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Carnet de cuisine |
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Variante de sorbet sans sorbetière. J'ai de la compote de poires dont je me lasse. J'y ajoute un sachet de sucre vanilliné, 3 blancs d'oeufs en neige, 1/8 l de crème fraîche fouettée. Je verse dans un cercle doublé de papier sulfurisé et beurré, je congèle quelques heures. 18 décembre. Tests et photos pour les recettes du prochain Cuisine Nature (n° 18). Aspic de saumon et cresson
Curry de fruits au wok
6 décembre soir. Il restait de la choucroute
cuite d'hier. On s'est fait des chien-chauds! Mon bon pain au levain
tartiné de moutarde: deux tranches cachent de la choucroute réchauffée
vapeur dans laquelle chacun niche une frankfurter aussi réchauffée vapeurs
idem. 5/12
Midi. Choucroute maison. à la cochonaille pour une fois (s'inspirer
de la recette de choucroute de poisson de cuisine nature, je calcule 1/2
frankfurter par personne, 1/2 tranche de lard par personne et un peu de porc
et 300g de choucroute par personne). Je fais fondre un oignon dans un peu de
saindoux (bio, bien sûr!), je dispose la moitié de la choucroute, la
garniture (voir ci-dessous + des grains de génevrier + un clou de girofle),
le reste de choucroute.Je cuis tout simplement à feu doux, à couvert, dans
du vin blanc. Parfois je dois ajouter de l'eau pour couvrir. Normalement, la
choucroute alsacienne demande de la palette de porc fumée, de la poitrine
salée, de la saucisse de morteau, etc. Je fais avec ce que j'ai. Nos aïeux
faisaient avec ce qu'ils avaient aussi sous la main, c'est la tradition
encroûtante qui a figé la recette. J'ajoute du lard salé et non fumé, parce
que les versions fumées communiquent souvent un parfum de chimique au plat
(qui fait encore fumer à l'ancienne?). J'ajoute deux carottes entières, qui
vont absorber l'acidité du plat. Je ne les sers pas avec le plat, je les ôte
en dernière minute. La cuisson durera deux heures (sur le poêle à bois).
J'ajoute dix minutes avant la fin de la cuisson des frankfurters (bio,
histoire que ce soit encore de la viande). J'ai un rôti de porc, je
l'ai poêlé deux minutes, je le moutarde à peine et le cuis 1h45 minutes au
four 85°C. J'en trancherai trois ou quatre morceaux dans la choucroute en fin
de cuisson, juste avant de servir. Si vous le mettez même la dernière minute
de cuisson, il va durcir! et c'en sera fini du merveilleux moelleux que
communique ce type de cuisson four doux. Je sers avec la même sauce crème que la
recette originale de choucroute de poisson. Le contraste avec l'acidité est
parfait. Si je la sers avec de la toute bonne moutarde
(pas la version au citron, je ne sais pourquoi ça ne se marie pas bien...),
je rince la choucroute avant cuisson car alors l'acidité est trop présente. 4/12 Testé une panna cotta au jus de 4 citron/jus de pommes, 2
cuill.s. de sucre complet bio + 3 gros dés de pâte de coing maison (sinon
c'est vraiment trop fade...). Je chauffe pour que la gélatine puisse y
fondre. Je fouette avec 1/4 l de crème fraîche du jour. J'ai mis au
surgélateur car je n'avais pas 4 heures devant moi pour le faire prendre
au frigo. EN une heure, c'était bon... sauf que je n'ai pu fouetter dans
le mélange assez longtemps et le "bavarois" est en deux couches. En
dessert, j'ai émietté mes speculoos maison dans un joli verre à pied, puis
déposé deux cuillérées de ce mélange. C'est presque un repas en soi tant
c'est riche... 2/12 soir. toujours plan léger sans bêbêtes: Bouillon maison dans lequel cuisent des carottes, du céleri, un reste de panais, une pomme de terre en dés. Mouliné et ajouté crème. Du bon pain au levain et du bon beurre. Tout le monde est content. 30 novembre. Matin. Semaine de riz au lait
du matin (tests pour le prochain livre de petits déjeuners). J'en garde au
frais et réchauffe au cuit-vapeur le matin, dans un grand bol de
céramique. Je termine le riz au lait du fiston, qui s'en est trop préparé.
