Vidéos: chapitre II
Chapitre II des vidéos (montages photos) pour apprendre à utiliser Jazz Max au mieux
7 la tapenade avec le Jazz Max
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8 le pesto ou pistou avec le Jazz Max
On peut imaginer faire des pesto avec d'autres noix que des pignons, à condition qu'elles soient assez grasses pour ne pas produire un pesto trop granuleux: des noix de cajou, par exemple.
9 keftas et falafels avec le Jazz Max
Je transforme le Hoummous ou le Caviar de Tournesol en keftas ou falafels, un joli nom pour des boulettes qui serviront de "steak végétal". C'est une façon habile de présenter des légumes secs ou des oléagineuses en famille, sans forcer le trait sur maman-revient-d'un-cours-de-cuisine-saine...
10 les soupes minute avec Jazz Max
Dans le registre des potages, j'utilise la puissance de broyage du Jazz Max pour mouliner des végétaux crus qui cuiront plus vite dans les soupes. J'ajoute aussi souvent un jus frais en dernière minute à un potage classique, pour le surdynamiser.
11 les coulis de fruits
J'emploie le Max pour produire des coulis de fruits en un clin d'oeil. Ces coulis serviront de base à des Bavarois ou agrémenteront des crèmes glacées.
12. les jus d'herbes avec Jazz Max
Des jus d'herbes? Beurks! Les jus d'herbe de blé ou d'herbe d'orge sont promus en alimentation vivante pour leurs vertus regénérantes, détoxicantes et tout le toutim. Non seulement, ils ne sont utiles que par courtes cures, mais chez moi je n'arrive pas à faire passer ce goût de "jus de gazon". Mon subterfuge: j'utilise les herbes aromatiques comme le persil plat, la coriandre fraîche, le basilic. Ils ont presque les mêmes propriétés que l'herbe de blé (principes actifs thérapeutiques, surdosage en minéraux et vitamines, richesse en chlorophylle, etc.), mais peuvent être ajoutés à un fond d'huile pour produire une "Huile Parfumée. Elles ont l'avantage de pouvoir être gardées au frais pendant plusieurs semaines. On combine alors les atouts santé aux atouts gastronomiques, en restant dans l'esprit du jules pressé en cuisine.
Tous les quinze jours, je prends un peu de temps pour faire du jus de persil plat, de basilic, de coriande fraîche, de cerfeuil (selon saison). Je les garde en petite bouteille fermée, de récup', couverts d'un peu de toute bonne huile pour éviter l'oxydation. Vous connaissez le refrain: "évitez lumière, chaleur, air".... Ces huiles parfumées me servent de point de départ pour une vinaigrette, une mayonnaise; j'en emploie un peu pour dessiner un joli trait vert émeraude sur les plats; j'en ajoute dans un potage en dernière minute; je les utilise dans les caviars végétaux; etc. Cette technique me permet d'avoir les parfums tout prêts, au frais, sans devoir pédaler pour conserver le bouquet d'herbes sans qu'il ne moisisse après deux jours, sans devoir ciseler les herbes à chaque fois. "Mais oui, chouke, je sais que ce ne sont que cinq minutes, mais ma journée est faite d'une cinquantaine de ces cinq minutes qui ne sont rien...." La recette est résumée dans le manuel de l’appareil et présentée en détail dans mon livre « Fruits de la Vie » (xxwww.taty.be/clin).
Autre solution: congeler sans huile, en sachet à glaçons.
En pleine saison, je congèle les jus de persil, de basilic et autres herbes enchanteresses. Je les conserve dans un sachet à glaçon étiquetté. Ils supportent très bien jusqu'à un an de congélo. Il me suffit de détacher un ou deux petits blocs et à les ajouter en dernière minute dans un plat au wok, style thaïlandais; dans un coulis de tomates, dans un potage. C'est alors une vraie chanson en plein hiver.
Cette technique est possible avec les trois appareils Jazz. Le Pro est le champion: il produit plus vite et bien plus en quantité que ses petits frères.
****vidéo à venir****
13 pâtes fraîches avec le Jazz Max
J'emploie la fonction broyeur du Max pour laminer la pâte à spaghetti en tagliatelles ou en spaghettis.
Nous ne sommes plus, ici, dans le fast food de la cuisine nature ni dans la cuisine du débutant. Il faut savoir réaliser une pâte digne de ce nom, à base de semoule de blé dur et d'oeufs, la malaxer et la pétrir comme il faut. Le Max sera ici utile pour obtenir des formes de tagliatelles ou de spaghettis (de deux épaisseurs possibles), sans qu'il ne faille attendre entre le pétrissage et le laminage, comme c'est le cas avec la technique classique (que je décris en image dans mon dernier livre digital Mes Racines en Cuisine.
Petit truc technique: il faut que la pâte soit bien plus sèche qu'avec la technique au laminoir, afin qu'elle ne colle pas aux mains à la sortie de la presse.
Ceci dit, j'attends encore des idées de votre part, amis jazzophiles. Car je préfère encore et toujours la texture des pâtes au bon vieux laminoir, quitte à y mettre un peu plus de mon précieux temps. Que fais-je de travers avec le Max?
Parfois, pour le fun, j'ajoute du jus d'épinards ou de betterave à la pâte, pour un jeu de couleurs dans l'assiette.
Publié le mercredi, 02 avril 2008 par Taty