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Blog de Le Corps Rabiboché
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Q. Je me souviens de vous lors d'une rencontre à un stage de teinture
végétale l'an passé. Je suis à la recherche d'une personne qui pourra
m'aider à m'alimenter correctement. Je viens de trouver vos livres mais je
m'embrouille et je n'arrive plus à savoir quoi manger. J'ai des soucis de
santé depuis une fausse couche et je suis trimballée de médecin en médecin
depuis 6 mois sans aucun résultat : tout est sois-disant normal même si j'ai
des soucis digestifs douloureux et des réveils nocturnes quotidien qui on
transformé ma tête en zombie :), je dois encore voir 3 médecins la semaine
prochaine, on verra ... Bref, j'ai bien lu que vous ne faisiez plus de bilan
mais auriez-vous une personne ressource sur Liège ? J'ai vraiment la tête
trop embrouillée pour m'y retrouver seule. Merci d'avance. T. Merci de me faire parvenir l'extrait. "La santé à l'ancienne: se nourrir de bon sens". Je suis naturopathe et je suis d'accord avec vous. Il a fallu que je me déprogramme pour en arriver à cette conclusion. Il faut savoir écouter la sagesse du corps. Actuellement je suis en arrêt de travail car j'ai ma santé à rebâtir. Je suis attirée par certains aliments que généralement je n'avais pas un grand intérêt et par principes je me refusait de les consommer car ils ne devaient pas être consommés quand il y a candidose (raisins secs, pruneaux). Maintenant j'écoute mon corps et ses besoins à lui et j'ai pu constater que beaucoup d'aliments contenant du bore m'attiraient. Bref, il faut savoir s'écouter car il n'y a pas une formule bonne pour tout le monde. Q.
Je suis en train
de lire le livre d'Adamo, notamment "4 Groupes Sanguins, 4 Modes de Vie". En
parlant de ce bouquin à une de mes collègues, elle m'a parlé de vous. Sa
soeur ne jure que par vous. Je lui ai demandé votre site et j'en ai lu
quelques paragraphes. Je suis assez intéressée, mais mon problème c'est que
je suis une impatiente, ce qui veut dire que quand je rentre le soir vers
18h15, je n'ai pas tellement envie, après une journée de boulot, de rester
des heures derrière le fourneau (ni mon mari, car au fait c'est lui qui
cuisine). Je vais aller acheter un de vos livres (je ne sais pas encore
lequel), et je vais essayer de suivre les conseils et de les expliquer à mon
mari (car il n'aime pas lire). J'aimerai bien tenir le coup, mais j''ai un
peu peur que je vais devoir acheter tous mes produits dans un magasin Bio.
Dans le bouquin d'Adamo, je ne devrai plus manger de blé (donc pain blanc),
mais du pain Essène (????). Ca commence bien. Comme j'habite dans une
commune néerlandophone, j'ai essayé de traduire ce mot "Essène" que j'ai
d'ailleurs trouvé nulle part. J'ira faire les courses à Bruxelles. On verra
d'ici quelques semaines. Merci pour votre patience de lire mon mail (car je
suppose que vous en recevez pas mal par jour) et à bientôt j'espère.
Q.
Est-il bon par exemple de manger le matin 2 tranches de lard cuites (ou
plutôt fondues), avec 2 oeufs brouillés? J'avoue plutôt consommer de la
viande cuite à la poêle et je me pose la question de savoir si cela
peut-être néfaste pour ma santé. Généralement je cuis avec peu de graisse,
soit de l'huile d'olive, soit du beurre de lait cru ou encore de la graisse
de palme, néanmoins la graisse est je pense assez fortement chauffée... Je
lis le document concernant les graisses originelles et je lis "pour être
vraiment des remèdes, les graisses originelles seraient crues, si possible
ajoutées après cuisson". Cela signifie-t-il que la graisse, si elle est
passée à la poêle, devient alors mauvaise pour la santé? Ou son effet
bénéfique en est-il simplement altéré? Merci d'éclairer ma lanterne! Je
vous ai malheureusement ratée de peu samedi chez Sequoia, mais j'ai fait
l'acquisition d'un Jazz Maxx! Je n'ai pour l'instant essayé que les jus,
mais je suis déjà très impressionnée par les qualités de l'appareil!
Puis-je trouver dans un de vos livres des recettes autres que jus pouvant
être réalisées à l'aide du Jazz Maxx?
Q. j'ai
appris la semaine dernière que mon père a une cirrhose du foie , je n'en
suis pas étonnée puisque l'alcool fait partie de son quotidien depuis de
nombreuses années. Cependant il a arrêté depuis 1 an et il semble disposé a
suivre les bons conseils de son médecin. Mais ces fameux conseils
nutritionnels me font bondir !!Il s'agit de manger du pain sans sel et de
manger de la viande rouge tous les jours pour avoir des forces !!! j'ai eu
l'occasion de fouiller un peu sur internet et les protéines (viande et
fromages) sont souvent à éviter puisque le foie de les assimile plus.
J'aimerais trouver un nutritionniste ou diététicien (je ne connais pas la
différence) qui sache ce qu'est une nourriture de qualité. Mon papa habite à
Arquennes, à côté de Nivelles connaissez vous quelqu'un de fiable à
proximité? J'ai eu le bonheur de découvrir vos livres il y a environ 2 ans
au moment où j'ai démissionné de mon travail histoire d'avoir du temps pour
vivre et non plus de l'argent... j'y ai trouvé le bon sens et la simplicité
d'une cuisine vraie proche de besoin réel et non plus guidée par la loi de
la surconsommation. C'est donc sans doute à ce bon sens que je m'adresse
aujourd'hui. Je vous remercie de l'attention que vous porterez à ce courrier Q.