Mais, bleurks, il y a ajouté du lait UHT "des oiseaux" (la marque)... il
me reste sur l'estomac jusqu'à midi... 29 novembre. Matin. Je teste les petits
déjeuners sans gluten pour un prochain livre, mais mon apostolat a des
limites, ces pains sans gluten sont vraiment infects... Je trouverai autre
chose demain.
28/11 Midi. Pique-nique. Restes de quinoa cuit + 2 sardines écrasées dans
la vinaigrette + restes du crumble de légumes d'hier soir. 24 novembre. Dégelé deux maquereaux, achetés chez le semigrossiste de Bruxelles. Cuits au four doux 1 heure. Gratin dauphinois au bouillon de poule/crème. Solution pour les hypersensibles au lactose comme moi: la crème épaissie de quelques jours est presque dépourvue de lactose, ce qui permet de réaliser des plats traditionnellement conçus au lait (quoiqu'on fasse, trop riche en lactose, sauf si on prend du lait de soja mais alors ce n'est plus du lait... euh, pardon, je m'égare). "Gratin dauphinois" est un terme usurpé, je reconnais à tous les habitants de la région le droit de me le reprocher, c'est simplement une version plus fine du classique gratin. "Pommes de terre boulangère" est un autre nom. Je ne réalise ce plat facilement que depuis que j'utilise l'éminceur de Matstone, que je déconseille généralement aux acheteurs (28 euros pour un accessoire dont on ne peut même pas régler la hauteur de coupe...!) mais que j'utilise abusivement pour le plats au wok ou ce type de préparation. Je reprends une recette du défunt Cuisine Nature Saine et Sereine (1998, que je ne réédite que par morceaux): "Préparez un mélange de 3 oignons émincés, d’une gousse d’ail pressée et d’une épice au choix (sauge hachée finement, ou curry ou herbes de provence). Tapissez un moule beurré ou huilé de très fines tranches de 800g de pommes de terre pelées, en les faisant se chevaucher et en saupoudrant chaque couche de quelques cuillerées du mélange aux oignons et un peu de sel, de poivre et de muscade. Versez dessus le bouillon de poule maison (1/2 litre) ou le mélange de 1/4 litre de bouillon de poule et 1/4l de crème de lait cru. Laissez cuire une heure sous une feuille de papier sulfurisé ménager, dans un four préchauffé à 200 C (PAS d'aluminium!!). Si tout le liquide n’a pas été absorbé, retirez le papier sulfurisé et laissez encore cuire quelques instants. Avant de servir, saupoudrez de pluches de persil fraîchement haché. " Variantes: 400 g de carottes et 400 g de courgettes; OU 800 g de courgettes et 400 g d’oignons; OU navets et carottes; OU céleri-rave et poireaux OU du potimaron tout seul. Je reprends aussi le commentaire extrait du même livre, en corrigeant la dernière phrase depuis que j'ai compris que ce ne sont pas les produits laitiers qui m'affligeaient mais bien tous les détritus qui arrivent dans mon assiette par la voie de ces produits lorsqu'ils sont achetés tout venant. Depuis que je laitcrudise de la ferme, plus AUCUN souci! Yesssss! "Cette recette est adaptée de « Minceur Exquise », d’Alain Coumont, anciennement assistant de Michel Guérard (éditions Robert Laffont, 1989). Servi avec des œufs brouillés, un œuf poché ou en cocotte, ce sera un repas complet auquel il manquerait peut-être juste un peu de couleur et de crudités. C’est ici une exception à notre règle des préparations express : voilà en effet une recette bien incongrue pour des personnes pressées. Vous observerez que la cuisson ne doit pas être surveillée, ces