vaccination et contexte, avec le prof. Raoult» ->https://taty.be/articles/CVD_sectevaccin.html).

Revenons au concret.

1/ Prévention

Après cinquante ans de vie malade quasi en permanence, j’ai enfin compris que la santé de mes mitochondries dépendait

* d’une alimentation saine, variée, sans aucune exclusion autre que les cochonneries industrielles,

* alimentation doublée parfois de jeûnes;

* d’une oxygénation modérée (pas de sport intensif, mais bien de la danse, du stretching, des balades);

* et d’un travail profond sur la gestion du stress, entre autres par le rire et la créativité artistique.

* Et, puisque j’y suis si sensible, par l’évitement des antennes de téléphonie et des wifis la nuit.

Je ne prends pas de compléments alimentaires ou médicaments chroniques, si ce n’est du zinc au quotidien car j’ai une défaillance de naissance sur ce point.

A plusieurs reprises depuis 15 ans, j'ai dû avoir recours à un antibiotique (amoxicilline) qui me fait le plus grand bien. Bizarre pour une naturo? Non, je suis plus un être d'efficacité qu'une personne attachée à une religion de la naturologie. Quand il faut déboiser, je le fais.

Au passage, si vous saviez comme je me sens sur un nuage en traitement antibio: je digère tout, je dors comme un bébé, je me lève en riant, je me couche en riant, j'ai une énergie hors pair et je grimpe les escaliers 4 à 4. Je continuerais bien non stop, tiens. Fin de la parenthèse. Je ne suis pas payée par monsieur Amoxi. Je me retrouve alors dans le même état que quand je fais des monodiètes de steak, ce qu'on appelle désormais "carnivoria principia". J'ai une hypothèse de microbiote personnel sérieusement déviant, datant de mes jeunes années en Afrique, vaccinée à fond, nivaquinée à fond. Allez, vraiment fin de la parenthèse.

2/ Intervention

Dès le premier signe d’une faiblesse organique, j’interviens. Pour cela, il faut être à l’écoute de soi et ne pas courir dans tous les sens comme un rat de laboratoire, ce que j’ai fait pendant si longtemps.

J’étais abonnée tous les hivers aux toux, angines, sinusites, grippes etc. Je connais les signes avant-coureur, ceux que je niais auparavant. Je sens la maladie venir bien avant la première quinte de toux.

Illico, j’arrête toutes mes activités, qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’on me tente ou non par des activités charmantes.

Intervention douce

Repos couchée 1/2 heure toutes les deux heures, réduction des doses de prises alimentaires, arrêt de la picole, arrêt des sorties (isothermie, on va dire).

Généralement, ce que j’appelle «le simple repos» permet à l’immunité d’éliminer l’intrus assez vite. Je peux alors repartir dans mes habitudes.

Si mon faible le coeur le supportait, je suivrais mon compagnon qui pratique intensément les saunas en temps hivernaux. Mais hélas, mon petit pitchou de coeur en sort tout sonné. Contreproductif pour moi.

Intervention forte

Parfois le microbe est plus fort, l’angine ou la toux se manifeste malgré tout. Restons humble, je suis née en mauvaise santé, j’ai beau croire à l’épigénétique, je ne vais pas reconstruire mes télomères par ma foi seulement. Donc, parfois, le microbe gagne.

Je me mets alors au lit, je continue l’isothermie en tout cas, j’arrête de manger un jour ou deux, je ne bois que du bouillon de poule maison, je surdose en vitamine C et zinc, je me soigne avec les huiles essentielles que je sais efficace chez moi (melaleuca). En deux jours, je sors fraîche et pimpante.

En février, quand j’ai fait «la» covid*, cela a duré plus longtemps. Mes traitements habituels n’ont pas empêché que j’ai cru crever d’étouffement, comme si un bloc de béton était coulé sur la poitrine. Mais en une semaine, c’était fini.

* covid non diagnostiquée à l’époque, je n’ai déduit cela que des symptômes médiatisés ensuite, qui correspondaient à ce que j’ai vécu, perte de l’odorat et du goût en moins.

Je ne suis pas médecin, je ne conseille personne ici. Je voudrais déjà être dans dix ans, quand on réalisera enfin un documentaire sur cette façon de prendre en main sa santé, de manière autonome, fine, à l’écoute de soi.

Mais voilà, l’heure est encore à l’interventionnisme, fût-il à base de produits naturels : bienvenue à tous ces merveilleux médecins qui ont nourri ce documentaire essentiel «Mal traités - Covid-19 : comment les patients ont été privés de remèdes efficaces».

 

NB. Ajout car on posera la question

A. Sur le zinc.

Le zinc: je le prends de toute façon chaque jour, je suis déficiente de nature («pyrolurique» dit-on). Je métabolise au mieux la forme oligosols de chez Labcatal, très peu dosés. Plus trouvés en BE -> je prends bisglycinate de zinc.

Oligosols: https://www.labcatal.com/produits/oligosol/10-produits/oligosol/53-zinc-oligosol.html.

Testez pour vous: chez moi, je vois l’effet en un jour quand je l’oublie. Le plus évident: les ongles (pliables sans zinc, durcis avec). Avec les autres formes de zinc: pas d’effet.

Si je surdose, l’effet disparaît. Je sais rapidement quand je dois revenir à un comprimé par jour.

Je ne dois pas supplémenter en cuivre, c’est un cas très perso; mais tous les thérapeutes devraient penser à nous rappeler: pas de zinc sans cuivre, ils sont intrinsèquement liés.

B. Sur la vitamine C.

Je ne me supplémente en acide ascorbique que si je sens une faiblesse (et non en permanence comme le zinc). Je l’utilise en poudre, achat en pharmacie, par 100g. Je n’ai pas assez de sous pour les Acerola & Cie, d’autant plus que je surréagis à certains composants (canari de la modernité oblige - http://canarisdelamodernite.com/pres.html).

Pour la question efficacité vitaminique, seules la vitamine A et la vitamine E ne sont pas efficaces en version de synthèse. Conclusion de mes longues recherches perso lors de ma période vitaminothérapie.

Seule difficulté de la forme poudre: bien calculer ses doses, les calibrer avec ses outils (chez moi la même petite cuiller). Quand je l’ai fait, mon fils rigolait en me voyant pratiquer: «on dirait un dealer de coke» car j’utilise la même technique, que je tiens de mes années en céramique. Peser 20g (ma balance n’est pas hyperprécise), étaler la poudre en un long rectangle d’épaisseur identique. Tailler des parts au couteau: 20 portions, tu vois vite ce que fait +- un gramme. Je le mets dans ma cuiller standard et j’évalue ce que je prendrai, càd la moitié sur une journée en prévention (500mg), le total si je suis malade franche (1g).

C. Mon jeûne au bouillon: ne réussit pas à tous, mais réussit bien aux profils «tarass boulba» comme moi (12 profils alimentaires possibles -> https://www.profilagealimentaire.com/fr/profilage.html). D’autres préfèrent le jeûne hydrique simple.