J'aimerais tout d'abord vous remercier pour vos livres, votre site web et
tout votre travail. Je vous écris parce que j'aimerais vous demander un
bilan alimentaire pour moi ainsi que pour mon fils de 2 ans et 3 mois (si
toutefois vous vous occupez d'enfants si jeunes). Par la même occasion,
comme vous le demandez sur le site, j'aimerais vous apporter mon
témoignage. Je ne sais pas si celui-ci vous sera utile dans la mesure où je
pense que tout n'est pas alimentaire à 100%, et où je pense que le
changement d'alimentation a aussi joué dans les problèmes de santé. Voici
tout de même mon histoire, au cas où celle-ci serait intéressante pour
vous, de toutes façons, elle est sans doute utile pour le bilan: Mes
soucis de santé ont commencé en 2000. Jusque là, j'avais une santé
correcte, même si durant l'enfance j'ai souffert d'otites à répétition, de
rhumes continuels, comme beaucoup d'enfants. J'avais aussi de temps en
temps des maux de têtes. En février 2000, j'avais 21 ans et terminais de
brillantes études, j'ai décidé de devenir végétarienne. Je n'ai jamais aimé
la viande, mes parents me forçaient à finir mon steak du dimanche, et
c'était un rêve d'enfant de ne plus en manger, et je pensais vraiment faire
du bien à ma santé. Je continuais cependant à manger du poisson et des
fruits de mer. J'ai aussi commencé à remplacer le lait (que je n'aimais
pas) par du lait de soja. Cette période était aussi riche en événements
stressants : rupture amoureuse très difficile, fin des études,… Quelques
mois plus tard, au mois de juin, j'ai commencé à ressentir les premiers
signes de problèmes de santé : violents maux de tête dès que j'étais un peu
fatiguée, et premières crises de spasmophilie. Cela s'est amélioré durant
les vacances, pour recommencer vers le mois d'octobre : maux de tête,
grosse fatigue, gros besoins de sommeil (j'ai commencé à faire des siestes,
pour la première fois de ma vie), coups de déprime passagers, avec
cependant des phases où j'allais très bien. Mon état a continué à se
dégrader petit à petit : j'avais un besoin de sommeil énorme (j'ai dormi
jusqu'à 20 h par jour à une période) mais souffrais aussi d'insomnies, de
cauchemars, de réveils en sursaut, j'étais épuisée, j'avais des maux de
têtes, de ventre continuels. Mon intestin était gonflé et dur, j'avais
énormément de gaz. Je devais tout le temps aller à selles. J'avais des
chutes de tension et des crises de spasmophilie, ainsi que des crises
d'angoisse. J'avais aussi le nez constamment encombré, la voix rauque, les
yeux gonflés et rouges, cernés. J'avais aussi des symptômes prémenstruels
très forts. J'avais des envies de grignotage et de sucre incontrôlables. Au
niveau alimentaire, je continuais à me passer de viande, à manger du soja.
Têtue et déterminée, il était pour moi hors de question de remettre en
cause mon régime végétarien que je pensais être sain (et qui n'était tout
de même pas très strict puisque je mangeais du poisson et des oeufs).
J'ai commencé à avoir des envies de suicide, les médecins on parlé de
dépression et j'ai commencé à prendre des anti-dépresseurs. Ceux-ci plus
une interruption de travail de plusieurs mois m'on permis de sortir un tout
petit peu la tête de l'eau et d'avoir un peu d'énergie pour me prendre en
main. J'ai été voir un certains nombre de psy qui ne m'ont été d'aucune
aide, si ce n'est une personne qui a fait un travail par hypnose qui m'a
permis de retrouver un sommeil normal. Depuis, je n'ai plus aucun problème
de sommeil (alors que depuis ma naissance je dormais mal). En même temps,
j'ai fait des recherches sur le côté alimentaire. J'étais persuadée que
l'alimentation avait un rôle important à jouer là dedans. J'avais remarqué
que mes maux de tête survenaient lorsque je consommais trop de lait (plus
de deux portions par semaine). Les oranges me donnaient le même effet, et
même parfois des vomissements. J'ai beaucoup lu, notamment Kousmine et j'ai
modifié ma manière de m'alimenter. J'ai commencé à consommer des HVPPF.
J'ai tenté de supprimer le gluten, et vu les résultats positifs, je l'ai
éliminé complètement durant plusieurs semaines, pour pouvoir recommencer à
en consommer en petites doses, mais je ne supporte toujours pas les excès
et digère mal le pain. Je suis aussi passée complètement au bio, augmenté
ma consommation de légumes, fait des graines germées, fait germer mes
légumineuses. Par contre j'ai continué à prendre du lait de soya. J'ai pu
recommencé à reprendre des produits laitiers à petites doses. J'ai tenté
la crème Budwig, mais ce n'a clairement pas été satisfaisant, j'ai besoin
de quelque chose de beaucoup plus copieux, plus chaud. J'ai eu beaucoup de
mal à trouver un petit déjeuner qui me convenait. Si je ne prenais même
rien qu'un peu de sucre, j'avais des hypoglycémies. Je continuais à être
sensible au sucre, à avoir du mal à m'en passer, à avoir des envies
incontrôlables. J'avais aussi remarqué que mon foie était très sensible et
que je ne pouvais pas me permettre un repas trop lourd, par exemple il
était hors de question de manger des aliments frits, sous peine d'avoir des
migraines, voire des vomissements. Je me promenais constamment avec un
remède homéo pour le foie qui était efficace pour moi, et j'en prenais dès
qu'un plat me paraissait un peu gras. Petit à petit, j'ai commencé à
trouver un équilibre et j'ai trouvé une alimentation qui me convenait. J'ai
pu recommencer une vie normale en 2003 tout en étant encore très sensible à
la fatigue. J'ai tenté d'arrêter une première fois les anti-dépresseurs,
sans succès. Ceux-ci commençaient à me peser très fort à cause de leurs
effets secondaires. J'ai retenté l'arrêt avec succès quelques mois plus
tard, et je me rends compte que cela a coïncidé avec le moment où
j'estimais avoir trouvé l'alimentation qui me convenait, au printemps 2004.
