Cuisine nature
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citation Charbonneau - Ce que manger veut dire - défense du consommateur: tu es tout seul - La flamme de l'attention - bains de bouche à l'huile de tournesol - prière de Walsh - production fermière - cancer et recommandations alimentaires - page suivante Citation du jour. "La cuisson au feu est innombrable, depuis la flambée de roseaux sur laquelle s'évapore la paella jusqu'à l'interminable et soupirante agonie du haricot de mouton sur les derniers tisons. Saisie sur un lit de braises, la pointe à l'os croustille et tel le malheureux bienheureux Saint Laurent, porte la marque du fer sur du grillé dont le coeur saigne. La friture sera plus frite d'être exécutée d'un trait sur un grand feu de chêne dans l'huile ou la graisse (pas "le corps gras", cette entité) plutôt que sur le gaz chlorotique et insipide. Pour cela, il faut une cuisinière aussi rouge et prompte que la flamme, qui risque à tout instant de gagner la poêle au manche brûlant. (...) A la grillade et à la friture adaptées à une époque qui expédie le repas en vitesse, il faut opposer le lent et paisible bouilli, l'antimoderne -donc bien moderne - que supporte mieux un estomac revenu d'à peu près tout. Mais que restera-t-il du pot-au-feu s'il n'y a plus ni gros boeuf ni gros sel, ni pot ni feu?" (Bernard Charbonneau) Re-citation
sur ce que manger veut dire. "Ne vous
précipitez donc pas comme un clébard sur votre assiette: pensez-y, tout
ce qui touche à la nourriture étant de première et dernière
importance, qui vous prive de la vôtre ou la pollue vous tue -
spirituellement parce que physiquement. Rappelez-vous que toute relation
pervertie ou diminuée avec ce que l'on mange signifie une sensualité
dé-composée, manquant de corps ou de bouquet (...). Tel que l'on voit
expédier la nécessaire corvée en vitesse sous prétexte d'Affaires, de
Religion ou de Politique, trahit ainsi son puritanisme profond: un
idéalisme glacé, un mépris des réalités charnelles qui se manifestera
dans bien d'autres domaines." Appel aux volontaires pour lancer des initiatives de consommateurs actifs (les consomm'acteurs) en Belgique et en France. "Contrairement à ce qu'enseigne une sociologie volontairement terrorisante, l'individu n'est pas le simple jouet de systèmes fonctionnant à l'instar des systèmes physiques et biologiques. Face aux "impositions" léguées par l'histoire, il reste toujours libre, fût-ce de manière clandestine, d'émettre son "petit murmure", celui qui accompagne la vie de tous les jours et qui se dresse, David discret opposé au Goliath des structures, contre le "bruit du monde", dont l'apparent triomphe n'est qu'un mythe scientistes." Claude Javeau, "Le petit murmure et le bruit du monde", Ed. Les Eperonniers, réédition 1999. Ami consommateur, vous n’êtes pas perdu dans le grand chaos, soumis aux aléas des grands de ce monde. Vous êtes acteur ! Par vos achats, vous pouvez réguler l'économie capitaliste de marché. Quelle mission ! Mais vous pourriez aussi vous organiser en locales ou multilocales d'action concrète. Incarnée dans cette vie-ci sous la forme d'un petit ours solitaire, je ne peux que lancer des signes sur la toile et lors de conférences. Je m'avoue inintégrable à tout groupe. Or, il manque en Belgique et en France des collectifs capables d'actions concrètes en matière de contrôle du consommateur. Il ne faut pas voir très grand nécessairement, il peut s'agir d'actions ponctuelles. "Mais nous avons déjà Test-Achats ou Que Choisir!" dites-vous... Ces associations de défense du consommateur défendent-elles vraiment le consommateur ? Pourquoi ne transmettent-elles pas des informations pointues et passionnantes sur les effets antiphysiologiques de l'alimentation moderne chimiquée, qui sont disponibles à tous (j'en ai plein ma besace, et je ne suis pas une pro pourtant). C'est très sain de vouloir des produits hygièniques. Bravo. Mais une pomme non contaminée suffit-elle à entretenir la vie, à la construire ? Pourquoi ces auteurs se basent-ils toujours sur l'hygiène uniquement pour évaluer un aliment, cette dérive hygiéniste américaine étant sans fondement rigoureux ? Pourquoi ces associations analysent-elles toujours le rapport " qualité-prix " d'un aliment, sans définir la qualité autrement que par les qualités organoleptiques (de goût)? On pourrait se rassurer en se limitant à évaluer la qualité nutritive et intrinsèque par le goût uniquement, mais c'est faire fi des nouvelles techniques de l'agro-biz et de l'extinction du goût dans les jeunes générations? Un peu de glutamate de sodium, quelqu'arôme au nom enchanteur de "naturel" peut faire passer chez les plus fins becs du surgelé pour du frais. Expérience à l'appui. Vous raconterai. Si seulement une seule association pouvait se démarquer de l'économisme et de l'hygiénisme ambiant... Cette association, ce collectif pourrait s'inspirer du CRII-Rad ou du CRI-Ogm, les observatoires indépendants de pollutions radioactive et transgénique. Elle pourrait observer/monitorer les irradiations alimentaires, domaine très flou s'il en est. Personne, bien sûr pas les ministères nationaux qui n'en ont pas les moyens ni la motivation , mais même pas les écolos/verts du parlement européen, ne contrôle les irradiations que subissent nos aliments. Je leur ai écrit, ils avouent que rien n'est fait. Tout est