minutes-là valent-elles plus ou moins que le temps que l’on passe à « touiller » les casseroles pour que les légumes n’attachent pas ? Et puis, sans incohérences, la vie ne serait-elle pas triste ? C’est la version fine du bien-aimé gratin dauphinois où l’on ne sait hélas plus si c’est la pomme de terre ou le beurre, ou la crème, ou le fromage qui tient le haut du pavé. Apostrophe vengeresse d’une pauvre curiste à qui le beurre et la crème cuite sont interdits en permanence…" La version "bouillon seul" est proposée pour certains mangeurs. On notera que certaines personnes sont tout à fait inadaptées aux graisses cuites, et en particulier au beurre et à la crème (par exemple si vous êtes de type kapha chez les indiens, cherchez les tests sur ce site en cherchant "ayurveda"). 23 novembre. RGS Avec les pieds de brocolis restant d'hier soir, je cuis un potage de brocolis au curry et lait de coco. Histoire de nous changer de ma passion pour la crème, dont j'ai de moins en moins honte depuis que j'ai appris (dans Crèmes et Châtiments, recettes délicieuses et criminelles d'Agatha Christie par François Rivière, entendu sur France Inter) que c'était aussi la passion de mamie Christie que j'aime tant... 22 novembre. Matin. Une petite pause sans
café pendant trois jours pour mon doux. Il a inventé le choco chaud au
coco: une cannette de lait de coco, 1/4 litre d'eau, 1 cuill.s. de
cacao en poudre non sucré, 4 cuill.s. de sucanat. 21 novembre midi. Pâtes à la crème de
moules. On continue les tests. La crème de moules d'hier soir est
réchauffée en poêlon pendant que cuisent des pâtes. Un chouïa de parmesan
là-dessus. Succès chez tous. 20 novembre midi. Lubie de moules frites.
Le maraîcher bio m'a vendu de nouvelles pommes de terre à frites (Avira?),
que je cuis dans le blanc de boeuf bio comme d'habitude. Explication dans Cuisine Nature, le bimestriel. A l'inverse d'autres cuisiniers, je ne mets les moules
dans la garniture aromatique au vin blanc que quand celui-ci est
bouillant. J'imagine qu'elles souffrent moins, alors que d'autres (voir
chez http://chefsimon.com/mou2.htm)
versent le vin froid sur les moules puis font chauffer le tout... Je n'ai
jamais eu l'occasion de demander leur avis aux moules, c'est donc à chacun
de voir. 19 novembre soir. Crème de carottes au cerfeuil. Le reste des lentilles du 15 novembre sont moulinées en purée, et servent à lier mon potage de carottes au cerfeuil. C'est délicieux et dense. Pain au levain et comté. 18 novembre soir. Masala de saumon au wok avec fenouil et carottes (voir recette dans Cuisine Nature, le bimestriel). J'ai bien pensé à dégeler hier soir le pavé de saumon, cette fois. 16 novembre midi. Lentilles corail trempées la nuit et cuites à l'eau, sans sel. Je sale après cuisson pour les raisons connues. Je garde une bonne partie au frigo, je ne sers que le tiers. Je réchauffe du riz dans un peu de coulis de tomate à l'ail, je râpe une carotte. Notre pique nique est prêt. 14 novembre soir. Soupe de potimaron. C'est la semaine du potimaron! Je réchauffe un grand bol de purée de potimaron cuit (voir hier) avec un grand bol de coulis de tomate (voir avant-hier) avec un grand bol d'eau, de la poudre de bouillon de légumes, du sel, du poivre. J'ajoute des croûtons (pain toasté, et pas des croûtons en sachets, m'enfin!) frottés de beurre de tomate. Pas de féculent pour lier, le potimaron est déjà bien liant. Puis baguette et brebis lavé à la bière de la Ferme du Gros Chêne à Méan... extra, faites votre choix sur www.groschene.be 12 novembre. Pique-nique. Suite du stage. Pour ce midi, j'ai dépiauté une cuisse du poulet rôti d'hier, avec mayo maison + salade de blé + dés de pain maison (levain, épeautre). 