Mes migraines ont cessé complètement, ainsi que les rhumes, mes yeux ont
cessé d'être gonflés, je n'avais plus de chutes de tension, plus de
problèmes intestinaux, si ce n'est des souvent des gaz. J'avais toujours
aussi des envies incontrôlables de sucre, surtout quand j'étais fatiguée,
et ce malgré de gros efforts pour essayer de m'en passer. Un séjour de
trois semaines en France où je ne pouvais pas choisir ce que je mangeais et
où j'ai pris de la baguette tous les jours m'a fait ressentir les effets
d'une alimentation inadaptée : grosse déprime, fatigue, ballonnements,
douleurs aux articulations. Ayant trouvé un équilibre, j'ai commencé à ne
plus trop me préoccuper d'alimentation, je pouvais recommencer à manger de
tout mais sans exagérer sur le gluten (surtout le pain), les produits
laitiers et les aliments frits. J'avais l'impression d'être revenue de
l'enfer et malgré une sensibilité à la fatigue encore présente, j'avais une
vie tout à fait normale et étais capable de mener une vie professionnelle
très prenante. L'arrêt de la pilule m'a encore fait connaître un sursaut de
bien-être. J'ai arrêté le soya quelques mois plus tard En janvier 2005, je
suis tombée enceinte, ma grossesse s'est mal déroulée depuis le début avec
saignements et contractions, j'ai été mise au repos, et mon fil aîné est né
très prématurément et est décédé peu après sa naissance. Les médecins n'ont
aucune explication pour cet accouchement prématuré. Je pense que l'origine
est multifactorielle, mais je ne peux m'empêcher de me demander dans quelle
mesure mon état d'épuisement antérieur a joué là un rôle. J'avais
recommencé à manger un peu de viande durant la grossesse, et j'ai continué
après. Malgré cet événement, j'ai eu la force de recommencer une vie
normale et travailler, j'étais enseignante en secondaire dans une école
dans un quartier difficile, et que mon travail était donc extrêmement
prenant physiquement et psychologiquement. Je suis retombée enceinte en
mars 2006 et j'ai eu une grossesse sans soucis, si ce n'est le stress et
des mycoses vaginales. Emile né à terme et en excellente santé. Il a deux
ans à présent et est toujours allaité.. Nous avons déménagé en Italie
pour le travail de mon mari en octobre 2007 dans des conditions extrêmement
pénibles et difficiles (j'ai d'ailleurs perdu 6 kg en 6 semaines). Durant
cette période, notre alimentation était tout sauf correcte. J'ai été
littéralement épuisée pendant plusieurs mois (sans toutefois atteindre un
état aussi mauvais que celui que j'avais connu avant). C'est alors que je
suis tombée sur vos livres et votre site et que j'ai commencé à suivre vos
conseils. Les résultats on été assez nets en quelques semaines. Cependant,
je n'ai pas encore retrouvé l'énergie que j'avais avant le déménagement,
et c'est la raison pour laquelle je fais appel à vous pour un bilan
alimentaire. J'ai pensé faire une cure anti-fatigue, mais j'ai des
réticences parce que j'allaite toujours et parce que j'ai peur de m'épuiser
encore plus. Je vous demande également un bilan alimentaire pour mon fils
Emile parce que je me suis rendue compte récemment qu'il avait les dents
couvertes de caries. Je suis tombée sur le livre suivant
http://www.curetoothdecay.com/
qui propose une approche nutritionnelle basée notamment sur les travaux du
Dr Price pour traiter et prévenir les caries. Mon fils étant toujours
allaité, je tente de suivre personnellement aussi ces recommandations. Les
conseils sont du même types que ceux prodigués par le Weston Price
Foundation : éviter les aliments industriels, les farines blanches et
complètes non trempées, les sucres raffinés, prendre du beurre, du lait
cru, de l'huile de foie de morue, ainsi que d'autres aliments riches en
vitamines liposolubles et minéraux. En plus de ça, ce livre conseille
d'éviter les trop grandes variations de glycémie et les aliments trop
sucrés et insiste fort sur les différences et intolérances individuelles,
et conseille de trouver l'alimentation qui nous convient individuellement,
d'où l'intérêt du bilan. Cette approche m'interpelle beaucoup, d'autant
plus qu'il est indiqué que les enfants de parents végétariens sont
particulièrement sensibles aux caries. Mon fils mangeait peu de sucreries,
jamais le soir, et on lui lave les dents depuis le début. Cependant, je
soupçonne fort qu'il ait encore du reflux, ce qui a pu jouer dans
l'apparition des caries. Nous suivons les conseils de ce livre depuis à
présent deux mois et demi. Nous avons commencé le lait cru un peu plus tard
parce qu'il m'a fallu du temps pour trouver où me fournir, et nous ne
trouvons pas d'huile de noix de coco (ni de palme) en Italie (où l'on ne
jure que par l'huile d'olive). Emile a l'air de supporter le lait cru
(qu'il prend sous forme de kéfir), en tous cas il n'a pas de réaction
aussi intense que lorsqu'il était bébé. Ces changements alimentaires n'ont
pas été très difficiles dans la mesure où nous suivions déjà beaucoup de
vos conseil, avec succès. Dès la première semaine j'ai vu une amélioration
dans le bien-être de mon fils ainsi que chez moi. Mais depuis un mois, ces
résultats ne semblent plus être aussi bons. J'ai arrêté l'huile de foie de
morue car je ne trouve pas ici une marque de bonne qualité, je commençais