Seule chose à ne JAMAIS faire: le jeûne sec. Autre précaution: ne jamais prolonger le jeûne hydrique plus de 48h seul, sans suivi médical. D’ailleurs les effets principaux sont présents dans les premières 48h. Le reste du temps de jeûne, comme en stage de 5 jours: du travail sur soi, du dépassement, de la spiritualité.

D. Artemisia: j’aurais bien pris la tisane, mais j’ai un polymorphisme génétique qui me rend très, mais alors là très sensible aux principes actifs des plantes. Je n’ai pas encore osé tester.

E. Huile essentielle: la mienne, si je raisonne en uniciste comme un homéopathe, est melaleuca alternifolia ou tea tree. En tant que surréactrice au végétal, c’est en vapo, en parfum d’ambiance qu’ils me fichent en l’air. A chacun de voir ses réactions. En simple application (teatree directement sur la gorge), deux à trois fois par jour je n’ai pas de souci, surtout si je l’utilise aussi rarement qu’en cas d’infection respiratoire. On a besoin de très peu.

D’autres pratiquants préfèrent suivre des conseils classiques comme ceux de l’indispensable guide du docteur Baudoux (épuisé apparemment, format étroit avec reliure à anneaux). Je suis très prudente vis-à-vis des huiles essentielles, car je vois beaucoup d’automédication sauvage autour de moi. Attention aux dérives naturo qui surutilisent les HE, une goutte est déjà surpuissante.

Tous les autres ajouts conseillés par certains nutrithérapeutes, en particulier de la mouvance Hertoghe (qui proposeront des hormones comme la DHEA), sont des outils d'apprenti sorcier. A vous de voir si vous voulez jouer avec votre santé en intervenant à un stade aussi subtil que le dosage hormonal. Lire ma petite diatribe ici.

Certains font le choix de l'homéopathie et ils ont bien de la chance. Pour ma part, malgré mon soutien inconditionnel de cette pratique, l'homéopathie ne semble pas faire grand effet sur moi. Trop subtil? Il me faut des coups de marteau genre huile essentielle ou antibios? Qui saura... Un homéo de la ville voisine a soigné tous ses patients covid en 2020 avec tant d'efficacité qu'AUCUN n'a fait de forme grave ou de complication.

Foutez-vous la paix!

Lecture essentielle en ces temps de transition de paradigme: ne vous en demandez pas trop!

Je fais référence à ce livre dans mon approche alimentaire: «même si on vous presse de changer la diète pour des raisons de santé, agissez en liberté et «Foutez vous la paix» selon ce que propose Fabrice Midal.

Il y parle de méditation, mais le concept s’adapte à tous vos pans de vie.

Avant le livre, découvrez-le en interview avec Martin Legros. aux Rencontres inattendues de Tournai 3/09/17 -> https://www.youtube.com/watch?v=Zr2rkFLMEyk

Comment s’offrir cette liberté? Lors des premiers pas (en alimentation saine ou en désobéissance civile face à la dictature qui s’annonce), on utilisera une forme de grammaire pour être guidé, pour avoir une voie claire. Après quelque temps, on se lâche et on improvise souplement, en légèreté, «à la demande» (comme pour l’allaitement moderne).

Ne vous en demandez pas trop, en gros, quoi. Ce qu’on peut résumer en termes de tous les jours «je fais de mon mieux avec mon petit possible».

NB. Pardon pour le vocabulaire du titre de Midal, je crois qu’il a choisi de choquer pour secouer nos petits derrières endormis sur trop de certitudes.

Les premiers pas en désobéissance civile: un bon résumé chez Poésie Sociale, y compris les éventuel stages qui vous attireraient -> https://poesie-sociale.fr/les-bases-de-la-desobeissance-civile pour apprendre la désobéissance!

L’indispensable distance

Je réponds ici aux réactions de rage face aux «mesures d’entrave covid» comme « J’éprouve une répulsion viscérale (....). Tout mon corps, tous mes sens tremblent de colère, de rejet !»

Mes billets depuis mars sont écrits avec humour (j’espère) et distance (j’espère) pour soutenir les personnes comme vous. La rage, la colère, l’indignation sont contre-productives si on ne peut pas les cibler exactement, dans une action ponctuelle ou durable. Ou si on ne les double pas de distance.

On est plus efficace avec du recul et on se fait moins de mal aussi.

Pourquoi je me permets cette posture?

Parce que j’ai du métier, j’ai du cuir à la place la peau.

En nutrition alternative (mon boulot pendant 20 ans), on voit des personnes saccagées par des pratiques «officielles» (parfois excellentes, mais parfois très, très loin du but et d’autant plus délétères que la personne les a entretenues longtemps).

Quasi personne ne nous écoute, même pas ces personnes saccagées, car nous sommes aux mains d’une propagande de secte médicale: interventionnisme à outrance, médicalisation de quasi toute portion de la vie, infantilisation, déni des effets indésirables des polymédications, négation des forces de guérison profondes, etc. Vous reconnaissez là la «médecine officielle».

Quand ces personnes abîmées demandent de l’aide, nos efforts durent l’espace d’un instant, car dès qu’elles rencontrent un médecin quelconque, quel qu’il soit, du domaine ou pas, c’est son avis qui prime «oui mais mon copain anesthésiste m’a dit que l’alimentation n’a aucun effet sur le cancer» ou «que le statines ne sont pour rien dans ma paralysie des jambes», etc.

Quasi tous ceux qui survivent en nutrition alternative et qui n’y perdent pas la raison (eh oui, pas mal d’entre nous sont partis vers des contrées insoupçonnées... des noms! des noms!) sont ceux qui ont enfin engrammé jusqu’au plus profond la phrase connue, attribuée à Marc-Aurèle:

«Donne moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d’accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux.»

PS. Pour mes amis médecins classiques, on voit bien sûr des personnes endommagées par des pratiques longues d’une naturologie dévoyée, distante de la vraie naturologie sage. Je le concède, mais ils sont moins nombreux. Et nous n’avons pas alors ce curieux sentiment d’être l’otage d’une secte: une seule parole, un seul gourou, un seul rituel, interdiction de penser par soi-même

Pour penser votre posture face à la folie covid, une vidéo d’Eric Remacle : «Etre un Guerrier Pacifique face à la folie dangereuse du Covid»

-> https://www.youtube.com/watch?v=MuGi_Pfw5ng&feature=youtu.be

 

Une belle histoire de réaction autonome et libre, sans rancoeur

Une belle histoire de réaction autonome et libre, sans rancoeur: au moins agir face à la folie masquée d’une société qui, sous le masque de l’écologie au quotidien, accepte cette gabegie.

