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Le boeuf émissaire : posters

15.6.2021 Je réunis ici les posters qui sont répartis dans lesdivers billets du dossier, dossier qui deviendra dans les semaines à venir un livre: "Le boeuf émissaire (rumeurs antiviande: légendes et réalités)". Enfin! Depuis le temps que je le promets...

J'ai conçu ces formes imagées que sont les infographies à l'intention de parents et enseignants, c'est à eux qu'il revient désormais de faire de l'éducation primaire. Via les réseaux sociaux, les enfants et les ados sont endoctrinés par des orateurs sectaires, qui ne connaissent généralement pas leur sujet et dont le seul objectif est de "véganiser" le monde, sur de prétendus arguments "de climat".

 

#boeufemissaire. Posters pour à " Le boeuf émissaire (Arguments et infographies autour des rumeurs antiviande) ", série destinée aux fermiers et enseignants



"Le boeuf émissaire"
parait chez Aladdin 31.8.2021



Les images mènent au billet ad hoc, où l'on pourra cliquer sur le poster et en trouver une version haute définition. Je reprends aussi quelques vidéos utiles. Un court texte d'intro fait office de pitch du livre complet.
La série ci-dessous suit la table des matières du livre final, à l'inverse du récap' des billets que j'ai produit au fur et à mesure de l'écriture.

 

Si vous voulez être libre de choisir l'assiette qui vous plaît et vous convient au plan de la biochimie, qui correspond à votre véritable éthique (pas à un catéchisme), drainez-vous l'esprit de rumeurs encombrantes. Analysez les faits et, ensuite, faites-vous un avis éclairé. C'est ce que je ferai dans ce dossier.

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1. Arguments autour de l'élevage et son impact sur "le climat".

Passons aux poncifs urbains autour de l'élevage.
Poncif n° 1: les gaz à effets de serre/GES et l'élevage bovin
Légende urbaine: l'élevage est polluant et rejette plus de GES que les transports.
Réalité : On comparait des données incomparables en prenant des sources utilisant des méthodes différentes (GIEC et FAO). L'erreur a été corrigée officiellement, la part de l’élevage est bien plus faible que ce qu’affirment de nombreux militants: 2 % pour les bovins en élevage industriel à l'américaine; imaginez les valeurs pour l'élevage en pâture à la française!

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Une autre infographie sur le sujet: "Trop de méthane produit par le bétail? Données exagérées!"

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Poncif n° 2: l'élevage gaspillerait notre eau.
Légende urbaine: l'élevage serait gourmand en eau, 15000 litres d'eau seraient utiles pour produire 1 kg de viande.
Réalité : en calcul factuel, il faut moins d'eau pour produire un kilo de viande que pour cultiver un kilo d'avocat ou de noix.

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Poncif n° 3: l'élevage monopoliserait des terres arables
Légende urbaine: "l'élevage monopoliserait des terres qui seraient bien mieux utilisées en production végétale". Refrain optionnel: "on peut nourrir 14 véganes sur la terre qu'exige 1 omnivore"
Réalité : l'élevage utilise majoritairement des terres non cultivables - avec une infographie de l'INRAE française

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Au lieu de contribuer à abîmer la planète, l'élevage pourrait être une des solutions pour la dorloter. Les prairies bien menées sont des puits de carbone. Aux Etats-Unis, sur 30 millions de têtes de bétail, seuls 2/3 sont en pâture. Chez nous, les prairies sont la norme. Ne confondons pas la situation industrielle et américaine avec nos valeurs. Infographie chez Reporterre.net

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Sur le même sujet "monopoliser des terres arables"

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Poncif n° 4: concurrence alimentaire
Légende urbaine: le bétail consommerait des aliments qui pourraient nourrir la terre entière...
Réalité : les aliments des animaux d’élevage sont en majorité non comestibles par l’homme (86%). Le bétail transforme ces aliments en précieuses protéines de qualité, essentielles à l'humain.
Une infographie de l'INRAE française.