à avoir des picotements et des gonflements aux orteils et aux doigts (qui
ont cessés après l'arrêt). Nous avons des gaz, la forme n'est plus aussi
bonne, le régime doit donc être réajusté. Cependant, il reste comme
résultat très positif que mon fils et moi n'avons plus de fringales ni
d'envies de sucre, nous avons réussi à nous passer totalement de sucre
(excepté un peu de fruits) sans grosse difficulté, alors que j'essayais
personnellement de me passer de sucres depuis des années sans succès. J'ai
eu cependant un peu de mal à supprimer les dattes pour Emile, et il est
toujours très demandeur de bananes (peut-être y trouve-t-il quelque chose
?), mais il se passe très bien du reste (biscuits, gâteaux etc), même si
d'autres enfants en mangent devant lui. J'essaye d'aller un peu plus loin
et de rechercher les aliments qui nous conviennent et d'éviter les sources
d'intolérance, et en lisant vos articles qui parlent des amines etc., je me
sens complètement perdue. C'est pour cela que je fais appel à vous. De
plus, Emile a toujours été un bébé et un enfant qui pleure beaucoup et qui
demande énormément d'attention. Il se réveille toujours régulièrement la
nuit. Jusqu'à ses 3 mois et demi, il n'a dormi pratiquement que sur moi. Il
régurgitait énormément, avait des coliques et pleurait jour et nuit. Comme
dit plus haut, je soupçonne fort qu'il a encore du reflux, et a facilement
des gaz. Ses coliques ont stoppé vers 4 mois et demi, après que j'ai stoppé
totalement ma consommation de chocolat et de produits laitiers (même des
quantités minimes dans les préparations lui donnaient des coliques). Il est
de plus assez souvent cerné. Je pense donc que faire le point sur son
alimentation devrait pouvoir l'aider. Excepté ses problèmes aux dents et
son tempérament parfois « difficile », il est cependant en très bonne santé
et très rarement malade. Comme il est toujours allaité, faire un bilan
alimentaire moi aussi permettrait aussi de lui fournir le lait le plus
riche en éléments nutritifs. Je vous remercie de votre attention Bien à
vous MD R. Bonjour Je vous envoie séparément la proposition d’audit nutritionnel. Ne le remplissez que pour vous (et ne payez qu’une fois !) car vous pourrez projeter sur Emile ce que vous apprendrez dans les nombreuses annexes du bilan. En gros et en travers, il faut être très solide pour manger pur végétarien sans prendre en compte son profil profond. Globalement (ce que je détaillerai dans le livre Mon Dico des Idées Reçues en Nutrition), le régime végétarien ou semivégétarien est idéal pour beaucoup, mais l’erreur est d’éviter les graisses saturées et de surdoser en sucres (même farineux) – sans compter que le soja s’avère être un véritable poison pour certaines biochimies (plus j’avance plus je rencontre de cas où les désordres digestifs et d’épuisement ont commencé avec cet imposteur....). Votre historique sera certainement très profitable à beaucoup de lecteurs (première grossesse difficile, à issue dramatique, caries d’Emile, etc.), car on y lira à quel point une alimentation mal cadrée peut épuiser les ressorts profonds d’une personne et on en déduira que, bien ciblée, elle peut être un formidable remède. C’est aussi souvent le cas des femmes qui sot lipidophobes à cause de conseils mal éclairés sur une nutrition équilibrée. La cure antifatigue vous conviendrait pour une part de votre profil (« deviné » à distance), mais elle n’est pas recommandée aux personnes épuisées. Je pourrai lire dans votre bilan ce que votre corps peut supporter comme cure de remise sur pied, mais je cible surtout l’alimentation permanente, que j’appelle « de croisière ». Au passage, c’est un vrai plaisir de rencontrer quelqu’un qui s’écoute si bien et si vite (voir huile de foie de morue).
Q (la
même, suivant un échange après audit par correspondance) Si vous avez
encore un tout petit peu de temps à me consacrer, j'ai une question
concernant l'alimentation de mon petit garçon de 14 mois. Il est encore
allaité et mange de "tout" (façon de parler parce qu'il y a évidemment des
choses qu'il n'aime pas) mais est-il possible qu'il ait lui aussi des choses
qui ne conviennent pas à son organisme ? Je suis tentée de penser qu'il va
refuser de manger ce qui ne lui va pas (on peut faire confiance à son corps)
mais suis alors un peu perdue par rapport au lait cru. Il adore le porridge
à base de lait cru, il adore le milk-shake avec banane/jaune d'oeuf à base
de lait cru mais il n'aime pas le lait cru nature. Est-ce que ça voudrait
dire qu'il ne lui convient pas et qu'il vaut mieux que je l'enlève
complètement de son alimentation ?
Q. Pouvez vous faire un audit alimentaire pour un enfant de 5 ans ?
Q. Ça y est. Je suis
partie pour le plan Nouvelle Flore de quinze jours. Comme je tiens à mettre
toutes les chances de réussite de mon côté, j’ai encore besoin de quelques
précisions. Depuis un certain temps, je suis, avec quelques variantes de mon
cru, le plan alimnetaire établi pour moi, par FG. Cela me donne beaucoup
d’énergie. Je pense que mes problèmes d’intestin et de pancréas
persistaient, parce que je consommais encore trop de céréales (sans gluten
et bio !) et surtout de fruits séchés (mangues, abricots, bananes, etc.).