«Ils marchent de Marseille à Paris pour ramasser les masques jetés au sol. L’un se fait appeler « l’escargot anglais », l’autre « le sanglier marseillais ». Ensemble, Frédéric, photo reporter, et Edmund, auteur du livre « L’Anglais qui voulait nettoyer la France », marchent depuis Marseille jusqu’à Paris pour ramasser des milliers de masques chirurgicaux jetés dans la nature. Partis le 1er octobre, le drôle de duo devrait arriver ce samedi à Paris après avoir marché 880 km. « C’est le déchet tendance de l’année », raconte le photographe reporter. « On en trouve partout : sur la route, les parkings, devant chez les gens, dans des forêts, au bord des lacs… il y en a partout ! »

https://www.youtube.com/watch?v=TN-0FTG8pGY

Millenials - penser la politique autrement: gesticulons!

Ecouter Franck Lepage et Daniel Mermet discuter: https://www.youtube.com/watch?v=lZeaKFf2G1Q (1/2 heure)

Où l’on découvre la différence entre l’humour de transgression, qui ne fait pas de mal à une mouche, soit elle macronienne; et l’humour de subversion que veut pratiquer notre «Bourdieu coluchien» qu’est Lepage.

Où l’on découvre en quoi les conférences gesticulées sont géniales, car le discours théorique passe par une incarnation, par du concret et là, tout le monde comprend! C’en est fini des Psyché d’Elites (je ne m’en lasserai pas, patience, lecteur), on sort de son alvéole et on se reconnecte à du vivant.

Où l’on comprend qu’en conférence gesticulée le mélange de savoir froid (universitaire) et de savoir chaud (le terrain) produit non pas du tiède, mais de l’orage!

Contrairement à ce que dit Lepage, le terme de «gesticulé» ne me semble pas idiot. On pense à «la geste» à l’ancienne, cet ensemble de longs poèmes historiques et légendaires. Ici, chacun peut traduire en conférence son vécu quotidien: depuis le médecin jusqu’à la banquière, en passant par l’assistance sociale. Le fait politique en prend une toute autre tournure.

Réponse aux internautes qui écrivent: «Comment être le grain de sable qui enraye les rouages de l’économie? aller au feu et descendre dans la rue en chair et en os?». Faites des conférences gesticulées, filmez-les, publiez-les. Une petite formation de quelques jours chez l’Ardeur.net pour être guidé et zoup, vous y êtes. Vous changerez ainsi à votre niveau la texture de l’espace-temps (ma vision grandiose, à la Guillemant) ou simplement la conscience de quelques concitoyens qui doutent encore (plus pragmatique). Manifester, feu, etc: je pense que les manifs sont un outil pour aider cette gouvernance déviante, au lieu de la contrer.

Il est bien plus subversif de concrétiser ses déviances par des jeux incarnés.

Cette vidéo-ci montre plein d’extraits de conférences gesticulées à la Lepage. Que de bonnes inspirations (dans les deux sens du terme)!

«Oh mais que faire?» -> de l’éducation populaire à la Frank Lepage

Mais alors ? Mais alors ! Mais alors… que faire après le covid-19? Voilà des mois qu’on se pose la question, les uns et les autres, chacun à son rythme. La question a surgi à partir du moment où chacun a quitté la sidération dans laquelle nous a plongés la Grande Panique de 2020, dès fin mars ou plus récemment. De nature tête froide en cas de crise, j’utilise mon cerveau et je le double de mon intuition. Dès mars, cette intuition me soufflait qu’on assistait à une mise en scène. J’ai commencé le dossier à cette date, espérant avoir tort. Après quelques mois, je crains fort avoir eu raison.

NB. Ne poursuivez la lecture que si vous voulez une vision pédagogique collective, constructive, sans prêchi-prêcha, ambiance « éducateur de rue ». . Attention, long billet, mais ce sujet si délicat mérite quelques ronds de jambe, n’est-ce pas ?

N’étant ni juriste, ni femme politique, je vois qu’en tant que citoyen ma seule arme actuelle est d’au moins informer mes congénères sur ce que l’on peut voir comme forces à l’œuvre, de leur proposer de regarder les infos des medias de grand chemin avec un œil critique au lieu de répéter les mantras de la Grande Terreur. Les sources sont toutes là, je pense à Sciensano en Belgique si l’on veut se nourrir à la source ; ou à des experts du domaine qui nous donnent de leur temps. Je pense au prix nobel Levitt que je suis sur twitter depuis mars et qui, déjà début mars, décortiquait l’épidémie avec tant de talent que cinq mois après, son rapport s’avère exact, à quelques virgules près. Je pense à une docteure en biotechnologie belge qui explore les chiffres officiels, les rumeurs, en termes simples et à la portée de tous – Caroline Vandermeeren.

Revenons au sujet : comment informer ? Comment partager ?

Chacun choisira sa propre posture de partage. J’ai peu relayé ceux que j’appelle les vrais complotistes (JJC par exemple), car ils imposent à leur lectorat des visions fermées, sans que ces internautes puissent s’approprier les questions, les cheminements de pensée. Ils agissent en gourous sauveurs, qui on trouvé UN ennemi (généralement extérieur à eux-mêmes), ils se font chefs à l’ancienne « eux savent, le peuple les suivra ». C’est inconscient chez eux bien sûr, mais comme pédagogue j’ai des petits boutons quand je vois cette approche se déployer. On ne grandit pas l’autre ainsi, on le capture, on s’en nourrit.

Ma posture en nutri, que je ne suis arrivée à peaufiner qu’après mes toute premières années de militance bio végé extrême, disons dès 2000 : à vouloir le bien des autres sans leur demander leur avis, on devient un élément du clergé d’une bien-pensance dont on est les seuls à décider qu’elle est la bonne. On prêche en chaire, on finit par se sentir berger d’un troupeau. J’ai résumé cette posture sous l’intitulé « moutons blancs et moutons noirs » sur mon site (https://www.taty.be/choisir/MR_infographie5E.html).

Je l’illustre en pratique : certaines de mes proches font « n’importe quoi » (mon jugement) en matière de santé. Au lieu de leur faire la leçon, je leur annonce simplement qu’une autre posture pourrait les aider et que je serai toujours là pour la leur transmettre, quand ils seront prêts. S’ils n’accrochent pas à cette branche-là, j’attends. Pour certains, j’attends depuis 20 ans. D’autres ont dû attendre de longues années pour moi aussi. Je me rappelle une copine qui me disait «taty, tu manges les clous de ton cercueil». Phrase forte qui est tombée longtemps dans l’oubliette de mon cerveau. Jusqu’au moment du cancer à 40 ans, à pronostic dramatique.

Je me limite désormais à communiquer quelques phrases simples, mais je l’ai fait au cours de 26 livres : en changeant les tons et les approches, les harmoniques et les entrées en matières. Je ne fais qu’exposer des solutions afin que chacun puisse venir puiser des graines. Si personne n’ouvre le couvercle de ma boîte à graines, eh bien tant pis. Ils le feront dans dix ans, cent ans, qui sait? Je raisonne en multigénérations, ça aide à rester calme.

