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Q.
Statines naturelles? Stp, ton avis sur la levure de
riz rouge ?
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=levure_riz_rouge_ps
Un copain m’en a parlé pour faire baisser mon taux de cholestérol. 1. cholestérol élevé ne veut rien dire, d'autres chiffres importent (des coefficients cholestérol, entre autres: envoie moi TOUS tes chiffres de cholestérol); mais aussi il n'y a quasi pas de lien entre les chiffres de cholestérol et les problèmes cardiaques; ce sont d'autres marqueurs qu'il faut suivre. Homocystéine, C-reactiv protein, triglycérides, insulinorésistance, etc. 2. le cholestérol est protecteur! 3. le faire baisser sans modifier les autres paramètres de santé fait généralement baisser la durée de vie des sujets, toutes les études cliniques le confirment 4. chiffres de cholestérol déséquilibré = signe qu'il y a une inflammation sous jacente dans l'organisme -> régler l'inflammation chronique par une alimentation mieux ciblée et chercher la source de cette inflammation (parfois intolérance alimentaire ou autre, bien plus difficile à repérer qu’une allergie franche) 5. tu
t'inquiètes du cholestérol, en fait c'est la peur d'une maladie cardiaque
qui te titille. Sinon il n'y aurait pas lieu de s'inquiéter. Les maladies
cardiaques surviennent le plus souvent chez des personnes qui mangent
globalement plus "sucré" que la moyenne, en tout cas plus sucré que leur
profil ne le permet (les pâtes sont du sucre) 6. je lis l'article que tu m’envoies. La prise de statines anticholestérol classiques provoque une série d'effets secondaires très désagréables (lésions musculaires, impuissance, etc.). Connu. Pas gai. Idiot, puisque leur but est d'inhiber la synthèse du cholestérol, un élément capital pour notre santé. Je lis que les contre-indications à la levure de riz rouge, une statine naturelle, sont bien longues et que des cas de lésions musculaires ont déjà été rapportés. Si tu veux devenir impuissant dans un an, c’est une aussi bonne piste que les statines classiques, à mon avis. 6. Peut être la cultivent-il maintenant sur enzymes manipulés génétiquement, comme la majorité des levures en Europe -> on ne sait vraiment pas ce que ça va donner dans quelques années. On joue à la roulette russe. Allez, avec ça, bonne journée m'sieur!
09.2006. Voilà vraiment le coin où Herculette Poireau peut s’amuser avec ses petites cellules grises. Comment une société entière composée de brillants esprits, curieux et informés, peut-elle se laisser berner à ce point par des croyances «scientifiques» comme l’hypothèse lipidique (dont l'affaire du cholestérol découle)? Le nom est pourtant clair: «hypothèse». Il semble qu’à la lecture raisonnée des documentations internationales (expériences, études épidémiologiques, etc.), on ne puisse établir de lien entre un haut taux de cholestérol sanguin et la fréquence d’accident cardiaque, ni même entre une alimentation riche en graisse et le taux de cholestérol. Un bimestriel à vues ménagères n’est pas le lieu pour un dossier aussi pointu. Prenez le temps un dimanche de mauvais temps (facile, pour un belge) et faites quelques recherches critiques. Lisez le livre du chercheur en lipides Uffe Ravnskov: The Cholesterol Myth ou du culturiste passionné et très pointu Antony Colpo: The Great Cholesterol Con (www.theomnivore.com). Parcourez le Réseau des Sceptiques de l’Hypothèse Cholestérol (www.thincs.org). étudiez les pages de nutrition du formidable Barry Groves (voir aussi ci-dessus). Cet auteur est si passionnant que je lui ai consacré une page entière du site (www.taty.be/NATURE/barrygroves.htm).