laissé au " code de bonne conduite " des producteurs. L'association pourrait aussi prendre des leçons chez Act'Up, qui est devenu aussi puissant que les grands lobbies pharmaceutiques aux Etats-Unis en utilisant des techniques pointues de communication. Citation again à l'intention des trop bien informés en nutrition qui s'enferment dans un système (moi, par exemple). De Krishnamurti, dont j'ai retrouvé La Flamme de l'Attention (transcription de ses conférences): "Donc, qu'est-ce que la liberté? la liberté n'est pas le contraire du conditionnement. S'il en était ainsi, ce ne serait qu'une sorte de fuite. La liberté n'est pas une fuite. Un cerveau conditionné par le savoir est toujours limité, il vit toujours avec le mécanisme de la pensée, de sorte qu'il ne peut y avoir de liberté. " Un bel os à ronger pour une longue promenade méditative en forêt (la vraie forêt ou votre forêt intérieure): est-ce votre cerveau ou votre corps qui commande vos choix alimentaires? Méditons ensemble, chers frères, sur ce qui suit: sur une face des gauloises blondes que fume ma chère enfant qui ne croit pas au cancer, je lis "fumer provoque le cancer du poumon". A trois millimètres de cet avis, sur la tranche, je lis "Gauloises blondes, liberté toujours"... Re-belote, du même Krishnamurti: "Pourquoi a-t-on des croyances? Un esprit qui est mutilé par la croyance est un esprit malade. On doit s'en débarrasser. Donc, est-il possible de fouiller notre conscience (...), de fouiller profondément en soi-même et de découvrir. Ainsi on ne dépend de personne, pas même de l'orateur ? Quand on pose cette question, comment va-t-on connaître les complexités, les contradictions, le mouvement global de la conscience?" Bain de bouche à l'huile de tournesol. On m'envoie la technique détaillée du bain de bouche à l'huile de tournesol. Méthode découverte par le docteur Karach en Ukraine, bain de bouche à l'huile de tournesol de première pression à froid et biologique évidemment. Après avoir pris une petite cuillère à café d'huile dans la bouche, la faire circuler pendant une vingtaine de minutes entre les dents et les moindres interstices de la cavité buccale. Mais veillez toujours à ne pas en avaler. Epaisse au début, l'huile en présence de la salive se fluidifie et remplit la bouche. Ainsi, nous conseillons toujours de ne prendre que peu d'huile afin qu'en fin de bain, vous n'en ayez pas trop en bouche ce qui pourrait vous obliger à en avaler une partie. Au bout de vingt minutes, le liquide craché, d'un blanc laiteux, renferme un taux important de microbes, provenant de la bouche. C'est la raison pour laquelle vous ne devez en aucun cas avaler l'huile, mais la cracher puis vous laver la bouche et recracher intégralement l'eau de rinçage. Terminez le bain de bouche par un brossage soigné des dents. Le docteur Karach utilisa ce type de bain de bouche comme traitement ou complément thérapeutique de nombreuses affections telles que arthrose, bronchites, cancer, eczéma, faiblesse et fatigue chronique, insomnie, maux de dents, névralgies, phlébites, troubles cardio-vasculaires, gynécologiques, intestinaux, nerveux, pulmonaires, rénaux. Le bain de bouche à l'huile permet à la fois de se débarrasser d'une quantité de microbes présents dans la bouche tout en reconstituant certaines cellules et en préservant une micro-flore saprophyte. En protégeant cette micro-flore, on contribue au maintien de la vie générale de notre organisme. L'huile recrachée et analysée au microscope fait apparaître un fort taux de microbes au tout début de leur développement. Méthode facile à appliquer, le bain de bouche à l'huile peut -être utilisé en prévention des affections citées ci-dessus, et comme facteur participant au maintien de la vitalité de notre corps. Prière
de Walsh qui m'a considérablement aidée, moi l'athée totale,
lors de ma dernière grave épreuve de santé.
Bon, moi je mets en général "la vie" à
la place de dieu, mais ce n'est que coquetterie de langage. Qui
sait si, en supplément de mes efforts d'hygiène de vie, ce n'est pas
cette attitude d'accueil qui m'a tirée des flûtes? Comparez à ce que je reçois dans la boîte aux lettres cette semaine, dans la revue mensuelle de Saint Antoine de Padoue: "Toi que l'on n'invoque jamais en vain (si tu crois que les anges écoutent de basses flatteries, mon gars), une fois encore je me tourne vers toi (je n'aime que toi, tu ne peux pas me lâcher) pour que tu m'obtiennes du Seigneur Dieu les grâces dont j'ai grand besoin." Aaaargh, je comprends que l'on se détourne de la religion catholique vue sous cet angle-là. C'est du marchandage, non? Sauvez les fermiers. D'après Paul Keirse (Assises du MAP, Mouvement d'Action Paysanne belge 24-10-03), depuis les nombreuses normes mises en place pour de prétendues raisons d'hygiène, le nombre d'exploitations pratiquant la vente directe en province du Luxembourg eest passé de 98 à 58 en un an (+- 40%). Projetez ces chiffres sur un pays entier comme la France, et vous saurez à peu près à quelle sauce vous allez bientôt être mangés. Si cette orientation se confirme, il se peut que nous soyions bientôt condamnés aux produits industriels ou agrobiz (grandes fermes industrialisées). Achetez donc en confiance chez les petits fermiers, laissez-leur une chance! page 1 - page suivante - page précédente
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