J’ai parlé de celui qui veut aider l’autre sans lui demander son avis, en prêchant. Il y a pire et on l’a sous les yeux : vouloir le bien contre le gré de l’autre est encore pire: c’est le drame de Pol Pot, qui a voulu le bien de sa nation. Malgré que son analyse était parfaitement juste sur le papier, son action a fini en véritable génocide. C’est aussi le drame de la médecine des vaccins qui, en leur temps et heure, à l’époque d’un hygiénisme très douteux, avaient quelque justification. Mais qui n’ont plus grand lieu d’être. Cela a fini en machine à sous pour les labos, en machine à pouvoir pour la technohygiénocratie (il y a une «police des vaccins»!); et en innombrables effets indésirables durables, dramatiques - le plus durable étant la mort de l’enfant. Ce qui n’est pas un effet collatéral et arrive bien plus souvent que ce qu’on ne présente dans les médias, relais des labos.

Après avoir choisi sa posture de partage, il faut envisager ce que nos interlocuteurs peuvent capter comme infos, comment ne pas les submerger, les étouffer par des angles de vues trop puissants. On pense aussi à qui peut et veut lire les infos avec un esprit critique. J’ai nourri tout un chapitre « Psycho 101 » sur le site, où je fais mon petit courrier du cœur de magazine féminin, envisageant tous les cas de figure en formation. Depuis quelques mois je rencontre un cas que j’ai peu fréquenté en ateliers de nutrition ou d’informatique : des hallucinés, des paniqués. Dont je pense qu’il faudra une approche particulière si l’on veut que l’information percole. Cette approche ne sera efficace qu’hors réseau, hors internet, hors virtuel : revenez dans les échanges vivants ! La panique,, la sidération, la terreur sont entretenus par le mode virtuel de transmission des informations.

Je me splique.

Chacun approche la question post-covid enrichi par ses années de questionnement politique, citoyen, personnel ou collectif. J’y ajoute ma part de questions autour de l’enfermement technologique qui marque nos échanges sur le net depuis quelques années. Je suis convaincue que nous ne sortirons de l’impasse que si nous Ce n’est pas l’outil qui est cause, c’est ce que les GAFAM en ont fait depuis dix ans qu’ils ont tué l’internet libre (je mesure mes termes) et qu’ils ont, pour certains (facebook en tête) décidé de manipuler les cerveaux à distance. Tout cela s’est payé sur le merveilleux confort de navigation, d’exploration que l’internaute croyait avoir trouvé.

Nous sommes plusieurs à crier au loup depuis des années, j’ai relaté mes propres recherches dans le dossier « ce que les Gafam font à l’humain », amorcé en 2018 (https://taty.be/articles/FQ2.html - 22 pages). On chantait dans le désert et qu’on passait pour des rabat-joie.

Mais… nous voici arrivés au moment où l’on observe la perte d’une forme d’intelligence collective que nous prédisions; où l’on voit que chacun se réfugie dans la bulle de ses propres croyances, fermé à toute opposition (ou la réfutant violemment), sans ouverture possible à d’autres voix, une île parmi les îles ; on voit des personnes intelligentes, cultivées, s’exprimer dans une forme d’hallucination, sans plus aucune logique. Bravo, les gafam : pari tenu ! Si je regarde ces échanges avec l’œil de la geek, navigatrice du ouaibe depuis 1998 au moins, ces phénomènes de fermeture, d’aquarium, d’intolérances sont clairs - surtout quand je lis les échanges sur twitter ou facebook en particulier, ces lieux où je me refuse à discuter, bien consciente de l’effet aquarium dans lequel chacun vit.

Premier pas pour sortir de l’impasse : quittez les réseaux gafam ! barrez-vous ! sauvez-vous ! Vous êtes prisonniers volontaires, ne continuez pas. Gardez vos contacts fb ou twitter, sauvegardez-les dans d’autres moyens de comm’ (forums, mailings, etc.). Vous serez vus par bien plus de monde, vous gérerez le volume de vos contacts et vous ne serez plus victime de la microcensure de ces messieurs, qui ne vous montrent que ce qu’ils veulent bien. Généralement en privilégiant la haine et la trouille (ce sont leurs algorithmes). Vous garderez ainsi un réseau de contacts fiables et pourrez peut-être garder la tête plus froide en naviguant.

Continuez à discuter sur d’autres forums si cela vous chante, mais le passé ne se reconstruit pas : on ne reconstruira pas les échanges classiques maintenant que le mental de l’internaute a été façonné en forme d’aquarium fermé sur lui-même. Je crains que même un forum hors facebook ou twitter, un forum à l’ancienne, reproduira le même défaut. Je pense qu’on n’arrivera à réfléchir une voie de sortie qu’en discutant en ateliers et assemblées en direct, sur le vif, en face à face et en se regardant dans les yeux. Comme l’ont fait les gilets jaunes, lorsqu’Etienne Chouart les a réunis en assemblées constituantes. Pédagogue depuis longtemps, par mon métier, je suis pourtant incapable de gérer un groupe de parole comme il le fait. Je me limite à faire ce qu’il m’a été donné : je rédige avec facilité un audit de la situation, en exposant chaque facette d’un problème sans rage, sans colère, la tête froide. Je construis volontiers des dossiers réunissant les arguments et sources utiles pour organiser des ateliers. Que chacun s’y nourrisse et trouve quelques graines pour amorcer des ateliers vivants, de partage.

On arrive au cœur du discours, pardon d’avoir été si longue mais c’est complexe. Je partage ma vision perso, tant mieux si elle vous parle, tant pis si vous partez dans d’autres voies. Je n’ai jamais vu l’efficacité d’un cours ex-cathedra (le maître en chaire et les élèves en auditoire). Je vous invite plutôt à regarder comment peut se dérouler un atelier d’éducation populaire – ce que j’aurais rêvé être capable de faire . Ici, Frank Lepage et Etienne Chouart interagissent en ateliers volumineux (centaines de personne). J’extrais les quelques minutes qui vous donneront des idées : les 4 premières minutes de cette vidéo-ci, qui expose le principe du débat mouvant, du mouvement dans le débat = https://www.youtube.com/watch?v=Ghc01sOQNOg.

Remplacez la phrase clivante que propose Lepage à la minute 4.20 (https://youtu.be/Ghc01sOQNOg?t=260) par « il n’y a pas d’autre solution qu’un vaccin » et imaginez le même déroulement. Je ne vous demande pas de devenir maoïstes comme eux, je vous propose de voir les interactions que l’on peut nourrir en gérant un groupe en scène, avec mouvement physique et mental, les enrichissements de la pensée et de l’affect. Les esprits s’ouvrent, les arguments s’échangent, c’en sera fini de l’aquarium. On revient à ce qu’on peut appeler l’intelligence collective.