Dur, dur ! de changer lorsqu’on a été céréalienne macrobiote pendant plus de
trente ans, en passant également par Sheldon, Passebecq, Geoffroy, etc. J’ai
expérimenté dans mes tripes et y ai laissé beaucoup de plumes. Mais il est
toujours temps... Je joins le plan établi par FG avec mes changements : R. C’est tout de même bizarre. Vous vous étiez décidée à faire le plan Nouvelle Flore il y a deux mois, toutes les élèves vous avaient trouvé si rajeunie et si lumineuse après seulement quinze jours. Pourquoi ne pas garder cette piste ? Vous aviez témoigné de tous les bienfaits intérieurs, visibles, pourtant. Vous me faites suivre une « prescription » de FG (qui n’est absolument pas thérapeute, elle a juste en matière de nutrition la crédibilité de votre voisine ou de votre facteur, restons clair...) où elle détaille la leucocytose digestive pour justifier le cru. C’est une vieille théorie dépassée et dont même l’auteur a nié l’efficacité après quelques années d’étude ! Sur la même « prescription », elle vous communique une recette au tapioca pour « donner du muscle sans graisse ». ça vaut les recettes de ma grand mère, comme les cataplasmes de toiles d’araignée sur les blessures. Elle mentionne un « groupe de neurones – NAC – qui nous indiquerait par le plaisir et le déplaisir ce qui est bon pour nous ». Ajoutons à cela sa bizarre théorie sur les graisses brunes (voir sur mon site, aucune source scientifique fiable). Elle explique sérieusement dans son texte que « la vitamine C des fruits nettoie les huiles en capturant à son tour les radicaux libres, permettant enfin aux huiles d’aller sans encombre construire correctement la membrane des noyaux de nos cellules, constituée à 60% de ces omégas » (texto). Mais comment peut-on suivre de telles fantaisies ? Parce qu’elle mélange dans une même phrase des mots scientifiques ? et tant pis si ça n’a ni queue ni tête ? Parce qu’elle reprend en bas de page des « formules chimiques moléculaires » en images ? Par ailleurs, comme quantité de suiveurs de Kousmine qui se croient plus malins que la grande dame qu’elle était, FG recommande dans son petit déjeuner des graines de lin systématiquement à tout le monde sans garder le très précieux fromage frais de lait cru ou séré. J’arrête ici de lire et commenter son texte, car chaque phrase n’est qu’un élément de plus dans son tissu d’inventions. Pourquoi ne suivez-vous pas simplement un des meilleurs conseilleurs en la matière, diplômé et bien informé : le docteur Passebecq, puisque vous le connaissez ? Sa méthode convient à la majorité des gens, car elle est tout simplement une forme de régime crétois en version bio. Q. Bonjour, j'ai une amie qui suit une chimiothérapie, qui ne sais plus quoi manger car elle ne supporte plus rien. Pouvez vous m'orienter? J'ai tous vos livres sauf celui qui parle des maladies chroniques, je ne pensais pas y retrouver le cas du cancer. Dites moi si je me trompe. R. Bonjour. Je n'ai dans aucun livre de prévisions pour "un cas de cancer", car la nourriture dépend du profil, même pendant les chimios. Si vous faites une recherche sur "traitement anticancer" sur mon site, vous devriez tomber sur deux pages de résumé de la stratégie (à l’intention des thérapeutes), qui reprend les dénominateurs communs de tous les régimes qui fonctionnent. Lisez entre les lignes ... Pour le profilage, il faut passer par un petit audit alimentaire via le bouton "activités" avec moi ou d’autres personnes formées à cet effet.
J’ai déjà publié une présentation du travail de Robert Masson (cherchez sur ce nom via le bouton de gauche), qui sera incluse dans Mon Dico des Idées Reçues en Nutrition. Il sort un nouveau livre, qui va probablement m’épargner d’écrire de nombreuses pages. Je copie/colle la présentation de l’éditeur. Dès que je l’ai en mains, je vous en fais une recension. En route.
Dérives Nutritionnelles et Comportement Suicidaire
L'AUTEUR. Qui est Robert Masson? Confronté à une grave maladie cardiaque dès l´âge de 15 ans, l´auteur est irrémédiablement condamné par la médecine classique qui lui donne maximum 3 ans à vivre. Robert Masson se guérit pourtant seul en appliquant les méthodes de santé naturelles. Ses recherches et observations lui permettent bientôt de découvrir les causes de sa maladie et de retrouver la pleine santé. Dès les années 70, il contribue à la montée en force de la Naturopathie en France; ses prises de position courageuses mais néanmoins très étayées, le font surnommer «le fer de lance de la naturopathie française». Auteur de 17 ouvrages dont certains sont des best-sellers, Robert Masson a mis un peu d´ordre dans toutes les théories fantaisistes de certains «Théoriciens» qui prônent des thérapeutiques soi-disant naturelles. Son message vibrant, son témoignage, l´auteur I´a enseigné à la Faculté de Médecine de Paris XIII, département Naturothérapie. En 1990, Robert Masson reçoit le Prix International de l´Académie de la Paix au Mérite des Médecines Naturelles. Aujourd´hui, plus de 60 années après avoir été condamné par la médecine bien-pensante, Robert Masson, plus que jamais, continue à dispenser son enseignement à travers conférences, ouvrages, congrès et bien entendu en son école, le Centre Européen de Naturopathie Appliquée (CENA)! dont la renommée a franchi les frontières. LE LIVRE. Tout semble pour le mieux aujourd´hui, mais cela n´est qu´apparence... Dans sa quête légitime du bonheur et du bien-être, l´homme s´est aperçu de l´importance de l´alimentation. Aujourd´hui, les scientifiques ont compris la nécessité de l´équilibre alimentaire et l´aspect fondamental du «Bio», c´est-à-dire le choix d´aliments nécessaires