|
|
||||||||||||||||||||||
|
N.B. 2 noix de coco fraîche - matériel: un tranchoir Lors de l'achat, je veille à ce qu'aucun oeil de la noix de coco ne soit marqué de pourriture et qu'en la secouant j'entende bien l'eau de coco chanter. On peut la garder à la maison, mais à la moindre trace de moisissure à l'un des yeux, on peut la jeter... Ma technique brut de coque 1. Sur le plan de travail en bois, je tapote le milieu de la noix du dos d'un tranchoir en la faisant tourner sur elle-même. Elle se fend. Je la passe sur une assiette pour récupérer l'eau.
2. Je filtre l'eau dans une étamine pour la boire, parfois pour ajouter dans l'eau du riz ou faire tremper les flocons d'avoine. 3. J'ôte la chair à l'aide d'un couteau solide. En bio, ça saute tout seul. Hasard répétitif de mes derniers essais...
4. Je ne pèle pas, je taille grossièrement en languettes et je mouline à l'extracteur Matstone. Je transforme cette chair en rochers ou en lait de coco. Technique 1: la plus simple des techniques connues 1. Sur le plan de
travail en bois,
on tapote le milieu de la noix du dos d'un tranchoir en
la faisant tourner sur elle-même.
Elle se fend gentiment. On laisse s'échapper l'eau de coco, que l'on
peut boire tout de suite ou incorporer à la cuisson du riz, dans une pâte à
crêpe....
2. On la passe, encore semi fermée, au four 180°C pendant une trentaine de minutes, ce qui rétracte la chair de la coque 3. On ôte la chair à l'aide d'un couteau solide. Elle saute facilement, grâce au passage au four. On pèle selon l'air du temps. On déguste tel quel en collation ou on râpe pour en faire du lait de coco maison. On la mouline au robot mélangeur ou à l'extracteur Samson muni du cône broyeur. L'extraction et la râpe sont effectuées en une seule en Thailande, où on utilise un râpoir spécial. 5. A ce stade-ci, on pourrait la faire sécher au four doux à 65°C pendant douze heures, en la remuant souvent. On obtiendrait de la noix de coco râpée qui pourrait conserver en boite hermétique. On en ajoute dans un Porridge, on intègre dans la pâte de Biscottes d'avoine, on en fait des macarons de coco, bien sûr.
Autre technique 1. Au-dessus d'un plat, piquez un oeil ou deux de la noix de coco à l'aide d'un tournevis pour pouvoir vider la noix de son eau (qui n'est pas encore le lait de coco). Filtrez dans un verre pour la boire. 2. Tapotez au tranchoir comme ci-dessus. Dès l'apparition d'une fente, il suffit de forcer un peu et voilà deux demi-coques. 3. A l'aide d'un tournevis tranchant, on fait sauter la chair. C'est la partie la plus longue: près de dix minutes! Pelez ou non, selon l'air du temps. On peut déjà la déguster telle quelle. L'huile de coco présente dans la chair de la noix (ou utilisée en graisse de cuisson) est digérée chez l'homme par la salive et les jus gastriques, Elle ne demande pas d'enzymes de décomposition, comme les omégas 6 et 3, ce qui permet de la recommander chez les personnes à la digestion difficile. Elle régule par ailleurs la glycémie défaillante. Les triglycérides à chaine moyenne de cette huile augmentent la capacité de l'organisme à brûler les graisses alimentaires, ils sont brûlés plus vite et plus facilement, alors que les acides à chaine longue sont entreposés là où vous ne le voulez pas. L'huile de coco contient environ 9% d'omégas 6 et pourtant elle ne rancit pas à température ambiante. Des détails complets dans l'article de Lita Lee (en anglais).
|
|
||||||||||||||||||||
["...A toute vapeur" ] . ["...Saine et sereine"] ["... en herbe"] [Recettes] [Cure de vitalité] [Dossier de presse et articles] [Glossaire et recherche] [Commander] [Ateliers gourmands] [Pottery] |
||||||||||||||||||||||