03.2008 La lecture du mois, un incontournable et essentiel pour l’été : « Cholestérol ou graisses hydrogénées, qui est le vrai coupable ? » de Marcel Arickx chez éditions Testez, mars 2008. Extrait de la présentation de l’éditeur « Voilà environ un demi-siècle que l'on mène une guerre sans répit au cholestérol, sous prétexte qu'il est coupable des risques cardiovasculaires et autres maladies inflammatoires. Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette théorie ne repose sur aucune preuve scientifique valable, mais sur une idéologie dictée par des intérêts économiques : vendre entre autres, des hypocholestérolémiants, en nous détournant des vrais coupables... à savoir les graisses partiellement hydrogénées "trans". L'auteur met en pièce "le mythe du cholestérol" et dénonce les prescriptions abusives d'hypocholestérolémiants (statines, hypolipémiants...). » Ce genre de questionnement est largement documenté en anglais, entre autres via le réseau internet des sceptiques de l’hypothèse lipidique (www.Thincs.org). Voilà enfin une belle ouverture pour ceux qui ne lisent pas l’anglais et voudraient arrêter de se faire tourner en bourrique par Big Pharma. « (...) en faisant la guerre au cholestérol, on se trompe de cible, on fait la guerre à une partie de soi-même et, surtout, on se détourne des vrais coupables contre lesquels nous devons nous protéger parce qu’ils vont provoquer des dizaines de maladies ; ces coupables sont les huiles et graisses isomérisées ». Marcel Arickx démontre les limites de la théorie lipidique qui, vu l’échec de sa proposition d’incriminer les graisses saturées dans les excès de cholestérol, s’est tournée vers la théorie d’un « mauvais » cholestérol (LDL) opposé à un « bon »cholestérol (HDL). Échec à nouveau : tournons nous alors vers le LDL oxydé. Zut, réfuté par les études. Ah ben alors, c’est le LDL de petite taille qui fait des dégâts. Non ? Tu as bien vérifié ? Dommage... Mais enfin, c’est bien sûr, je viens d’y penser, ça doit être le Paroxisome Profileration Activated Receptor (PPAR). À chaque nouvelle proposition, échec ! Et si c’était l’hypothèse lipidique qui coince à la base ? Arickx rappelle qu’il a été démontré sérieusement que le fait « d’absorber ou non du cholestérol ne modifie pas à long terme la cholestérolémie » et que « le cholestérol n’est pas le responsable des maladies cardiaques ». L’auteur nous rappelle que notre santé pâtit de la lipidophobie ambiante : « Dans la phobie d’ingérer un excès de calories dans notre siècle d’apparente abondance alimentaire, on fait la chasse aux lipides de l’alimentation en raison du fait qu’ils apportent deux fois plus de calories au gramme que les glucides et les protéines. C’est oublier que certains d’entre eux sont des constituants incontournables des membranes cellulaires et qu’ils entrent dans la constitution de certaines molécules qui interviennent dans la régulation des réactions intercellulaires, dans les communications intercellulaires et dans la transmission des données entre neurones. Si l’on vous conseille de consommer moins de graisses naturelles, comme le beurre, le lait entier, les oeufs, les viandes d’animaux terrestres, on aggrave encore votre erreur alimentaire puisque vous augmentez encore plus votre rapport graisses trans/graisses naturelles. » On découvrira la démonstration que le « lait et par conséquent le beurre sont une source d’acides gras à courte et moyenne chaînes, dont la digestion, l’absorption intestinale, l’utilisation métabolique et la diffusabilité due à la taille de la molécule, sont extrêmement faciles et aussi une source d’acides gras indispensables, unique probablement, pour founir des éléments essentiels au fonctionnement harmonieux du corps humain ». Marcel Arickx démontre comment les acides gras trans si courants en préparations industrielles (et même artisanales...) peuvent intoxiquer les cellules et provoquer une réaction inflammatoire. « Ce sont les graisses polyinsaturées essentielles, isomérisées en graisses trans ou anti-vitamines F, qui sont responsables de plusieurs dizaines de maladies auto-immunes.Ces antivitamines pénètrent dans les cellules via les particules LDL. Une fois à l’intérieur, elles devraient être métabolisées, mais elles ne sont pas ou plus reconnues par nos enzymes. La cellule est donc intoxiquée par un corps étranger non métabolisable, qui devra être éliminé par un macrophage spécifique de la cellule impliquée, suit une inflammation