11 novembre. Je suis en stage de stuc à la chaux ce midi. La Crème Budwig est l'idéal d'un pique-nique. Le soir, mon doux (comme on dit au Québec) a préparé un poulet rôti. Avec une bonne salade (enfin, "bonne" en cette saison... aheum... ce ne sont que des souvenirs de salade, même en bio). Je me demande ce que le peuple demande de plus? 9 novembre. Croquettes de crevettes grises. Il me fallait enfin réaliser ce grand classique belge, dont chaque essai (restau, traiteur, etc.) me laisse sur ma faim. J'ai adapté la recette de fondus au parmesan de la formidable Tante Léa, dans les livres de laquelle j'ai tout appris depuis dix ans. Voir les proportions. 7 novembre. Salade de légumes crus et cuits (le grand classique de "Vapeur", dont je ne me lasse pas), à laquelle j'ai ajouté des champignons de paris en lamelles, des haricots verts et du fenouil parce qu'ils étaient en promo chez le maraicher bio. J'ai inventé en entrée un mélange Bouchées aux épinards qui s'est révélé sans intérêt. A améliorer parce que je crois que l'association marcherait. J'ai mouliné à l'Oscar 180g de fêta avec 400g d'épinards cuits et bien égouttés (que je viens de décongeler) et 2 boules de gingembre confit, sel, poivre. J'ai cuit dans des minimoules en silicone 20 minutes à 180°C. Prochain essai: pas plus de gingembre cardéjà bien sucré, mais ajouter de la farine ou fécule pour une tenue croquante.. épinards, fêta, gingembre confit + dans des minimoules 5-6/11
Dimanche, un potage de pâtisson pelé et évidé, cuit au moins
trente minutes (voir plus bas) dans du bouillon de poule maison additionné
de 100ml de crème de coco, d'une cuillerée de flocons d'avoine, d'une
cuill.c. de cumin en poudre et d'une pointe de gingembre. Avant de servir,
j'ai ajouté une cuillérée de pesto maison. 10/10. Suivi d'une autre idée
du Trifolium: une fondue de poireaux et scampis (aussi dans Cuisine Nature, le bimestriel nr 18 à venir) servi avec mesclun et en dessert un parfait au
chocolat
qui a eu peu d'amateurs car trop écoeurant. J'aurais peut être dû servir
avec des petits rochers de coco ou des sablés maison. Recette à diviser
par trois. 400 gr de chocolat noir - 700 gr de crème fraîche. 1.Faites
bouillir un instant la moitié de la crème fraîche. Laissez frémir à feu
doux et faites-y fondre le chocolat. 2. Après refroidissement,
incorporez au chocolat fondu le restant de la crème battue en chantilly
pas trop ferme. 3. Verser dans un moule chemisé de papier sulfurisé.
Congeler au moins 8 heures. Sortir une heure avant le dessert et conserver
au réfrigérateur. Servir avec une Crème Anglaise (voir la recette dans Cuisine Nature, le bimestriel n° xx). 04 novembre. Mon projet de pâtes sauce tomate s'est transformé en sauce bolognaise car j'apprends en dernière minute que j'aurai des ados à table. Depuis que le poêle à bois est installé chez nous, je cuis tout dessus. Tout et n'importe quoi d'ailleurs car, tête en l'air, j'ai voulu y tester la cuisson au römertopf. Il est fêlé maintenant... Je savais pourtant bien que ce type de matériel ne supporte pas les chocs thermiques, j'aurais dû le placer avant d'allumer le feu... mais alors ça devient un bazar organisationnel pas possible... 29 octobre. midi Brocolis vapeur et pommes de
