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De briques et de broc
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Quelques briques de la maison en construction et quelques brocs de décoration encore en caisses Ce sont les pages "Fiel, ma tatie!", mon premier jet d'écriture est hélas un peu acerbe. Ao reformuler, donc. Ce sont des brouillons, à peine relus à l'écran. Dès qu'ils sont finalisés et en contexte, je les vends! (sous forme de mes livres, bien sûr). Vous retrouverez donc parfois ces textes dans les prochains tomes de mon grand oeuvre (ce sont parfois des documentations non encore contrôlées, armez-vous de pincettes), parfois ce sont de petites réflexions peut-être passagères que j'effacerai quand je serai devenue plus maligne. Ces sujets risquent d'être sujets à polémique pour certains - jeu auquel je ne joue pas. Mes excuses à l'avance à ceux qui écriraient des mails sur ce ton. Ces réflexions sont un os à ronger à qui veut les lire, pas un forum. Aux médecins qui craindraient que je ne sois une gourette de secte, vos patients ne risquent ici qu'une indigestion d'esprit critique... Cuisine sauvage - Science ou bon sens en cuisine? - goût et gastronomie - une hormone miracle? - commencer par la douceur - Un stage de cuisine sauvage en Famennes chez Charlotte Elliker (Durbuy) - 086/32.34.56 ou chantier.coop@belgacom.net. 40euros par journée 9h30-17h les samedis 15/3/2003 + 26/4 + 17/5 + 14/6 + 20/9. Voir aussi toutes les activités nature Vous ramasserez dans la nature d'exquises plantes sauvages comestibles et les cuisinerez ensemble afin de profiter d'un trésor de saveurs nouvelles, de textures inhabituelles, de leur cocktail de nutriments. Vous apprendrez aussi les bienfaits des plantes sauvages sur la santé et les gestes indispensables à poser pour profiter de la générosité de la nature sans la piller. J'ai ajouté une page entière de pub-copinage page xx. "Seigneur, donne-moi la
sérénité d'accepter ce qui ne peut pas changer, le courage de changer
ce qui peut l'être... et la sagesse de discerner l'un de l'autre! " En
gastronomie, je suis désolée de voir que tant de mes camarades se
satisfont des incantations et auto-louanges des grands chefs français,
sur papier glacé dans les magazines ou sur l'écran télé, alors que
l'on sait bien ce qu'ils font en arrière-cuisine. Et que d'autre part les
vrais bons cuisiniers se désolent de voir la déchéance du goût
chez les petits français, malgré la Semaine du Goût et malgré les
rites d'entretien de leur patrimoine... De passage en France régulièrement,
je suis étonnée de l'appauvrissement d'année en année de la qualité
alimentaire. Ne parlons que des doses de sel même dans les fromages AOC:
que veulent-ils donc cacher? Nous ne mangeons même plus de roquefort à
la maison, sauf dans des sauces où je les incorpore en doses homéopathiques:
juste ce qu'il faut pour qu'il nous parle de son terroir, mais pas trop,
sinon je ne goûte plus que la rage du sel. Avez-vous lu le livre d'un
certain Jean-Claude Marcel, restaurateur dans le Sud-Ouest (biblio dans le
tome I)? Pour un profane, c'est une passionnante plongée dans les
coulisses de la restauration dite de qualité...
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