Si j’étais douée pour cela, voilà ce que je ferais dès que possible. J’espère que cette approche vous parlera

«Oh mais que faire?» -> une vision politique: les jours heureux sans eux

Une vision politique. On continue avec une très courte vidéo, très stimulante par Sacha Morkitzky: « Les jours heureux peuvent se faire, sans eux ! En ce jour de #déconfinement, petite vidéo sur le fil, pour rappeler l’importance des travailleurs précaires dans la pyramide sociale et l’éruption populaire qui s’impose dans les prochains mois. Faisons-les tomber !»

On peut le suivre aussi sur https://www.facebook.com/sacha.mokritzky ou sur twitter

A cette question récurrente, «mais que faire?», une piste de réflexion: ben reconstruire, tiens! Repenser la place de l’état, du citoyen, etc. Repenser «politique» au sens noble du terme, tout simplement - avis à tant de mes concitoyens belges, qui semblent tirer fierté de ne rien connaître aux principes de base, à l’histoire et à l’évolution des démocraties et du vivre ensemble.

Lire l’article de Thomas Branthôme: «Comment reconstruire» . Il est historien du droit et des idées politiques, co-auteur de «Histoire de la République en France».

«(...) un volet que l’on pourrait qualifier « d’opportunité ». Elle appuie sur l’effet de « dévoilement » de la crise du Covid19 et sur sa mise à nue de tous les dysfonctionnements de notre monde : zoonoses causées par la destruction de la biosphère, vicissitudes sanitaires, flux incontrôlés, marché du médicament soumis à des chaînes de valeur démembrées, système social en tension, services publics saccagés, classes populaires surexposées… Dans ce jeu de massacre, les gouvernements européens, à commencer par le gouvernement français, ont semblé impuissants et incapables d’être à la hauteur, renforçant par là même le besoin d’État. Ainsi a resurgi une discussion sur « la place de l’État » dans l’espace politique que beaucoup croyait close et il y a fort à parier qu’elle sera au cœur de la confrontation des Weltanschauung[9] du « monde d’après ». «

(...)

«Le phénomène d’aliénation et de fétichisme de la marchandise analysé par Marx continue d’éroder les existences. Les travailleurs, écrasés, souffrent de la domination du monde marchand. C’est ici qu’il faut reconvoquer l’État à la lumière de ces nouvelles données. Connecté démocratiquement aux aspirations du grand nombre et des travailleurs, aiguillé par la souveraineté populaire, l’État nouveau devra être missionné pour répondre aux enjeux écologiques, sociaux et démocratiques[38]. Pour ce faire, il faudra s’extirper des débats caricaturaux (centralisation/décentralisation[39]) en proposant un ré-échelonnage de la décision publique articulant l’international, le national et le local[40] ; interdire l’aide au financement des chantiers écocides et rediriger ces mannes financières vers la bifurcation écologique, redonner du sens à l’impôt en mettant en place une fiscalité juste et une véritable répression contre l’évasion fiscale ; il faudra enfin rétablir « la République dans les faits » à travers l’activation de nouveaux réseaux, la remise en état des services publics et l’investissement massif dans l’éducation nationale. En un mot, « démocratiser l’État au lieu de le réduire » : telle est la réponse républicaine[41]

Marc Luyckx, une vision d’avenir

Nous voilà en fin de dossier «ce que le covid est venu nous révéler». On a bien rabouillé (soulevé la boue du fond de la rivière pour faire bouger les poissons). C’était assez écoeurant si vous débarquez dans le monde du capitalisme, du controle, de la commande et de la conquête. Mais c’était un passage obligé: mettre à plat, décoder, dénoncer, ne pas fermer les yeux. On a exploré les 5 branches d’un pieuvre qui a fait son temps et dont on voit aujourd’hui les soubresauts de survie. Or, elle est condamnée, la pauvre! Elle a fait son temps. Car enfin surgit le changement de paradigme que nous étions nombreux à sentir poindre. Il faudra quelques années pour que le monde change. Impatients, nous serons soutenus par des penseurs qui nous confortent par leur analyse pointue. Parmi eux, je vous invite à lire ou écouter Marc Luyckx Ghisi énoncer cette transition avec fougue et une intelligence acérée.

Conscience, humanisme, sagesse, curiosité : un délice d’autant plus grand qu’en bon Belge il ne cherche pas à se la jouer « caste » (alias « nous, les malins », pas de jargon pas de présupposé de connaissance, ou à peine). Passé par les mathématiques puis la prêtrise, Luyckx a collaboré avec Jacques Delors au sein de la cellule de prospective de ce que pourrait être l’Europe (propositions hélas refusées à l’époque, années ’90) et a ensuite dirigé une Business School. Ses connaissances sont très vastes et couvrent de nombreux domaines.

L’écouter en vidéo chez Thinkerview ici : https://www.youtube.com/watch?v=JDRzEdRQF5s.

Prenez une bonne respiration et oubliez les interruptions permanentes et les digressions de Sky l’intervieweur de thinkerview, c’est sa marque de fabrique. Oubliez surtout son quasi-refus de parler de spiritualité. Il est brillant sur tant d’autres domaines, on lui pardonne.

Pendant 1h30 il balaye quasi tous les thèmes qu’on a soulevés lors du covid. J’ai aimé quand Luyckx remet en place les nouveaux transhumanistes, lui qui a connu les vrais penseurs de la Silicon Valley.

Quelques signets pour les impatients, relevés par un internaute : les penseurs de la silicones valley 18:33 Noosphère 21:47 La transfiguration (message le plus important dans l’évangile) 22:49 Les mémoires de Monnet 25:42 L’article 123 33:15 Tesla et le moteur Quantique 39:56 Thomas Khuhn concernant le changement de paradigme 1:12:18 Des génies 1:16:43 Le dictionnaire de l’impossible 1:19:00 La bouteille à la mer

Un seul présupposé de sa part: la Trilatérale, que peu connaissent et qui est un club, une forme de thinktank comme le forum de Davos, où des puissants veulent orienter la planète selon leurs desiderata (croyant bien faire, car ils croient savoir comme tous les think tanks); et le Bilderberg: idem. Ce ne sont pas des satanistes, ils sont ivres de leur puissance et pensent savoir ce qui est bon pour nous. Qu’ils se réunissent donc! Qu’ils s’amusent un bon cigare au bec! Mais qu’ils nous fichent la paix...

Pour lire l’un ou l’autre article, rendez-vous sur https://www.marcluyckx.be/articles-zbilb

NB. Infos commission trilatérale: https://www.monde-diplomatique.fr/2003/11/BOIRAL/10677

Vous ne passerez pas! Gardons le lien avec la culture

Yapakdavos dans la vie. Y a proust aussi: 11 lectures par des comédiens de la Comédie Française, à écouter pendant la vaisselle et le rangement des tiroirs (environ 1h chacune).

novembre 2020

-> https://www.youtube.com/watch?v=bV_M-aEPce0&list=PLT726svQj4wk5JtNkk4-SDgeqasNxplyb

 

Je tisse en écoutant Proust dit par des comédiens de la Comédie Française (https://www.facebook.com/taty.lauwers/posts/3518213724914785), je file en regardant des expos en ligne.