avec synthèse d’anticorps dirigés contre le type de macrophage ou type de cellule intoxiquée ». On comprendra dès lors quel est le dénominateur commun entre l’alimentation vivante, le régime des groupes sanguins, la paléonutrition, le crudivorisme, le germivorisme, en gros quasi toutes les nouvelles méthodes en alternutrition. Leur impact si rapide sur le bien-être, si pas la rémission de maladies, provient probablement du fait qu’outre qu’ils interdisent le recours aux aliments de dépannage et privent ainsi l’organisme de devoir lutter contre les méfaits des additifs et résidus, ces régimes interdisent par la même voie toutes les graisses trans, isomérisées et autres. Dans toutes mes livres de recettes, dans toutes les cures que je conseille, tout comme dans tous les plans à long terme de Nourritures Vraies (pour les omnivores, les crudivores, les végétariens, etc.), un de mes mantras perso est que les graisses seront originelles ou ne seront pas. Pas plus sorcier que cela. Même en anglophonie, je n’avais pu trouver par quel phénomène les trans et huiles polyinsaturées devenues des vernis peuvent être des pestes pour le métabolisme. « Toutes les huiles végétales, avant raffinage, contiennent des carotènes (caroténoïdes), des tocotriénols (vitamines E), des ubiquinones (ubiquinones végétales), les deux vitamines « F », les acides gras insaturés qui vont subir hydrogénation et surtout isomérisation pendant les traitements de décoloration, de désodorisation, de dégommage et d’hydrogénation partielle. Les provitamines A (carotènes) vont être transformées en anti-provitamines A, en carotènes isomérisées, incolores, parce que transformées. Les tocotriénols vont être isomérisés en anti-tocotriénols, les ubiquinones en anti-ubiquinones (isomérisées) et les deux vitamines « F », acides gras essentiels, vont être isomérisées en plusieurs dizaines d’anti-vitamines « F ». Beaucoup de ces molécules isomérisées ne seront plus reconnues par nos enzymes. Les anti-vitamines, non seulement vont provoquer une carence vitaminique, mais vont en outre concurrencer les vitamines dont elles vont prendre la place sur le récepteur de nos cellules, bloquant ou déviant les réactions enzymatiques originales ». « Ces vitamines F « leurres » vont former des esters avec le cholestérol, la vitamine A,la prégnénolone, la DHEA et d’autres stéroïdes. Ces esters vont permettre, via des protéines porteuses, de passer la barrière encéphalique et de bloquer les systèmes enzymatiques. » Il faut bien un petit défaut aux plus grands. Je cite l’essence d’un de ses chapitres : « La thérapie hormonale est la clef de voûte pharmacologique de la nouvelle thérapie de jouvence ». Aïe de chez aïe... Si je composais un recueil des dégâts observés chez mes élèves et lecteurs sous hormonothérapie en médecine anti-âge, j’en aurais pour des dizaines de pages ! Conservons notre attention soutenue à son discours sur les graisses et le cholestérol, plutôt. Arickx nous rappelle des informations largement diffusées en anglophonie et encore peu médiatisées chez nous quant au danger d’absorber trop de graisses polyinsaturées (même bio, même VPPF) quand l’équilibre alimentaire ET métabolique n’est pas au rendez-vous. « Les faits montrent malheureusement que le processus de conversion des acides gras essentiels en acides gras hautement insaturés est particulièrement lent et inefficace chez l’homme, surrout en présence d’anti-vitamines F provenant de notre alimentation. Divers facteurs en rapport avec le régime alimentaire et le style de vie peuvent gêner la synthèse des eicosanoïdes. Au premier rang de ces facteurs, on trouve un apport élevé en acides gras trans, rencontrés dans la plupart des aliments industriels, les acides gras essentiels ou les vitamines F ayant été hydrogénées partiellement et ayant subi une isomérisation importante. » J’inclurai dans Pour Qui Sonne le Gras des photos impressionnantes de multirécidivistes de régime (américain et suédois, chacun collectionneur de régimes minceur) qui ont enfin perdu le poids souhaité durablement depuis qu’ils ont quitté le monde de l’industrie-trans-addititivée. Eux-mêmes ne se l’expliquent pas vraiment de manière scientifique. Marcel Arickx propose une hypothèse : « L’obésité est due à une leptino-résistance tout comme le diabète de type 2 est dû à une insulino-résistance. Ces résistances pourraient tout à fait être le résultat de l’inclusion dans les membranes cellulaires d’acides gras