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Une infographie de Diana Rodgers, du site Sacred Cow, sur le même poncif nr 4

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A tous ceux qui croient avoir tout compris de l'agriculture quand ils ont planté une graine dans un pot, à tous ceux qui produisent des graphiques charmants mais trompeurs (où la séquestration du carbone par les prairies n'est pas prise en compte), à tous ceux qui continuent à répéter que l'agriculture pourrit le climat, voici une illustration - les prairies: accroitre le stockage du carbone et réduire l'impact de l'activité agricole sur le climat

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Taxer la viande? Certains pays européens proposent de taxer la viande (sin tax ou taxe de péché), mais elle n’est pas un péché! Elle ne mérite pas une taxe, vu que les arguments sont faussés à la base.

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2. Quels sont les arguments "santé" contre la viande? Qu'en penser?

Viande/monde: progression en vidéo
A tous ceux qui croient qu'en Europe nous mangeons trop de viande, intéressant de voir la progression en images qui bougent de la production de viande par pays depuis 1961.

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Un décodage en vidéo de l'annonce OMS 2015 qui accuse la viande rouge d'être cancérogène, par B. Dariouch. Une conférence avec diapos - durée 30 minutes. Documenté, précis, rigoureux, comme l'ingénieur qu'il est.

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En nutrition, les observations épidémiologiques font florès. Or, beaucoup confondent corrélation et cause. Une corrélation entre deux faits n'implique pas la causalité, nécessairement. Illustration par une amusante infographie ttraduite de l'anglais

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Pour les plus pros: "La viande serait-elle un bouc émissaire?" conférence du professeur Frédéric Leroy (en anglais).
Comment en est-on arrivé à se polariser autour de la place de la viande dans l'assiette?

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Rayon rumeurs, un petit exemple concret. Avec l'aide de Bernard Bel, du site www.lebonheurestpossible.org, je décode un poster végane exposant des "équivalences de protéines" - qui s'avèrent bien tordues, car l'auteur joue sur des valeurs incomparables. Si l'on veut préserver sa santé, il est crucial de déconstruire les innombrables rumeurs du net en Végéland.

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Réduire au minimum les doses de produits animaux ? Repensez-y à deux fois...
Une illustration imagée de la réalité du terrain: les doses de produits animaux conseillées par les phytophages sont dans le quadrant des hautes carences telles qu'avérées par les études. Plutôt que se battre à coup de tableaux virtuels "mes protéines valent bien les tiennes", regardons sur le terrain à quoi peut correspondre la diminution radicale de protéines animales.

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3. Coulisses psychosociologiques 



Une analyse synthétique du dossier d'abord: le boeuf émissaire du modèle productiviste. Comment procède-t-on pour nous faire avaler n'importe quoi ? S'arranger pour que nous confondions l’élevage artisanal traditionnel avec le modèle industriel.

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L'enjeu est majeur, car si nous restons distraits, nos enfants n'auront peut-être plus le choix. Aucune des rumeurs autour d'une toxicité de l'élevage pour la planète ou pour notre santé n'est démontrée. Laissez-moi vous révéler en image ce que nous préparent Big Food et les quelques millionnaires avides qui ont concoté cette campagne de diffamation.

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Infographie nr 2 sur le même sujet: les oeufs. La science de ce domaine est détournée à des fins matérielles par de gros intérêts financiers. Sous le couvert d'écologie, voici ce qu'ils préparent pour nos petits.

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Infographie nr 3 sur le même sujet: les fromages.
Depuis 2015 de puissants lobbies mènent une campagne pour nous dégoûter des produits animaux— campagne tristement relayée par les médias traditionnels et les réseaux sociaux. Leur objectif ? Que d’ici 2035 l’élevage ait disparu. Et que l’humain accepte de ne manger que des substituts industriels : burgers végétaux ou viande de labo, à base d’OGMs. Et nous laisserions faire ?

