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Pourquoi je ne termine pas le livre "Qui a machiné le boeuf bashing"

20.2.2026 Ce projet de topo-expert d'investigation, qui fait suite au "Boeuf émissaire" paru en 2020 (aussi en digital), ne paraîtra pas pour les raisons que j'expose ici.

Cet article est annexe au dossier en janvier 2020, devenu un livre entre-temps "Qui a machiné le bœuf bashing ? (Un regard sérieux sur le rodéo médiatique antiviande)"

"Qui a machiné le bœuf bashing ?"


Comme d'hab', je publie mes premiers jets de livres sur facebook, puis les brouillons niveau 2 sur le blog, avant de passer à l'étape sérieuse des réécritures et relectures pour produire un vrai bouquin. Le topo expert "Qui a machiné le bœuf bashing ?" (Un regard sérieux sur le rodéo médiatique antiviande est la suite pro du livre paru en 2020: "le boeuf émissaire" (Les rumeurs antiviande : contre-arguments et infographie). Il ne paraîtra pas. Deux raisons à cela:

1/ Quasi aucun lecteur nutri ne s'intéresse autant que moi au dessous des cartes, je le décèle aux questions et retours de terrain autour de ce blog-là.

Ceux qui y porteraient attention n'ont pas besoin des comptes-rendus d'une ménagère de 70 ans, même si elle suit la géopolitique depuis 5 décennies et a fait du lobbying.

2/ On peut trouver des exposés sur les leviers des lobbies qui ont organisé la campagne antiviande sur l'excellent site Aleph2020. En l'occurrence un de leurs article: "La fabrication du discours anti-élevage : tactiques militantes et comment on discrédite des scientifiques" (original en anglais: The Manufacturing of Anti-Livestock Discourse: Activist Tactics and the Discrediting of Scientists. This opinion piece examines a coordinated effort by a small group of animal rights activists, backed by aligned media outlets (e.g., DeSmog, Sentient Media, The Guardian, Vox), to discredit established experts and organizations in the domain of livestock agriculture.)

Intro traduite.

"Sans relâche, les militants des droits des animaux qualifient "de peu fiables ou biaisées par l’industrie" la recherche et la communication scientifique qui contredisent leurs points de vue.

Simultanément, ils s'appuient sur un cercle étroit de chercheurs partageant les mêmes idées pour créer l’illusion d’un “consensus scientifique” favorisant les régimes alimentaires à base de plantes.

C'est ironique: ces militants sont eux-mêmes financés par de riches sponsors "altruistes" cherchant un retour sur investissement ainsi que par le secteur industriel végétalien-technologique. "

 

Le pitch. Parmi leurs innombrables articles documentés, on peut lire ceci pour comprendre à quel point les mangeurs devenus récemment antiviande "pour sauver la planète" se font probablement balader: La fabrication du discours anti-élevage





Voir aussi le chapitre "Impact Médiatique" dans le dossier de Bernard Bel, sur son blog de veille scientifique, où il s'interroge sur le sujet du véganisme. Aussi très sourcé, format très utile dans un monde chaotique émotif à outrance.