terre au beurre, oeufs mollets. 28 octobre. Porc sauté à la chinoise au wok. Servi avec un chutney de chou rouge (il m'en restait d'hier), réchauffé avec un peu de vin blanc. On mange rarement du porc que je trouve rarement du porc auquel je n'hyperréagis pas, car c'est fonction de ce que le porc a mangé (suspicion de ma part, confirmée par les faits, hélas même en bio on leur donne des drôle de trucs). Je ne connais qu'un boucher bio (La Bouch'Bio à Namur) qui me garantit cette qualité que mon corps demande. Recette: à feu max, faire revenir deux minutes courgettes en dés, tomates, ciboule. Déplacer sur le côté du wok. Au centre, faire revenir une minute les lamelles de porc fines marinées dans 1 cuill. C. de sauce soja, 1 cuill.c. de sucre, 1 cuill.c. de maïzena. Réunir le tout, ajouter le lait de coco. Laisser frémir dix minutes. C'était pô bon, ça vaut la peine d'écrire une longue recette de pas bon... C'est pas la recette qui flanche, c'est moi qui ai dû être distraite quelque part... 27 octobre. Matin. pas de pain, je fais
trois jours de régime RGS. Poires au chèvre. J'ai des poires cuites
vapeur au frais (datent d'hier), je les tartine de chèvre frais. Pourquoi
je ne le fais pas tous les jours? C'est délicieux. 13 octobre. Avec mon stock de quinoa germé et cuit quelques minutes à la vapeur (germé, il est trop délicat à cuire à l'eau, il tourne trop vite en "pappe"), conservé au frais, j'improvise un taboulé d'hiver: 2 carottes cuites en bâtonnets, des dés de poivron rouge (cuit four doux 85°C, conservés dans l'huile), une louche de pois chiches germés cuits, vinaigrette, 1/2 gousse d'ail pressée, jus de coriandre. 11 octobre soir. Soupe de scampis
minute.
J'ai dégelé des scampis la veille au soir. Je fais chauffer mon bouillon
de poule avec un bâton de citronnelle (encore surgelé, tant pis) écrasé et
coupé en bâtonnets, 2 gousses d'ail, sel, 150ml de lait de coco, curry, du
coulis de tomate (une louche). Dès que c'est presque bouillant, je verse
un peu de riz déjà cuit avant-hier. Pendant ce temps, je taille un
concombre en bâtonnets (avec la mandoline), je taille les petits oignons
jeunes, je lave quelques feuilles de salade que je taille en chiffonnade.
ça ne me semble pas long, c'est le temps que l'ami Lucchini fasse deux
trois citations sur France Inter. Je taille aux ciseaux les scampis (queue
et ventre pour dépiauter). Je sais que ce serait bien meilleur cuit avec
les peaux, mais bon. Le bouillon frémit depuis cinq minutes, j'y verse les
concombres, les oignons et la laitue. Dès la reprise du premier
frémissement, je verse les scampis. Deux minutes à couvert. Je coupe le
feu et verse du jus de basilic (deux petits glaçons surgelés). C'est peu
de dire que les convives ont aimé, ça m'a pris vingt minutes. 10 octobre. J'ai plein de plein de plein de
pâtissons du jardin, cueillis la semaine dernière lors du nettoyage du
jardin. Je viens d'apprendre qu'il faut les manger immatures, tant pis.
Pain de pâtisson en coque. Je me suis inspirée d'une recette de pain
de légumes de mon amie Brigitte pour adapter ma propre recette de Pain de
Poireaux (dans la dernière édition de Vapeur:
"Aussi appelé « terrine »
et parfois « pâté
végétal »,
ce pain est composé de légumes émincés cuits mélangés à des œufs et une
béchamel épaisse, du fromage et quelques épices de votre meilleur choix.