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Je défends le dossier « produits animaux » alors que je prône par ailleurs un mode méditerranéen, semi-végétarien en nutrition. Mon intérêt ne réside pas seulement dans la défense de notre souveraineté alimentaire. Le recours aux produits animaux est parfois la seule solution pour requinquer des végés ou véganes, décatis pour avoir suivi aveuglément un programme qui ne leur convenait pas ici, et maintenant.

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Avant d'entamer l'analyse du dossier, un petit tour du propriétaire pour les non-initiés qui ne sont pas familiers avec le domaine de la nutri
La nutrition, comme tout art, est lardée d'experts autoproclamés. Il faut savoir qui l'on écoute, d'où il parle, quels sont ses "confluences d'intérêt".
Freine, y a un expert sur la route! Les crises sanitaires successives auront eu ceci de positif qu'elles ont éduqué le public à ce que peut porter comme certitudes la parole des "experts" vus sur les plateaux de télé ou entendus dans les émissions radio. Ils ne sont pas seuls: quiconque a déjà préparé à manger - qu'il aie ou non un diplôme scientifique (en astrophysique, un exemple entre mille) - est désormais devenu expert en nutri sur le net. Illustration imagée de l'effet Dunning-Kruger.

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On ne comprend rien en nutri si l'on n'envisage pas la nutrition comme religion. Les choix en nutrition des profanes relevant de la religion plus que de la science, ne nous perdons pas en polémiques autour de postulats. Si l'on ne comprend pas cela, on ne pige rien au dossier #boeufemissaire. Athée sereine, je suis aussi libertaire : ni dieu ni maître, ni diktat nutritionnel ni gourou. Une petite illustration imagée.

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Interlude intello. Essayons de comprendre le tourbillon d'émotions chez l'humain et la tentation végane. Pour penser pourquoi nos sociétés urbaines occidentales sont dans la tentation végane, je propose une petite conférence de mon camarade philosophe Frank Pierobon: "L'animal, l'humain, le divin."

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En plus d’être victimes de biais cognitifs et de mésinformation médiatique, certains d’entre nous sont victimes des arguments d’autorité. Ils n’arrivent pas à remettre en cause la parole des personnes médiatisées ou mises au pinacle « car ce sont nos élus... des médecins... des experts... des scientifiques, etc ». Vous avez le droit de questionner des idoles, vous n’êtes plus des enfants !

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Le marketing et la propagande reposent sur des rumeurs, finement menées. J'illustre en images des évidences, à garder à l'esprit quand on étudie le dossier.

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Les medias oublient de préciser le contexte lorsqu’ils relayent les films à la mode propageant des fables autour de la viande comme responsable de tous les maux (climat, cancer, etc.).

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Succès du grand fake. Je ne suis pas très optimiste sur la médiatisation de notre dossier "boeuf émissaire" dans les circuits officiels pour plusieurs raisons- la première étant que le véganisme vient nous dire quelque chose de notre société: l'attrait morbide actuel pour le faux, car c'en est l'incarnation.

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4. Sortir de l'impasse!

C'est le dernier chapitre du livre qui me tient le plus à coeur. Avant même qu'un parent ou un enseignant puisse inviter les gamins à porter un regard critique sur les fatwas antiviande avancées "pour protéger le climat", selon les sources que je partage, assurons-nous qu'ils comprennent bien la complexité des écosystèmes. Une vidéo très éclairante sur le sujet: Comment les loups changent les rivières.

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Le fascisme se soigne en lisant et le racisme se soigne en voyageant (Miguel de Unamuno). Que fait-on avec un boeuf-basheur enfermé dans ses mantras, inconscient d'être victime du grand fake ? On l'emmène à la ferme, tiens! Une vidéo:

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Le #boeufbashing, cette campagne de diffamation soigneusement organisée depuis 5 ans seulement, est presque passé dans les mœurs. Comme nous défendre contre cette atteinte à notre souveraineté alimentaire?

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