à la santé et la survie de l´homme c´est-à-dire plus riches en vitamines, oligo-éléments minéraux, etc. Mais la même ouverture d´esprit n´existe pas du côté des «bio», au sein des écoles de naturopathie ou mouvements alternatifs pour la santé. Plus que jamais «fleurissent» des méthodes comme le crudivorisme, le végétalisme, le dissocié, etc. générant progressivement des malnutritions graves et parfois fatales... D´autres méthodes (Seignalet, Kousmine, Groupes sanguins) malgré des résultats incontestables, doivent pourtant être soigneusement individualisées et surveillées dans le temps. Tous ceux-là ont oublié une loi fondamentale en matière de nutrition protéique: la loi du minimum. Ici aussi, les demi-vérités sont plus dangereuses que les mensonges car elles perdurent trop longtemps, et conduisent les individus trop crédules à l´amaigrissement extrême, à la chute immunitaire, à l´anémie, à la déminéralisation, à la disparition de la libido et au vieillissement accéléré. à travers la description de témoignages vécus, ce livre est une mise en garde légitime d´un auteur qui étudie la nutrition depuis plus de 50 ans. C´est un plaidoyer pour une alimentation équilibrée, biologique. C´est aussi un garde-fou contre les «vérités» des théoriciens farfelus qui au nom des médecines naturelles détruisent irrémédiablement la santé de consommateurs trop confiants, contre ces gourous de l´alimentation qui inventent des dogmes alimentaires, véritables chants des sirènes vers des abîmes d´où l´on ressort amoindri à tout jamais. " T. (à ma demande) Voici les pistes d’un mangeur en équilibre profil Vata-Pitta (NdT: que j'évalue plus excès pitta que vâta), de groupe sanguin A, diathèse II. Je fais abstraction de mon terrain allergique fluctuant. Quand je suis OK:
En fonction de mon état je choisis de boire un miso ou un bouillon à l’ancienne (poule ou poisson) en fin repas. Je trouve quelques vins( bio dynamique) qui me donnent le moral mais pas un litre. Sniff. Ne pas oublier d’inclure pour d’autres les oeufs car j’y suis allergique mais c’est pas un raison. J’oublie les fruits crus,je mijote quelques compotes myrtille (super)reine-claude-pomme- mirabelle - no fruits rouges-poire-banane-kiwi-mure-pamplemousse-orange.......... mais pas tous les jours !
Q1 suite à votre appel aux témoignages, voici le mien en
quelques mots: il y a 2 ans j'ai réussi à "guérir" d'un psoriasis des plis
tenace: 2 ans et demi à souffrir, et à presque tout essayer...sans résultat
durable, juste un apaisement momentané. J'ai eu la chance de rencontrer en
juin 2007 le Dr Passebecq qui m'a conseillé l'abstention de gluten et de
produits laitiers, + thé, café, sucres, produits raffinés etc...donc
beaucoup de crudités, de légumes et de céréales bio, + du pain essénien le
matin, avec une ou l'autre purée d'oléagineux...(par la suite, j'y ai ajouté
des rondelles de banane, de poire ou ai remplacé la purée par des lamelles
d'avocat citronnées et légèrement salées (sel "complet") car j'avais un peu
de mal à avaler ce "pain" pâteux qui reste toutefois encore trop "sucré"
pour mon goût de nordique...Certains jours, je petit-déjeune d'une soupe
maison, ou de riz complet aux légumes (ou quinoa, ou millet...) en galettes
ou non...pour le goût salé. En quelques jours, j'ai remarqué une
amélioration nette, cicatrisation des crevasses, séchage des plaques,
apaisement des tiraillements et douleurs!!! confidence plus intime: j'ai
aussi pu retrouver (enfin!) une vie sexuelle normale, alors que c'était
devenu insupportable depuis plus de 2 ans, vu les crevasses "mal
placées!!!... R1 Merci pour ce témoignage. Pour être plus utile encore aux autres lecteurs, j’aimerais connaître votre profil à peu près : groupe sanguin, profil ayurveda (voir questionnaire ci-joint) et diathèse (demandez à votre homéo votre diathèse de base). Q2 bonjour, Mon groupe sanguin est A+. En Ayurveda j'avais fait le test du bouquin "Santé parfaite" de Deepak Chopra en 2006, si mes souvenirs sont bons. Il en ressortait pour moi Vata 63, Pitta 83, Kapha 58...donc je serais Pitta/Vata....mais vous avez peut-être un test différent à proposer? Mais les mêmes caractéristiques s'appliquent-elles encore après Passebecq ou Seignalet ou...? Ce serait peut-être intéressant de le refaire maintenant? La diathèse, par contre, je ne connais pas. Bonne journée à vous, R2Ce
qui intéresserait encore les autres lecteurs, ce serait un résumé de votre
façon de manger avant Passebecq et votre analyse sur ce qui a bien pu vous
réussir dans ce système précisément, avec le recul. Théoriquement, en gros chez un sujet du groupe A, la toute première chose à ôter en cas de souci physique sont les laitages et les viandes fortes (boeuf, porc, etc.). Les tomates et pommes de terre leur font plus facilement problème chez eux que chez les autres groupes sanguins (lectines des solanacées). Ils seraient ressourcés par les farineux surtout complets, dans l’idéal. . Le livre sur le régime des groupes sanguins est un outil extraordinaire pour commencer l’alimentation saine mais il est excessif à mes yeux dans la mesure où il a tendance à enfermer le mangeur dans des listes de « bénéfique », neutre et « maléfique ». Il tend aussi à faire croire que les A doivent absolument manger du soja, or cela ne s’avère pas sur le terrain. Je propose en annexe « secondaire » la lecture de mon article sur le sujet. Comme régime de croisière pour les A, vous pourriez vous baser sur un classique : l’assiette semi végétarienne (aussi dans mon dernier livre Nourritures Vraies). Mais pour l’instant il faut d’abord calmer les tempêtes et passer par une petite cure de remise à niveau.