trans qui empêcheraient l’expression ou le bon fontionnement des récepteurs à letpine ou insuline selon le cas. » Comme nos enzymes ne reconnaissent pas les graisses isomérisées trans et sont donc incapables de les métaboliser, « en matière de stockage de graisses, tout se passe comme si nos leptines et nos adipocytes ne reconnaissaient pas non plus, ou alors mal, ces graisses isomérisées. Ce qui serait peut-être une ébauche d’hypothèse expliquant la synthèse de nouveaux adipocytes » qui, rappelons-le, sont des sortes d’aimants à graisse et qui sont fabriqués de manière inique par certains profils plutôt que par d’autres (je parle de moi, ici, bien sûr). Si le beurre et les graisses de ce type (le gras de la viande) nous donnent satiété rapidement, cela se passe via les leptines (et une neuroprotéine). Pour obtenir cet effet de satiété, ne combinez donc pas les graisses saturées avec des trans. Q. Mes résultats cholestérol sont inquiétants selon le laboratoire médical, mon médecin ne s'en inquiète pourtant pas trop. Qu'en penser? chol. total 233mg; hdl 92, ldl 130 mg. R. Il est louable d'être attentive et de se faire suivre médicalement, mais si je me base sur l'analyse du docteur Tom Cowan (http://www.westonaprice.org/askdoctor/highcholesterol.html) qui publie des interventions dans le magazine de la Weston Price Foundation, on peut comprendre plus subtilement le taux de cholestérol que ce qu'indique le résultat du laboratoire (voir le calcul suivant). Au passage, on se rappelle qu'un haut taux de cholestérol total chez une femme de l'âge de la ménopause est plutôt protecteur! Il serait plus intéressant de connaître les taux d'homocystéine chez vous. Ils sont bien plus parlants. Si vous parlez anglais, faites un tour sur le réseau des sceptiques du cholestérol (The International Network of Cholesterol Skeptics thincs.org) ou achetez le livre de Uffe Ravnskow (chercheur en lipides passionnant au point qu'on a autodafé son livre en direct à la télé finalandaise! les méthodes de 1933 ne sont pas loin): The Cholesterol Myths (un article en résumé sur http://www.westonaprice.org/moderndiseases/benefits_cholest.html). Cela vaut la peine d'aller voir la page originale du bon docteur Cowan sur le sujet car son discours est bien plus subtil. Grosse motto voilà ma traduction d'une partie de ce que l'analyse officielle dit en complet:
J'ai beaucoup hésité avant de traduire cette partie d'article car je ne voudrais pas non plus subir d'autodafé... Votre médecin ne s'inquiète probablement pas parce qu'il a une vision plus globale de votre santé et que tous les autres paramètres sanguins (et d'apparence physique!) sont au zénith.
Q. Contrairement à ce que vous avez annoncé à la conférence, il existe
bien un livre sur la méthode Atkins en poche. Je viens de l’acheter.
Q.
Vendredi je suis allée
écouter M X, génial pour son raisonnement sur les graisses, mais pour les
hormones j'avoue qu'il m'a mise dans la panade...Aussi je lui ai montré
(sans trop insister), les hormones que tu venais de me donner, après avoir
lu les qq notices sur le potiquet, avec tout le sérieux d'un homme de
science, il m'a dit:"prendre cela on rien c'est pareil!". Alors je lui ai
demander ce qu'il préconisait et il m'a cité des hormones chimiques de
pharmacie.Cela ne me parait pas clair.Mais chacun son cheval de bataille!
J'expérimente, ainsi je sens si c'est juste pour moi, et tes hormones(même
si c'est dans ma tête comme il dit, et bien elles me font du bien. Amitées.
A. T. Suuuuper. Jusqu’ici, je préparais les frites laborieusement : peler les pommes de terre, les tailler à la mandoline, les précuire, etc. Pas mal quand j’ai le temps. Pas top quand je préfère tourner des pots. J’ai enfin trouvé des frites en version biodynamique, à l’huile de palmier, délicieuses, n’ont pas un parfum de rance comme les autres (précuites à l’huile de tournesol même en bio classique), croquantes et tendres à l’intérieur, peut on imaginer que des frites puissent être si légères ? Ne dorent pas vraiment. 170°C 4 minutes (préchauffé graisse de palme en friture 10min). Coûtent 3.15 euros pour 600g. C'est beaucoup si je compare à des propres frites à partir de propres pommes de terre du potager, mais c'est rien si je compare à des frites d'une marque identique au nom d'un candidat à la présidentielle américaine, qui coûtent 2.30 euros pour 750grammes, de plastipatates enduites d'amidon...
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