Aujourd’hui: « Matisse, comme un roman » !

Suivez avec Aurélie Verdier, commissaire de l’exposition, un parcours qui célèbre le 150ème anniversaire de cet immense artiste moderne, à travers dix œuvres phares, choisies parmi les 230 œuvres et 70 documents et archives présentés. L’Autoportrait peint par l’artiste en 1906, l’emblématique Blouse roumaine (1940), ou encore le grand papier découpé La Tristesse du roi (1952) jalonnent ce parcours retraçant la trajectoire de Matisse sur plus de cinq décennies.

J’envoie ainsi à l’univers l’affirmation que «non, vous ne passerez pas» 😉

On fait de son mieux avec son petit possible...

https://www.youtube.com/watch?v=uLOQIIxnVsI

Bas les masques ! Ce que le confinement nous a appris - Un manifeste de sortie de crise

Jusqu’à demain 23 juin, ce livre collectif est à télécharger au format epub, gratuitement (ensuite 4.99€). Site base: https://massot.com/collections/bas-les-masques.

NB. Pour le télécharger hors FR, indiquez «France» comme pays de référence lors de votre inscription (ils ne demandent qu’un nom et une adresse mail).

J’ai déjà dévoré les articles de Michel Odoul et Philippe Guillemant, que je résumerai plus tard.

Pour ceux qui ne les connaissent pas, Michel Odoul: «Diplômé d’une Ecole Supérieure de Commerce, cadre supérieur pendant plusieurs années, Michel ODOUL pratique puis enseigne, en parallèle, l’Aïkido pendant 17 ans. Il se forme dans le même temps aux techniques énergétiques orientales durant 8 ans.» (source https://www.shiatsu-institut.fr/michel-odoul/michel-odoul.php)

Philippe Guillemant «est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS (UMR 7343, laboratoire IUSTI de Polytech’ Marseille) où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe». (source: http://www.guillemant.net/).

10.7 Vu que le livre est désormais en vente, l'auteur propose de télécharger gratuitement sa contribution : télécharger d'ici (14 pages de texte)

4ème de couverture:

« Bien que nous soyons conscients depuis quelques années que l’humanité vit une transition, nous avons été surpris par la forme et la brutalité de ce confinement. Nous savons que la crise sanitaire n’est qu’un aspect d’une mutation plus profonde qui touche la dimension économique, financière, culturelle, écologique et spirituelle. Nous ne pourrons voir l’avenir que dans un regard holistique. Sortirons-nous du confinement la peur au ventre (peur du virus, peur de l’autre, peur de l’inconnu) ? Ou au contraire dans l’espérance d’un possible changement qui s’imposait à tous ? Je voudrais partager ici, non pas des solutions, non pas des leçons, mais une invitation à prendre de la hauteur, à faire preuve de discernement, à s’informer, à prendre des initiatives, à faire confiance, à établir des liens. Souvent du reste, inspiré des sagesses anciennes. Alors, j’ai invité des auteurs à livrer leur analyse et à répondre à deux questions : Quelle est la nature profonde de cette crise, que représente-t-elle pour vous ? Qu’aurons-nous appris de ce confinement ? » Arnaud Riou COLLABORENT À CET OUVRAGE : Marion Kaplan, bionutritionniste, naturopathe, autrice Michel Odoul, consultant en entreprise, praticien et fondateur de l’Institut Français de Shiatsu. Auteur de plusieurs autres ouvrages Fabien Rodhain, auteur Philippe Guillemant, ingénieur, physicien, chercheur au CNRS Guibert Del Marmol, auteur, mentor de dirigeants Sandrine Roudaut, éditrice, utopiste et autrice Patrick Viveret, philosophe, économiste, maître honoraire à la cour des comptes Romain Cristofini, entrepreneur, coach de dirigeant et conférencier Arnaud Riou, enseignant spirituel, auteur et conférencier Thomas d’Ansembourg, auteur Muriel Siron, astrologue et numérologue Jean-Philippe Magnen, thérapeute, accompagnant, ancien porte-parole Europe Ecologie les Verts Sophie Andrieu, fondatrice de Women in Action Sébastien Henry, enseignant méditation et auteur Pascale D’Erm, réalisatrice»

S’organiser contre la robotisation de nos vies

«Tant de gens parlent du « jour d’après », de tout ce qu’il faudra accomplir et obtenir après le coronavirus. Initié par le collectif Ecran total et Ecologistas en accion, ce texte soulève le risque que les bonnes résolutions pour le jour d’après soient déjà neutralisées par l’accélération en cours de l’informatisation du monde. Il propose un boycott massif de l’application Stop-COVID19 qui sera mise en place au mois de mai. «

L’original est ici: https://www.terrestres.org/2020/04/27/ne-laissons-pas-sinstaller-le-monde-sans-contact/. Il est résumé par Reporterre sur https://reporterre.net/Appel-au-boycott-de-l-application-Stop-Covid-19 comme suit.

«La tribune propose, ensuite, sept pistes d’actions, en forme de programme, pour combattre la numérisation de nos vies :

1. Laisser au maximum son smartphone chez soi, quand on quitte son domicile. Boycotter les applications privées ou numérique de traçage. Et à terme, abandonner son téléphone intelligent.

2. S’opposer activement au déploiement de la 5G et aux installations de nouvelles antennes relais.

3. Soutenir les luttes dans les services publics pour maintenir les guichets physiques dans les gares, à la Sécurité sociale, dans les administrations, défendre le service postal et le service de téléphone fixe.

4. Rejeter l’école numérique.

5. Attirer l’attention sur les abus et les souffrances dans le cadre du télétravail.

6. Renouer avec la résilience et l’autonomie matérielle, localement, sur un territoire.

7. Défendre les moyens de nous rencontrer physiquement, inventer ou retrouver des lieux de discussions publiques. « La vie connectée ne peut durablement se substituer à la vie vécue, et les succédanés de débats par internet ne remplaceront jamais la présence en chair et en os, le dialogue de vive voix. »

S’organiser contre la surveillance: pirater les drones

Pour nous protéger de l'envahisseur numérique arbitraire, un piti gars a trouvé comment pirater n'importe quel drone en plein vol, il partage le code:

https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/drone-icarus-boitier-peut-pirater-nimporte-drone-plein-vol-65063

Une des voies de sortie: l’anarchisme

J’amorce une série sur l’anarchisme, qui est bien mal connu et qui, à mes yeux, serait une voie de sortie de cette impasse infernale que nous vivons en corona.

Mes amis sautent de leur chaise à table quand je mentionne anarchisme: «ah tu veux des bombes? le chaos?». L’anarchisme est hyperorganisé, au contraire, et peu violent.