Vous êtes en
« mono-dosha » (voir article sur l’ayurveda), ce qui nous facilite la vision
par rapport aux personnes en équilibre ayurveda. Théoriquement chez un
mangeur en excès de feu/pitta, il faut Q3 Bonjour, Madame Lauwers, On dirait que vous avez mis le doigt sur le problème que je vis actuellement! Je me pose à nouveau plein de questions, et suis à nouveau en recherche...recherche d'équilibre qui semble être votre quotidien aussi ;-). Voici: après avoir tenu à distance (sinon résolu) le psoriasis en suivant depuis 2 ans et 1/2 le régime Passebecq, j'ai subi il y a 1 an une agression physique (sérieuse chute dans les escaliers en mars 2009) puis une intoxication alimentaire fulgurante (suite à une salade de sardines poëlées, au restau, l'été suivant) et depuis mon cerveau peine à retrouver son tonus, ainsi que mon foie, qui n'arrive pas à remonter la pente lui non plus... NBTaty Le régime que vous aviez suivi est un régime de drainage d’excès, dans ce dernier cas il aurait fallu pratiquer un régime ressourçant, reconstituant car tout choc vous vide de vos réserves. Si l’on se fie aux livres de Kousmine, on pourrait imaginer manger « en cure » en permanence, mais à mon avis, en direct, elle devait être plus fine que cela et proposer des variations… Puis je me suis retrouvée il y a 2 mois à souffrir de nausées, surtout matinales, et rien que l'idée de petit déjeûner de pain essénien -qui était pourtant quasi devenu mon pain quotidien- me levait le coeur... NBT Bon réflexe ! S’écouter est la clef de tout. A l'occasion d'un voyage en Allemagne auquel j'ai failli renoncer vu mes malaises, j'ai réussi pendant 5 jours, malgré quelques nausées persistantes, à profiter des buffets germaniques, très fournis en oeufs, fromages, salades, fruits, et même parfois saumon fumé! Tout ça "passait" plutôt bien, sans séquelles pso ou autres eczéma...Du coup, en rentrant, j'ai repris mes habitudes d'autrefois, en les améliorant au point de vue qualitatif: pain (idéalement d'épeautre complet bio au levain)+ beurre et fromage dur (idéalement bio au lait cru) (ou oeufs, radis/sel complet ou jambon cru...)+ café noir bio sans sucre. J'y ajoute depuis quelque temps un fruit ou l'autre, à jeun avant le reste. Pour l'instant pratiquement pas de récidive de psoriasis, hormis quand je mange trop de pain, par ex. à un autre repas, ou que je n'ai à ma disposition qu'un "mauvais"pain (blanc, levure, non bio...) NBT Dans Nourritures Vraies j’ai inclus un système de rotation des farineux et des viandes, ce qui permet de reprendre de tout sans devoir poursuivre les évictions trop longtemps. Cela pourrait être une aide pour vous. Bien sûr, les « mauvais » pains ne sont que des trébuchages malvenus… J'avais pourtant déjà expérimenté ces améliorations bio -sans succès pour ma peau- pendant plusieurs années avant de suivre Passebecq, après vous avoir lue entre autres ;-) mais le terrain était peut-être trop intoxiné? NBT Dans tous les cas pathologiques, il FAUT une forme de cure pour commencer, càd une période de drainage (voir le système prévu dans Gloutons de Gluten où, tant pour les laitages que pour le gluten, j’ai prévu une période de drainage: l’éviction radicale, une Période de réadaptation puis une Période de ressourcement pas à pas) Par contre, je me suis retrouvée après moins de 2 semaines de tartines (pain blanc) au fromage avec un mal de gorge douloureux, suivi d'un rhume qui n'en finit pas de finir, malgré le recours à des infusions curcuma pimentées ou gingembrisées, et alors que la diète sans gluten ni laitage m'en avait complètement préservée même pendant ces 2 derniers hivers. J'ai aussi moins d'énergie et je me sens plus "lourde" qu'en mangeant tout cru (pain essénien, fruits ou radis, purée d'oléagineux ou avocat, infusion) NBT Je ne pense pas que ce soit le tout cru qui vous manque (voir mon prochain dossier : Le Cru à Corps Perdu dans Germes de Gourmands version 2010), mais bien que vous êtes peut être tombée dans le travers français : du pain à gogo et du fromage à gogo. Voir dans Nourritures Vraies les dosages (trois fois par semaine, je crois, en doses modérées).. Le pain blanc est pire que tout: outre ses défauts connus, additifs en pagaille et levure manipulée génétiquement, entre autres. Imaginez qu’à Bruxelles, ville de plus d’un million d’habitants, il n’y a plus que TROIS boulangeries qui achètent leurs propres farines et font leur mélange. TOUS les autres (sauf les bio bien sûr) achètent des sacs de mélanges chez Puratos, sans savoir ce qui s’y trouve. Je ne me lasserai pas de répéter que, bien sûr, le gluten en particulier du blé dur semble provoquer des troubles inflammatoires, mais que, non, ce n’est pas le premier élément à éviter… You bark up the wrong tree, diraient les Anglais. En suivant la liste des aliments ressourçants, détaillée dans Nourritures Vraies, des psoriasiques, des allergiques, des rhiniteux permanents ne voient plus leurs symptômes se manifester… J'ai à nouveau des accélérations cardiaques (+/-100, 110 au lieu de +/-80) qui commencent 1/4 d'h après la combinaison blé/beurre, résultat vérifié des centaines de fois, après consommation de tartine, quiche, gâteau, gratin, lasagnes, pizzas... et ça dure un moment pendant la digestion, ce qui m'avait alertée autrefois sur les réactions de mon organisme et amenée à changer quelque chose à mes habitudes alimentaires, au moins ça! A cette époque, il y a +/- 6 ans, j'avais essayé le dissocié (régime Montignac) et constaté que le pain associé au fromage blanc maigre ne me posait pas de problèmes, pas plus