On cuit le tout à la vapeur ou au four. Vous reconnaissez la base du
Flan, mais les légumes
ici ne sont pas moulinés. Ce pain, un peu plus rustique que le flan, se
sert en tranches." ). 9 octobre. Pot au four de racines. Tous mes
légumes de terre sont "frits" au four. La recette d'inspiration, du
magazine Régal (FR), cuit 1heure à 180°C. J'ai précuit à la vapeur douce:
des patates douces, un radis noir, des navets jaunes, des échalotes dans
leur peau, du chou rave, un panais (dix minutes) pendant que le four
préchauffe. Je verse le tout (joliment, tout de même) dans un ramequin
beurré, j'arrose d'huile mélangée à du jus de coriandre (la coriandre est
montée au jardin, je la centrifuge), j'ai cuit 1/2 heure à 180°C. Dix
minutes avant la fin, je dépose des tranches de chèvre sur le dessus. A
refaire, car la patate douce s'est complètement défaite, c'était trop
papeux. Le reste: exquis, en tout cas pour moi (mes deux convives sont
plutôt tentés par le cru et la vapeur, je me ressource de cuissons
sèches). A côté, il me restait une scarole, cuite vapeur cinq minutes et
servie avec le pot au four de racines et de la crème épaisse, sel,
muscade, poivre. Le tout suivi par un jus de légumes frais. 2 octobre midi. J'ai improvisé une recette de soupe d'asperges ++ avec des surgelés. Bleurks: asperges surgelées en saison début d'année (blanchies), champignons blanchis, courgettes idem + bouillon sel poivre pour en faire un potage. L'asperge devrait rester solo, on le sait pourtant bien. Tout a fini chez les chiens. En revanche, le plat suivant est une réussite du premier coup. Tarte aux pleurotes et épinards. (voir carnet de cuisine Tartes) 1 octobre. midi Tomates crevettes et
frites maison. J'ai testé les crevettes à la mayo, mais je préfère
vraiment à la vinaigrette. Mes camarades préfèrent la mayo, on va donc
continuer à se préparer chacun à la mode "buffet". Notre mayo
classique àl'huile de carthame: voir cuisine nature, tentative de
s'approcher de la texture et du goût des ... pots que le petit dernier
adore. Selon une élève, ma recette PLUS un oeuf entier donne vraiment
l'illusion.
30 septembre. Raisins. Le jus de raisins sans pépins (mais sans beaucoup de parfum) est moins âpre. 29 septembre. Raisins. sauf midi: grains de maïs (j'avais un bouillon de poule qui cuisait sur le coin du feu, j'ai déposé l'épi de maïs dedans, après vingt minutes j'ai pu égrener) + jambon type parme. 28 septembre. Raisins. 27 septembre RGS. Midi J'ai repris la cure de
raisins pour trois jours, mais je ferai une petite excursion ce soir. 26 septembre. Espèce de biryani au
Romertopf. J'ai gardé un souvenir formidable d'un dîner chez un ami
qui pratique l'alimentation selon l'aryurveda. Tout son repas était conçu
selon leurs principes de mélanges de saveurs et de textures. En route pour
des essais dans ce style. Je me suis inspirée de la recette de biryani de
mon livre de cuisine indienne (collection Paragon à quelques euros, j'en
parlerai dans cuisine nature). Un biryani est une version de parmentier
indien: une couche de riz précuit, des légumes, une autre couche de riz,
le tout cuit au four sous couvert. Le matin en partant, j'ai versé du riz
basmati dans de l'eau bouillante (additionnée de bouillon maison), j'ai
couvert et éteint le feu. Le midi, il était presque cuit. Pendant que je
fais tremper le romertopf dix minutes dans l'eau, je fais cuire à la
vapeur des haricots verts, des lentilles roses et un poivron rouge émincé
très finement (éminceur de l'Oscar). J'avais au frigo des tranches
d'aubergine cuites vapeur la veille, mais la prochaine fois, je poelerai
les aubergines pour cette recette car il y manquait un peu de texture
croquante et de goût "sec". Couches: une couche de riz précuit, légumes
divers, dés de beurre tomaté (voir hier), tout cela couvert par une louche
de jus de tomate de mes marzano d'hiver, sel et curry en poudre (Sharwood,
curry doux), puis par une dernière couche de riz bien lissée. Je couvre et
je mets au four froid, porté à 200°C pour trente minutes. J'ai servi avec