J’amorce la série en répondant à un commentaire « Macron va annoncer demain des mesures « difficiles » pour faire face à cette épidémie ravageuse galopante et inexistante. Mais où ça va s’arrêter?»

Cela ne risque pas de s’arrêter, tant que les citoyens ne comprennent pas ce qui se trame derrière les annonces de nos marionnettes d’élus : transhumanisme et coup d’état planétaire de la finance. Tant qu’on s’énerve sur fb, ce n’est pas très dérangeant. Au contraire, on laisse cela comme soupape à la colère populaire.

Manifs? seront écrasées...

Un nouveau Nuit debout ou Occupy wall street? Printemps arabe? Les gafam ont soigneusement éteint les liens qui fondaient l’intelligence collective de ces projets: on voit le morcellement, l’éparpillement des forces. Très malin!

2010-2011: date de ces mouvements forts. 2010-2011: début de la main mise forte des gafam sur le net, fin de l’internet libre que nous avons connu avant, manipulation des cerveaux par fb interposé (but déclaré!). Sursauts d’intelligence collective et de résistance avec Hong Kong, les gilets jaunes, etc. S’ensuivent violences policières, bavures quasi organisées pour installer la terreur, manipulation médiatique pour déconsidérer les gilets jaunes: la voie est à nouveau libre pour Big Finance et Big Tech. Qui donnent la main à Big Pharma.

On pourrait se croire piégés comme des rats.

Pour ma part, sans être politologue affirmée, je ne vois de solution que dans des initiatives locales de désobéissance civile, de sécession, sur le mode anarchique qu’on installé les Kurdes du Rojava - seul en droit où l’on revit l’anarchie en direct, comme cela a été le cas en Espagne en 36 avant que ces «communes» ne se fassent ratiboiser par les stalinistes et les franquistes réunis.

Le prochain billet : pistes pour découvrir l’expérience d’une vraie démocratie participative au Rojava.

Ne cherchez pas «Rojava» dans les medias de grand chemin, ce genre d’expérience leur est inconnue. Ou, si elle est connue, elle reste dans les tiroirs de la rédaction. L’anarchisme ainsi pratiqué est opposé aux lois rigides de la prédation de l’homme sur l’homme, ces lois qui mènent nos sociétés.

Je relayerai aussi des pistes pour découvrir ce qu’un Etienne Chouard a fait comme travail sur le terrain, pour que des citoyens se réapproprient des voies constituantes. «Bottom up» plutôt que «top down»: je cherche aussi court en français.

Pour découvrir Rovaja en images qui bougent, sur la base d’une histoire personnalisée et télégénique, suivre l’ancien diplomate Carne Ross dans «Accidental Anarchist» (anarchiste par hasard), un reportage de la BBC.

En anglais, sous-titrage possible en français (sur ordi, pas sur tablette apparemment = https://taty.be/articles/YTsoustitresFR.html)

https://www.youtube.com/watch?v=Zh-RQG0xYAM

Suite série anarchisme pour sortir de l’impasse.

Avant même de penser à cette solution, il faut bien se mettre en tête qu’on n’avancera que si oublie que «les autres sont tous des cons», ce qui est la ritournelle de 99% de mes interlocuteurs (qui me prouvent ainsi qu’ils ne savent pas calculer, au passage - puisqu’ils font obligatoirement partie des 99% vus par d’autres).

Un vrai anarchiste travaille avec la force du groupe, s’il prend les autres pour des bacs à douche, on n’arrive à rien.

Ecouter par exemple Etienne Chouard, à partir de la minute 30 de cet interview: https://youtu.be/DROqR_7EKvs?t=1793

NB. 3 minutes suffisent à partir d’ici. Ecoutez 7 minutes si vous avez le temps, et les 2 heures si vous accrochez.

C’est un praticien de terrain, d’une intelligence lumineuse et d’une pédagogie hors pair.

Son intervieweur, Sky, émet dans CHAQUE interview que j’ai suivie sur la chaîne thinkerview l’idée ci-dessus, càd que lui est malin et que les autres sont des imbéciles. Dans ce très court extrait, Chouard lui répond avec justesse à une question ... et dans la minute suivante Sky interrompt par une question d’une bêtise abyssale. Tiens, «les autres sont tous des cons»?

A 65 ans, ça n’amuse même plus de dire du mal. Je n’ai mentionné cette dérive de l’intervieweur que pour signaler que même à gauche (surtout à gauche?) les anars dérangent, ils perturbent un schéma mental établi, rigidifié.

Il suffit de voir la rage des antifas, en meute contre Chouard ou Onfray.

Il suffit de voir l’acharnement d’un Denis Robert dans Le Media, acharnement à dénigrer la pensée d’un Chouard qu’il a pourtant invité (acharnement: pas d’autre mot; l’autre solution serait de pointer que Robert vieillit mal, ce qui est de la médisance). Au cours de l’interview où Chouard reste équanime face à tant d’agressivité. Respect au bonhomme, grand respect! Il nous donne des leçons d’humanité.

Interview dont je ne retiens qu’un commentaire d’internaute: «Vous devriez embaucher Christine Angot. C’est votre niveau.»

Ecouter la totalité de Chouard sur Thinkerview: https://www.youtube.com/watch?v=DROqR_7EKvs

Inspirations anar’: David Graeber

L’objectif de mon dossier «Le circus virule» est d’exposer un audit des systèmes qui débloquent et, soyons concrets, de proposer des voies de sortie de l’impasse. Voies citoyennes, s’entend (élève Schwab, au piquet et votre gueule, s’il vous plaît). Dans la partie https://taty.be/articles/CVD_sortirimpasse200717.html, je propose de chercher des inspirations chez les anarchistes, eux qui ont si bien pensé les dérives du pouvoir devenu fou.

Un des grands médiateurs de cette vision libertaire d’un monde possible: le délicieux (feu) David Graeber.

Lire: on peut trouver ses articles sur le site https://theanarchistlibrary.org/category/author/david-graeber

Ecouter: «plus personne ne lit» me dit-on. Bon, d’accord: une série de ces articles sont lus pour votre grand confort (par un véritable humain! pas par un robot comme c’est l’habitude, yiiiks*) -> https://www.youtube.com/watch?v=z6cvmnKTJLA...

Allez, prochaine vaisselle, prochain jogging: un peu de Graeber pour faire face à la folie du monde... Pour anglo-lisants. Je ne connais pas un équivalent francophone qui soit aussi vif, drôle, fin, intelligent à 360°, dans le monde des libertaires.

J'ai choisi comme image l'article "The Bully's Pulpit: On the Elementary Structure of Domination", car il me semble essentiel pour comprendre comment un anarchiste voit les rapports de pouvoir. Qui expliquent tant de choses pendant cette crise corona!