que les fromages mangés seuls ou avec des crudités...J'avais aussi supprimé tous les féculents raffinés, et le sucre, sauf quelques fruits, parfois même secs et très occasionnellement un peu de Mascobado, ou de chocolat à 70 ou 85%. Mon métabolisme s'était alors considérablement calmé, et cela avait déjà résolu mes intolérances au glucose (2 de mes jeunes frères sont pré-diabétiques) NBT Avez-vous aussi vérifié si l’effet quiche & Cie se produisait avec des graisses crues (car là le cru est prodigieux !). Les ressorts du métabolisme sont si complexes que je pousse les lecteurs à faire des audits avec les coachs que je conseille sur le site. En effet, prendre en compte le profil profond ne se fait qu’après avoir traité les troubles de base. Et là, il faut encore repérer par où commencer : la glycémie ? les allergies retardées ? la dysbiose ? etc…. Il faut trouver le début du fil de la pelote pour ne pas s’y prendre les pieds. C'est alors que s'est déclenché le pso, qui m'a empoisonné la vie (et ma vie de couple) pendant 2 ans et 1/2 au point d'éloigner mon mari, au propre et au figuré, puisqu'il est parti vivre dans le midi, où j'étais sensée le rejoindre en été 2008.... sauf qu'il y a rencontré une nana du coin...nous sommes maintenant divorcés. Pendant ces 2 ans, j'ai arrêté Montignac, repris les 8 kgs perdus et reperdu le tonus gagné en suivant son régime, et fini par contacter en désespoir de cause le Dr Passebecq, dont j'avais suivi 2 séminaires près de chez moi et que je connaissais depuis une dizaine d'années. Je suis depuis + de 10 ans sous Elthyrone 100 pour une hypothyroïdie découverte in extrémis avant néphrectomie...Il y a évidemment aussi dans tout ceci une forte composante de stress, une part émotionnelle et psy non négligeable, que je suis en train d'essayer de résoudre en parallèle avec l'alimentaire...mais ce n'est pas votre propos, je crois. J'aime le goût salé, peux me passer de sucré très longtemps et n'ai d'ailleurs plus de crise d'hypoglycémie depuis que j'évite tout le blanc raffiné, j'adore le chocolat très noir, le fromage et boire du vin mais par rapport à "avant" le pso, j'ai fortement réduit ma consommation de café, sucres, produits laitiers, vins, chocolat...je mange encore plus de légumes et fruits, de plantes "sauvages", surtout au printemps( suite à des balades botaniques avec des amies passionnées, et divers WE découvertes et formations) et plus souvent des céréales (riz complet, quinoa, sarrasin, millet, amaranthe, fonio...) des légumineuses et des oléagineux. En dehors des crudités quotidiennes et salades composées, je cuisine presque tout à la vapeur ou au wok, sauf rares exceptions, alors que je mijotais très souvent des plats traditionnels et cuisinais beaucoup plus "riche" par ex. à la farine de blé et à la crème (quiches, clafoutis, terrines...) "avant" Je suis encore renommée pour mes petits plats, malgré les simplifications...et m'inspire aussi depuis peu des recettes de Valérie Cupillard, découvertes grâce à mon amoureux actuel, adepte de Seignalet depuis 2004 ;-) La gourmandise est une de mes grandes caractéristiques, avec la curiosité, culinaire entre autres...et l'inventivité (je suis artiste et architecte d'intérieurs en voie de recyclage....pour raisons de santé intellectuelle) Jusqu'à hier je me disais que peut-être je devrais alterner: avec ou sans gluten et produits laitiers?1 semaine sur 2, ou 1 jour sur 2? Et puis votre mail arrive, et je lis: "Dès que vous aurez calmé les orages cellulaires, vous en viendrez à peaufiner votre profil. Patientez quelques mois." Tout s'éclairerait-il? Je vais relire D. Chopra, me remettre à cuisiner ayurvedique (j'avais suivi un cycle de cours de cuisine ayurveda l'an dernier, sans avoir le courage de vraiment l'appliquer au quotidien...) et/ou reprendre dans un 1er temps votre cure anti-fatigue, qui m'avait fait un bien fou! A moins que vous ayez un conseil plus judicieux? En relisant le questionnaire de D.Chopra, je me suis rendu compte que je ne répondrais plus pareil qu'avant le régime Passebecq...Et que vraisemblablement, les dominantes ne seraient plus au même niveau, ni peut-être les mêmes...Dois-je le refaire? NBT Un thérapeute ayurveda prend le pouls et voit plus clairement la typologie de base et ce qui a été dévié par la vie, bien sûr. Ce serait intéressant de connaître vos résultats d’aujourd’hui. Quant à D'Adamo, je me suis documentée, et en ai parlé avec des amies, dont une du groupe O, qui sont aussi dubitatives que moi sur les principes du système, même si l'idée de classer les différences de métabolismes à partir des groupes sanguins paraît géniale à priori NBT Mon observation attentive depuis 1998 est résumée dans mon article. Le bonhomme exagère, puisqu’il se focalise sur un point précis de notre typologie, mais il est édifiant d’observer la justesse de certains critères. Si vous aviez été du groupe 0, je doute beaucoup de l’effet positif qu’aurait eu sur vous plus de quinze jours un régime de céréales complètes, pain essénien, oléagineuses, riz complet légumes, etc. ça détraque les groupes 0 ! Je n'arrive pas à faire seule un gros plan sans reflets sur mes iris, je vous transmettrai ça plus tard... Voilà j'ai essayé de résumer, sans pourtant revenir à mes lointaines expériences Atkins, Kousmine, etc...mais cela reste long à lire...J'ai entretemps trouvé quelques réponses ou explications à mes problèmes actuels dans vos pièces jointes, que je viens seulement de lire. Merci pour votre intérêt et votre patience.
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