une sauce Raita améliorée d'une huile parfumée au coriandre (jus de
coriandre frais à l'Oscar). Mes convives ont jugé utile de rajouter du
parmesan râpé, cela se mariait bien. J'ai rajouté un peu de cressonnette
ciselée, mais c'est vite trop avec cette petite... Ferai plus. Le
lendemain, ce biryani fut le pique-nique pour tous les participants à
l'expérience. Il a suffi de rajouter de l'huile. Soir. Moules tomates. Le coulis du midi (1.5 litre) + 4 gousses
d'ail + 6 feuilles de basilic + à peine du sel: 15 minutes à feu moyen à
découvert. Pendant ce temps je lave et trie les moules (voir technique
dans Le cru bien tempéré). Je les verse dans une grande casserole où j'ai
fait bouillir du vin blanc. Je couvre. Je tourne deux trois fois. C'est
cuit. Je filtre le jus (sable-> dans une étamine sur une passoire), j'en
garde la moitié. Je reverse les moules, le reste de jus, le coulis. Je
mélange bien et on s'est régalés. Pain de seigle. Je n'aime manger les
moules qu'à la maison parce que je les slurpe direct de la coquille. C'est
bien meilleur qu'à la fourchette, mais c'est difficile de rester tout à
fait bien élevé dans ces situations là. 21-22-23/9 idem raisins en grains et en jus (additionné de jus d'herbe de blé) + craquotte de fromage le midi. parfois: craquotte + cressonnette + tomates cerises en 1/4 + foie de morue + filet de jus de citron. 780g de raisins lavallée me donnent 700g de jus. 20 septembre. Je teste la cure de raisins,
pause pendant quelques jours. Ils mangerons des sardines en boîte et se
feront des pâtes, tiens. Je suis incapable de rester à la cure pure et
dure, il me faut du croquant et du cuit vers 14h-15h. Je me fais
généralement un petit sandwich de Pain des Fleurs ou assimilé + du comté
ou un bon fromage. 18 septembre. Taboule de quinoa (voir vapeur) avec jus de persil en nplus de l'huile. Les restes sont cuits le soir en potage, c'est bon ma parole... 17 septembre. Je fais mon grand pot de
choucroute. J'en profite pour lactofermenter: des cornichons, des
haricots verts, du chou rouge dans des petits pots, selon la méthode
d'Isabelle Monseur. On fait si souvent des sushis ici que je voudrais
faire mon propre gingembre lactofermenté. Celui qu'on trouve même en bio
est en saumure de vinaigre. 12 septembre. Midi. Je voulais faire une
tarte au chèvre et aux herbes, mais voilà que je suis de nouveau trop
tard. Donc: des courgettes four doux d'hier soir + laitue fraîche en
lanières + vinaigrette à base d'huile de sésame + jus de coriandre (de la
coriandre montée au potager, on ne peut plus faire que du jus) + chèvre
chaud sur pomme (voir sur le site) + quinoa moulé en timbale. 4 septembre. Lendemain de salon bio, début d'automne ou quoi ou qu'est-ce? je me réveille avec une angine. Zut de rezut, depuis cinq ans je n'en ai plus. Programe: au lit, vitamine C toutes les heures, jus d'herbe de blé, bouillon de poule ("ouf que j'en avais!"). Trois gouttes de melaleuca alternifolia trois fois par jour. Je suis très mal dimanche, lundi matin il n'y paraît plus, je parle un peu difficilement. Je continue mon programme, mardi c'est quasi fini. 17 août. "Chéri, veux tu mettre le poulet du frigo à rôtir? J'arrive dans une heure"... Mon si doux camarade a cuit la poule au lieu du poulet. Eh bien, cette bonne vieille poule a donné une chair dure mais savoureuse, on l'a effilochée. j'ai servi avec un tzatziki de concombres que j'ai adapté aux cornichons trop gros du jardin (épépinés). J'ai compris pourquoi personne d'autre n'y a pensé: la peau est trop dure (j'aurais dû peler), le goût est plus fruste. J'ai gardé les os et la peau pour mon bouillon. La poule en fermier coûte 4.65 euros le kilo, le poulet 6.95. 16 août. Pique nique préparé le matin. Concombre et tomates en dés, riz basmati de la veille, dés de blancs de poulet rôti de la veille itou, huile de sésame et jus de coriandre. 12/10! 15 août. Poulet rôti. Je garde les os pour faire le bouillon de la semaine.
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