La nécessaire période du mouton noir, la joie du lion

En écrivant ceci dans un billet précédent, ce matin, j’ai repensé à mon image mouton/lion dans Nourritures vraies (J’écrivais: «J’ai une autre posture, je ne joue pas le jeu de l’autorité, c’est dans ma nature. Je suis née en disant non à la pression. Il a fallu des décennies pour que j’arrive à vivre en souveraine de mon être, façon d’être au monde que j’ai choisi de partager au travers de mes livres de cuisine»)

Je ramène ici cet extrait du livre où je renvoie mouton blanc et mouton noir dos à dos, privilégiant la posture léonine de celui qui n’a de comptes à rendre à personne. J’utilise la comparaison pour justifier le recours à des diètes excessives par certains, mais l’on peut filer la comparaison pour tous les aspects de la vie.

Extrait, pages 42-43 de https://nourrituresvraies.com/

«La part psychique si puissante au cœur de chacun fait qu’un passage « initiatique » par ces voies excessives est souvent nécessaire.

Je me splique. Dès lors que le mouton de panurge alimentaire sort du lot et comprend que son avenir dépend de sa nouvelle posture en diététique, il va devenir un mouton noir... le temps de prendre la place léonine de celui qui n’a de comptes à rendre à personne.

Cette période du mouton noir qui se croit ouvert à des vérités cachées aux autres, période où il est très tentant de traiter les autres de « mangeurs de cochonneries » ou de « pigeons de la grande distribu­tion », dure de quelques mois à quelques années.

Pendant ce temps-là, le chercheur en santé va être attiré par tous les joueurs de flûte de Hamelin qui lui chantent la chanson du mouton noir, bien sûr : « nous » sommes différents, « nous » avons compris l’essence des choses, « ils » nous empoisonnent. C’est un passage quasi obligé.

Que les prati­quants osent lever le doigt et me dire qu’ils ne sont pas passés par là, tout comme moi ?

Dans ces cas, il est vain de vouloir s’opposer à ce rite initiatique. On peut même se demander s’il n’est pas bénéfique, au contraire. Le tout est de ne pas se laisser enfermer dans les craintes et interdits si souvent utilisés en barrières identitaires.

Consciente de ce que le néophyte a besoin de ces excès, je suis pourtant attristée que ce domaine merveilleusement efficace de la cuisine « énergétique » ou « thérapeutique » — bleurks, que de vilains noms... — soit entaché de tant d’amalgames et de contre-vérités sur fond de peur que les professionnels classiques en sont dégoûtés.

Parmi des rumeurs sans fondement : les « frottements moléculaires » du microondes, les enzymes vivants qui disparaissent à la cuisson, les laitages qui sont un poison dans l’absolu, le calcium des végétaux qui serait exactement identique à celui des produits animaux, la vitamine C inexistante dans le non bio et disponible dans le bio, l’indispensable dissociation alimentaire, et j’en passe.

Tous amalgames qui décrédibilisent la nourrithérapie©, hélas — nourrithérapie©, ce merveilleux libellé créé par une férue de nutrition, Véronique Bourfe-Rivière, qui l’écrit parfois avec son humour habituel Nourrie Terre Happy

(www.se-nourrir.fr).»

Je joins l’illu du livre (copyright shutterstock) ainsi que le décodage qu’en a fait Sylvain du blog Clair et Lipide (lire l’article sur https://clairetlipide.wordpress.com/2015/03/29/la-zone-leonine-et-lhemicycle-douillet/)

On continue sur les rapports à l’autorité et nos profils individuels si différents.

Du plus loin que je me souvienne, j’ai été passionnée par les rapports au pouvoir entre humains. A la fac’ (école d’interprètes, à Mons), nous devions produire des travaux autour de n’importe quel thème du moment que c’était rédigé en anglais. Je choisissais systématiquement la mafia, les despotes et le pouvoir des états.

Si je décode parfois à l’arrache les intentions des puissants, ce qui provoque quelques critiques (que j’accueille), c’est que j’ai une nature de ce type. Je les devine comme si j’étais eux, je comprends leur schéma mental, je peux presque deviner leur prochain coup.

Je reconnais être de nature Gengis Khan, tout comme l’a fait Henry Bauchau lorsqu’il a ressenti le besoin d’écrire la pièce de théâtre éponyme sur cette terreur du 13ème siècle (Gengis Khan, dernière édition chez Actes Sud-Papiers, 1989). Je dois retrouver l’entrevue originale. Bauchau y disait, en essence, que son héros s’est imposé à lui par effet miroir, car il reconnaissait en lui cette même nature.

Fin de la comparaison osée avec un grand écrivain.

Un ami bouddhiste se moquait tendrement de moi lors de ma période control-freak, avant ma métamorphose: «Et aujourd’hui que fais-tu? Tu vas changer l’orbite de Jupiter? Ou de Saturne? Allez un peu plus à gauche, toi; et l’autre tu dégages vers la droite».

Cette précision sur ma nature n’a aucun intérêt si ce n’est celui d’éclairer mon discours, lorsque mes mots touchent certains lieux de l’être profond de chacun. Ou lorsqu’ils semblent tellement éloignés des préoccupations ordinaires, lorsqu’un lecteur se dit qu’il n’arrivera jamais à agir en tant que lion, souverain de soi.

Si je reconnais ma nature de dominant extrême, j’espère avoir transmuté la (pathétique) femme de pouvoir en être de puissance.

Jean-Paul Brilmaker: une once de révolte

Publié sur son compte fb le 1/1/2021

"Cette année passée pourrait être celle d’un mauvais rêve dont on n’arriverait pas à sortir, tant la vue de pratiques répressives identiques partout dans le monde a quelque chose d’hallucinant et tellement éloigné du plat de guimauve tiède qui nous est servi à chaque journal de 19h.

Personnellement, alors que j’ai côtoyé, dans mes activités professionnelles et politiques, les manipulations, provocations et infiltrations les plus diverses, jamais je n’ai été désespéré car notre incroyable résistance, notre joie de vivre et notre invincibilité artistique sont inaccessibles aux calculs froids, voire subliminaux, des marchands et de leurs sbires.

Chacun possède en soi cette once de révolte qu’il suffira de mettre ensemble, entre les bonnes personnes, au bon moment…"

Armez les coeurs, armez les esprits


Chez Isabelle Loodts (https://www.facebook.com/isabelle.loodts/posts/10225190135001267):


« Fais donc en sorte de rester un être humain. C’est ça l’essentiel : être humain. Et ça, ça veut dire être solide, clair et calme, oui, calme, envers et contre tout, car gémir est l’affaire des faibles. Être humain, c’est, s’il le faut, mettre gaiement sa vie toute entière sur la grande balance du destin, tout en se réjouissant de chaque belle journée et de chaque beau nuage. » (Lettre de Rosa Luxemburg à Mathilde Wurm, 28 décembre 1916)


Le dossier n'est pas terminé, je l'étoffe de jour en jour. Patience, il sera prêt en livre sous peu.

Fin provisoire - voir la table des matières du dossier

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